11/12/2014

COMMENT SORTIR DE LA CRISE : L'EXEMPLE DE L'EQUATEUR

Magnifique conférence de Rafael Correa expliquant comment ils ont sorti l'Equateur de la crise et comment l'Europe pourrait faire de même en appliquant la politique contraire à ce qu'elle applique en ce moment. Exposé clair, compréhensible même pour des non initiés : A VOIR!
Sous-titres français
Première partie

http://youtu.be/lsLTQUka1dE?list=UUGUX2I4YHRhhSOBKFR4TdMA

 


05/10/2014

HAÏTI : 4 octobre 2014 - DUVALIER EST MORT SANS REPONDRE POUR SES CRIMES

HAÏTI DOCUMENTAIRE


16/07/2014

SANTIAGO DE CUBA - CARLOS HABRÉ

 


01/03/2014

NON, CE N'EST PAS UNE CRISE NI UNE FATALITE, IL EST IMPORTANT DE COMPRENDRE

Les médias n'informent pas comme ils devraient le faire car ils appartiennent à ceux qui imposent des politiques destructrices pour la majorité. Pourtant  s'informer est capital pour comprendre ce qui nous arrive et ne pas se laisser manipuler facilement. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi les "explications" des "économistes" qui passent dans les médias son si incompréhensibles?

Voici une information capitale pour tous et celle-ci bien compréhensible!


29/01/2014

NOUVEAU : LA CRISE, LA DETTE VIDEO... CRISIS, DEUDA VIDEO

 Intervention de Rafael Correa, président d'Equateur au sommet de Cadiz (Espagne) 
Le problème de la dette est une question de choix politique, pas une fatalité. Les politiques adoptées par l'Europe ne feront qu'aggraver la situation. L'Equateur a connu cette situation avant nous, a appliqué les mêmes politiques le résultat a été désastreux.

Vidéo à voir : avec sous-titres français

Intervencion de Rafael Correa en la cumbre de Cadiz

 

 

Et pour ceux qui comprennent l'espagnol, magnifique conférence qui éclaire sur le système que nous subissons et ouvre des alternatives

Y para los que entienden español, magnífica conferencia que explica el tipo de sistema en el que vivimos y abre alternativas, un curso de economia que se entiende muy bien. 


27/01/2014

NOUVEAU : LA DETTE N'EST PAS UNE FATALITÉ, MÊMES POLITIQUES MÊMES EFFETS, D'AUTRES EN SONT SORTIS SANS DETRUIRE LA POLITIQUE SOCIALE!

L'EXEMPLE DE L'EQUATEUR : Comment l’Equateur s’est libéré de la dette


La dette et la soumission des Etats aux banques qu'elle entraîne n'ont rien d'une fatalité. Plusieurs peuples latino-américains s'en sont affranchis avec succès. C'est notamment le cas de l'Argentine, du Venezuela et de l'Equateur. Nous expliquons ici comment le gouvernement Correa s'y est pris en Equateur pour faire passer la dette de 24 % à 11 % du PIB sans faire payer le peuple.

I. Lien entre l'arrivée au pouvoir de Correa et la lutte contre la dette illégitime

Pour comprendre la dynamique de l'audit intégral de la dette publique en Équateur, il faut revenir sur le poids qui représentait le service de la dette dans l'économie équatorienne et sur le rôle important que la lutte contre cette dette illégitime a joué dans l'arrivée de Correa au pouvoir.

a) La dette Publique en Équateur avant l'audit

La dette publique contractée par les dictatures des années 70 en Équateur (1976-1979) n'a pas cessé de s'accroitre entre 1970 et 2007. Pendant cette période, l'État équatorien a remboursé 172 fois le montant de la dette de 1970 1 mais le volume de cette dette a été multiplié par 53.

Un exemple qui montre l'ampleur du transfert de fonds publics équatoriens vers le système financier privé : entre 1990 et 2007, la Banque Mondiale (à travers la Banque internationale pour la reconstruction et le développement – BIRD) a prêté 1,44 Milliards de US$ à l'Équateur alors que celui-ci lui a remboursé 2,51 Milliards de US$ (transfert net donc d'environ1,07 Milliards de dollars uniquement avec la Banque Mondiale).

Depuis les années 80 et jusqu'en 2005, le service de la dette représentait environ le 50% du budget de l'état (entre 3 et 4 milliards de US$ par an) alors que les dépenses en santé étaient d'environ 4% (autour de 400 millions de US$)2.

Comme en Grèce, la dette a été l'outil du FMI mais aussi de la Banque Mondiale pour imposer les plans d'austérité, les privatisations et les reformes structurelles (qui sont allées jusqu'à modifier la constitution équatorienne à plusieurs reprises). Cela prenait à chaque fois la forme de « lettres d'intention » (sorte de contrat qui fixait la feuille de route des reformes à mettre en place) que l'Équateur signait pour avoir accès à des prêts auprès de ces deux organismes au fur et à mesure que les mesure prévues dans celles-ci devenait effectives.

Évidemment cela a impliqué une énorme instabilité politique liée aux forts mouvements sociaux du pays, le peuple ne voulant pas accepter les différents plans austérité qui se succédaient sans fin, ainsi entre 1997 et 2007 l'Equateur a connu 7 présidents différents (trois renversés par des manifestation populaires: Abdala Bucaram, Jamil Mahauad et Lucio Gutierrez).

A chaque moment de instabilité, le FMI et la Banque Mondiale en profitaient pour restructurer la dette : à plusieurs reprises, la restructuration de la dette s'est faite en souscrivant un nouvel emprunt couvrant la totalité de l'ancienne dette, ce nouvel emprunt ayant des clauses et des conditions chaque fois plus difficiles à assumer par l'Équateur (cf ANNEXE I. Histoire de la construction de la dette équatorienne). Profitant ainsi faire signer des nouvelles lettres d'intention (les prix sur le marché secondaire des titres de la dette baissaient à cause de la instabilité politique).

b) L'arrivée au pouvoir de Correa et le lien à la lutte contre la dette

Suite au soulèvement populaire qui a mené à la destitution de Président Lucio Gutiérrez (auto-proclamé le meilleur allié de Bush!!), le 20 avril 2005, un gouvernement de transition se met en place, le vice-président de l'époque, Alfredo Palacio devient alors le nouveau Président de l'Équateur. Rafael Correa est nommé alors Ministre d'économie et des finances.

Très vite il va critiquer les projets de Traité de Libre Commerce (TLC), mais surtout il décide de s'attaquer au FEIREP (Fondo de Estabilización, Inversión y Reducción del Endeudamiento Público – Fond de Stabilisation, Investissement et Réduction de l'Endettement Public). Il s'agit d'un fond mis en place en 2002, sous la pression du FMI, par la « Loi organique de Responsabilité, Stabilisation et Transparence Fiscale ».

Ce fond, destiné à gérer les revenus issus de l'exploitation du pétrole (axe principal de l'économie équatorienne) stipulait que le 70% des revenus pétroliers devaient être destinés au service de la dette publique (paiement de la dette et achat/vente des titres pour maintenir un prix élevé de ceux-ci), 20% devait servir à la stabilisation du prix du pétrole et 10% devait être destiné à l'investissement social.

Correa veut faire changer la loi et mettre 80% des revenus pétroliers au service de l'investissement social (éducation, santé, création d'emplois…) et uniquement 20% au service du paiement de la dette. La Banque Mondiale menace alors de ne plus prêter de l'argent à l'Équateur si une telle loi était votée.

N'ayant pas le soutien du président Palacio, Rafael Correa a préféré démissionner (il n'est resté que quatre mois au gouvernement) que se plier à la Banque Mondiale. Ceci devient le premier pas de la marche qui le mènera jusqu'à la présidence de la République.

II. La Commission pour l'Audit Integral de la dette Publique (CAIC – Comision para la Auditoria Integral del Crédito Publico)

Correa prend ses fonctions le 15 janvier 2007. Il réduit tout de suite le poids du service de la dette dans le budget de l'État à 25% (il était de 47% en 2006). 3 Le 9 jullet 2007, Rafael Corea crée par un décret présidentiel, la Commission pour l'Audit Intégral de l'Endettement Public (Comisión para la Auditoría Integral del Crédito Público –CAIC ).

La définition de l' « Audit Intégral » dans ce décret est la suivante:

« Action fiscale orienté vers l'examen et l'évaluation du processus de contractualisation et/ou renégociation de la dette publique, l'usage de ces ressources et l'exécution des programmes et projets avec financement externe, avec le but de déterminer sa légitimité, transparence, qualité, efficacité, efficience, considérant les aspects légaux, économiques, sociaux, de genre, régionaux, écologiques et des nationalités et peuples ».

La commission était conformée par 12 membres issus des mouvements sociaux et des ONG équatoriens et 6 membres issus de campagnes internationales pour l'annulation de la dette du tiers-monde et 4 représentants de l'État (Ministère de « Hacienda », Tribunal des Comptes, Commission anti-corruption et l'administration fiscale).

Cette commission s'est réunie pour la première fois le 23 juillet 2007 et elle a rendu son rapport final au président Correa le 23 septembre 2008 et au public le 20 novembre 2008. L'assemblée constituante, qui se réunit à partir du 30 septembre 2007 travaillera de très près avec la CAIC (Alberto Acosta, présidente de l'assemblée constituante état l'ancien leader du mouvement pour l'annulation de la dette), ce qui aboutira à la rédaction de plusieurs clauses sur la dette publique dans la nouvelle constitution (cf annexe II).

L’audit équatorienne a commencé par une enquête sur tous les documents concernant les obligations émises par l’Etat («contrat d’obligations», «contrat d'agence», «contrat de garantie", les fichiers joints, les conditions…).

Cette analyse a mis en lumière de nombreuses clauses illégitimes :

Anticipation des échéances pour la totalité des remboursements de la dette en cas de défaut de paiement
Révocation de la souveraineté
Contrainte du Procureur général à signer dans le sens de la demande des créanciers
Contrats empiétant sur les lois et la Constitution du pays
Déclaration dans laquelle les parties affirment que le contrat ne viole aucune loi du pays, et qu’en cas d’illégitimité, il ne peut pas être contesté

De plus, en procédant à des simulations de paiement sans intérêt, cet audit a explicité les mécanismes qui génèrent la dette publique.

D’autre part, l’audit de la dette a dévoilé instrumentalisation juridique de la nation au profit des banques privées.

Ainsi la loi de « responsabilité fiscale » avait permis de donner le privilège du paiement de la dette publique avant toute autre dépense publique, limitant ainsi toute dépense sociale et ne fixant aucune limite pour le cout de la politique monétaire. »

Le rapport de la commission juge que la totalité de la dette commerciale de l'Équateur est illégale et/ou illégitime. Ainsi, à partir de novembre 2008 Rafel Correa suspend le paiement d'une grande partie de la dette (il se déclare en « default », c'est à dire moratoire pour tous les bonds Global 2012 et Global 2030 qui représentent le 85% de sa dette commerciale).
Au total, Le gouvernement équatorien refuse de payer le 70% des bonds de la dette équatorienne, jugés illégitimes. Leur valeur va alors chuter d'environ 80% dans le marché secondaire. L'équateur va alors utiliser 800 millions de US$ pour acheter des bonds pour 3 Milliards de sa propre dette (cela signifie pour le pays une économie totale de 7 Milliards de US$).

En 2006, la dette publique externe était de 10,2 Milliards de US$ et représentait le 24% du PIB. En mars 2010 son montant était de 8,68 Milliards de US$, ce qui représentait le 15% du PIB. Selon, Piedad Mancero, économiste membre de la CAIC, les prévisions pour le service de la dette en 2011 seraient de 11,7% du budget de l'État (le budget 2011 est 23,9 Milliards de US$).

Aujourd'hui l'Équateur n'a plus recours au marché international de la dette dont les agences de notation lui ont coupé l'accès. C'est pour cette raison que l'Équateur est un des moteurs principaux de la Banque du Sud et la nouvelle architecture financière qu'elle propose. La construction d'une nouvelle intégration Régionale Latino-américaine est la seule perspective possible pour que l'Équateur ne voit pas revenir les dangers de l'endettement à nouveau.





1 Dette publique extérieure en 70: 195 Millions US$ – Source: Banque Mondiale (Global Development Finance 2007)
2 Dette publique externe en 3 juillet 2007: 10,4 Milliards US$ – Source Ministère Économie et Finances Équatorien, Willian Hugo Arias Palácios, coordinateur de l'Audit sur a dette Commerciale de l'Equateur (dans film documentaire « Debtocracy »)
3 Rapport de la Commission pour l'Audit Integral de la Dette Publique (CAIC)

http://www.jean-luc-melenchon.fr/arguments/comment-lequateur-sest-libere-de-la-dette/

20/01/2014

NOUVEAU : FESTIVAL VAMONOS DE THÉÂTRE AMATEUR, échange entre groupes belges et cubains.

Un reportage sur le Festival Vamonos Zinema. Un échange entre des groupes de théâtre amateur belges et cubains. Le miracle de la communication au delà de la langue. Interview des différents participants au projet et de travailleurs de la culture sur la politique culturelle cubaine.

Een videoreportage op internet over het Festival Vamonos Zinema 

Un reportaje sobre el Festival Vamonos Zinema.
Un intercambio entre grupos de teatro aficionado Cubanos y Belgas .

Sous-titres français, subtitulos españoles; neederlandse overtitels

04/12/2013

MEDIALIBRECINE : Présentation



Français

Español

English

Deutch

Nederlands

13/10/2013

VISITES : 61.934

Diapositive1.jpg

http://www.youtube.com/user/anne200del/videos?view=0

 

Youtube:   link

Vimeo :      link

Dailymotion:   link

 Medialibre overblog :  link     

CONTACT: MEDIALIBRECINE@GMAIL.COM

08/10/2013

SANTIAGO DE CUBA - CARLOS HABRÉ

Français
Un groupe de gantois va régulièrement à Cuba pour apporter son aide à des projets de santé publique. Cette année 2014 ils étaient à Santiago de Cuba pour rénover un hôpital qui avait été déterioré par le cyclone Sandy en 2012.

Español
Un grupo de Gante va a Cuba para ayudar en los proyectos de salud pública. Este año estaban en Santiago de Cuba para renovar un hospital que había sido deteriorada por el huracán Sandy en octubre del 2012.

Neederlands 
Een groep van Gent gaat regelmatig naar Cuba om te helpen met de volksgezondheid projecten. Dit jaar waren ze in 2014 in Santiago de Cuba naar een ziekenhuis dat was verslechterd door de orkaan Sandy in 2012 te renoveren.


05/03/2013

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30/12/2012

CONTENU DES PAGES / PÁGINAS

NOUVEAU:

LA CRISE, LA DETTE VIDEO...  CRISIS, DEUDA VIDEO

LA DETTE N'EST PAS UNE FATALITÉ, MÊMES POLITIQUES MÊMES EFFETS, D'AUTRES EN SONT SORTIS SANS DETRUIRE LA POLITIQUE SOCIALE!

FESTIVAL VAMONOS DE THÉÂTRE AMATEUR, échange entre groupes belges et cubains.

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1- Présentation

2- Contenu des pages - Contenido de las páginas

 link

 3- Agenda des projections / Agenda de las proyecciones

link

4- Les documentaires / Los Documentales

 link

 - HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI / Haiti, el llamado del caracol reina / Haiti; sounding the conch shell for battle (français, español, english)

- LE SOLEIL, NOUVEAU PETROLE DE CUBA?  / El sol, nuevo petroleo de Cuba? / The sun, new oil of Cuba? (français, español, english)

- BOLIVIE, UNE REVOLUTION ELUE / Bolivia una revolucion elegida / Bolivia an elected revolution (français, español, english)

- LA HAVANE UTOPE EN CONSTRUCTION / La habana utopia en construccion / Havana een utopie in opbouw (français, español, Nederlands)

- LE CINEMA INVISIBLE SORT DE L'OMBRE / El cine invisible en plena luz (français, español)

5- Courts métrages et interviews / Cortes y entrevistas

 link

 - INTERVIEW/ENTREVISTA MARIELLA CASTRO (Fille de Raul Castro) - Libération éducation sexuelle, lutte contre l'homophobie, le débat et la participation à Cuba. (Français/Español) (2012)

- ELAM - Ecole latino-américaine de médecine médecins de science et conscience / Medicos de ciencia y conciencia / Doctors of science and conscience (français, español, english, deutsch) (2012)

- ALPHABETISATION / YO SI PUEDO -  le chemin du développement Wi Mwen Kapab / Camino al desarollo, Yo si puedo (français, español) (2012)

- VIDATOX (français, español) (2011)

- APPEL DE ADRIANA PEREZ, une parodie de justice à Miami (Français/Español/Deutsch) (2012)

- ATTENTION MEDIAS / CUIDADO MEDIOS INFORMATIVOS (français, español) (2012)

- BRUXELLES : C'est toujours le temps où Bruxelles bruxellait.(2008)

- FESTIVAL VAMONOS DE THÉÂTRE AMATEUR, échange entre groupes belges et cubains. (2014)

 

6- La réalisatrice, filmographie et festivals / La realizadora, filmografia y festivales

 link

 7- Curriculum projections / Curriculum proyecciones

 link

 8- Documentaires pour comprendre le monde / Documentales para entender al mundo

 link

 La crise / Monsanto/Moving forward/Nouveaux chiens de garde/Rumba catalana/Jornada contra la homofobia en Cuba ...

9- Le cinéma cubain

 link

 10- La musique cubaine

 link

Histoire, sélection de morceaux à écouter, Traditionnel, Vieja y Nueva Trova, Classique, Jazz, nouveau  ...

11- Silvio Rodriguez recital complet Bruxelles 1994 / Recital completo Bruselas 1994

link

12- Biennale de La Havane 2012 

link

13- Voyager à Cuba autrement.

link

14 - Découverte humour : Frank Lepage

 

15- Haïti deux ans après ...

link

16- Bolivie & Festival de Cine de los derechos Humanos (Sucre)

link

17- Festival de cine pobre de Gibara

link

18 - Pour ceux qui aiment l'architecture : ISA Ecoles d'arts de La Havane Ricardo Porro

http://habana.skynetblogs.be/archive/2012/10/13/jornada-cubana-contra-la-homofobia-cuban-day-against-homopho.html

 19 - LA NOVLANGUE

http://habana.skynetblogs.be/archive/2012/09/11/courts-metrages-interviews-cortes-entrevistas-elam-alphabeti.html

 

AGENDA DES PROJECTIONS / AGENDA DE LAS PROYECIONES FUTURAS

P1000572.JPG

 

 

 

 

 

 

 

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11 Oktober 2014 : ANTWERPEN (BELGÏE)
18h : SANTIAGO DE CUBA : SOLIDARITEIT VOOR EEN BETERE WERELD
Volkshuis - Kloosterstraat 50 - 2180 ELKEREN
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Le 15 octobre 2014 : MADIANA (MARTINIQUE)


18H : Palais des congrès de MADIANA


LE SOLEIL, NOUVEAU PÉTROLE DE CUBA?
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Du 18 au 20 juillet 2014 : FORT NAPOLEON - La Seyne sur Mer (FRANCE)
LA HAVANE UTOPIE EN CONSTRUCTION


http://www.bayamo.fr/crbst_13.html
Festival Cubain Bayamo
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Du 27 au 29 juin 2014 : DORTMUND (ALLEMAGNE)
Festival de la solidarité

HAVANNA- EINE UTOPIE WIRD WIRLICHKEIT
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Le 3 juin 2014 : MEZE (FRANCE)
LA HAVANE UTOPIE EN CONSTRUCTION
Cinéma Municipal Le Taurus
34 140 MEZE
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14 Mai 2014 19h30 : BOCHUM (ALLEMAGNE)
HAVANNA- EINE UTOPIE WIRD WIRLICHKEIT
Evangelische Stadtakademie Westring 26C - 44787 BOCHUM
http://www.lokalkompass.de/bochum/politik/im-blickpunkt-cuba-altstadtsanierung-in-havanna-eine-utopie-auf-dem-weg-film-und-filmgespraech-mit-anne-delstanche-filmemacherin-aus-bruessel-d434061.html
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 12 Avril 2014 : MAZY (BELGIQUE)
Centre Culturel de Mazy (GEMBLOUX)
LA HAVANE, UTOPIE EN CONSTRUCTION
Projection de photos et concert de musique Cubaine.

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Septiembre 2013 : BILBAO (ESPAÑA)

HAITI, EL LLAMADO DEL CARACOL REINA

en el 5º FESTIVAL INTERNACIONAL DE CINE INVISIBLE "FILME SOZIALAK" 2013 BILBAO

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2 octobre 2013 : BRUXELLES

ULB (Université Libre de Bruxelles) Salle solbosch

LE SOLEIL, NOUVEAU PETROLE DE CUBA?

Activité organisée par les associations "Cubanos en Bélgica" et "Amis de Cuba"

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1- Présentation

 

2- Pages :     link

 

3- Agenda :     link

 

4- Documentaires :      link

 

5- Interviews :      link

 

6- La réalisatrice :      link

 

7- Curriculum :     link

 

8- Comprendre le monde :      link

 

9- Le cinéma cubain :      link

 

10- La musique cubaine :      link

 

11- Silvio Rodriguez :     link

 

12- Biennale de La Havane :     link

 

13- Voyager à Cuba autrement :     link

 

14- Haïti deux ans après :    link

 

15- Bolivie :     link

 

16- Festival de cine pobre :    link

LES DOCUMENTAIRES / LOS DOCUMENTALES

2012 - HAÏTI,L'APPEL DU LAMBI

EL LLAMADO DEL CARACOL REINA

 

De Anne Delstanche 

 

Synopsis 

Français

Haïti a payé un prix exorbitant pour avoir "osé" se libérer le premier de l'esclavage .

Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est venu écraser encore un pays déjà très éprouvé par son histoire. Un grand mouvement de solidarité internationale avait vu le jour. Les médecins cubains étaient sur place travaillant à l’amélioration du système de santé et ont été en première ligne dès le début pour secourir les blessés.

Qu'en est-il aujourd'hui, quelles coopérations se développent sur le terrain avec quels résultats? Entre "humanitaire" solidarité et marché de la reconstruction quel avenir pour Haïti?    

 

Español

Haïtí pagó un precio exorbitante por atreverse a liberarse primero de la esclavitud. El seísmo del 12 de enero del 2010 aplastó todavía más a un país muy dañado por su historia. En este momento, se llevó a cabo un importante movimiento de solidaridad. Los médicos cubanos ya estaban allí trabajando para mejorar el sistema de salud y se encontraron en primera línea desde el primer momento para cuidar a los heridos. ¿Que está pasando hoy día, que tipo de cooperación se esta desarollando y con cuales resultados? ¿Entre "humanitario", solidaridad y mercado de la reconstrucción, que porvenir para Haiti? 

 

 

 

PRENSA LATINA

Haïti, l’appel du Lambi : Un documentaire d’Anne Delstanche

Auteur: Amilcar Morales Garcia | Source: PL | 12 , Mars 2012

Le documentaire Haïti, l’appel du Lambi, a été présenté dans la mairie du XVe arrondissement de Paris, abordant la collaboration médicale cubaine après le séisme et l´épidémie de choléra dans ce pays caribéen.

Ce film, de la réalisatrice belge Anne Delstanche, montre le travail des spécialistes cubains, les premiers à s´occuper des victimes quand un séisme a détruit la capitale et d´autres villes de cette nation en 2010.

« Les Cubains ont construit un site dans le cœur des gens pour leur manière de travailler et d´être toujours à leur côté, avec un grand respect de leur culture et de leur façons d’être », a commenté Anne Delstanche lors d’une entrevue avec l’agence Prensa Latina.

Avant la tragédie, quand personne ne regardait vers ce pays, les médecins et les instituteurs de Cuba étaient déjà là pour offrir leur appui dans la lutte de ce peuple contre les séquelles de la pauvreté, de l´exploitation et de l´abandon, a expliqué la cinéaste.

Elle a expliqué que le séisme a ébranlé la communauté internationale mais de nombreuses collaborations extérieures sont arrivées et ont travaillé en marge du gouvernement et, parfois, contre ses orientations.

« Les Haïtiens sont très sensibles aux marques de respect envers eux, c´est pour cette raison qu’ils valorisent tant l´attitude des médecins et des spécialistes de Cuba », a signalé Anne Delstanche.

Dans le documentaire, des intellectuels et des fonctionnaires offrent leur témoignage, montrant une conduite en contraste avec celle d´autres pays qui ont d’abord envoyé des militaires armés sous le prétexte de garantir la sécurité.

Sur la présentation de son œuvre deux ans après ces événements, Anne Delstanche a expliqué que, regrettablement, quand Haïti a cessé d´être à la une, ce pays a disparu des écrans des téléviseurs et des premières pages des journaux européens.

« Ici les médias montrent des images impressionnantes pour attirer l´audition, mais ensuite tout est oublié, il n´y a pas un suivi et ils ne donnent pas l´opportunité aux gens de comprendre ce qui arrive vraiment là-bas. C’est pour cette raison que j’ai eu l´idée de présenter ce documentaire où on donne la parole au peuple haïtien et qui invite a réfléchir sur une forme de coopération solidaire et engagée, comme la cubaine et celle d’autres pays de l´Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA). Le documentaire est sur Internet et il peut être téléchargé gratuitement car l´objectif est d´atteindre une plus grande diffusion », a souligné la cinéaste.

Elle a ajouté qu´après cette projection lors de l’acte de solidarité avec les peuples, il y aura deux présentations de plus, une dans le nord de la France et l´autre à Bruxelles.

En ce qui concerne le titre, Anne Delstanche a rappelé que la coquille du lambi était utilisé pour convoquer la population haïtienne devant de grands événements, comme la révolution des esclaves qui a conduit à l´indépendance en 1804.

« Aujourd´hui le lambi doit appeler à nouveau pour transformer la réalité de ce peuple », a-t-elle souligné.

 

Synopsis du documentaire Haïti, l’appel du Lambi, un film d’Anne Delstanche.

Haïti a payé un prix exorbitant pour avoir « osé » se libérer le premier de l’esclavage. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est venu écraser encore plus un pays déjà très éprouvé par son histoire. Un grand mouvement de solidarité internationale avait vu le jour. Les médecins cubains étaient sur place, travaillant à l´amélioration du système de santé et ils ont été en première ligne dès le début pour secourir les blessés. Qu´en est-il aujourd´hui, quelles coopérations se développent sur le terrain et avec quels résultats ? Entre « humanitaire » solidarité et marché de la reconstruction quel avenir pour Haïti ?

 

 

Estrenan en Francia documental sobre médicos cubanos en Haití

5 marzo / Fuente original: PRENSA LATINA

París, 5 mar (PL) En la alcaldía del distrito XIV de esta ciudad fue estrenado el documental "Haití, el llamado del caracol reina", que aborda la colaboración médica cubana tras el terremoto y la epidemia de cólera en ese país caribeño.

La cinta, de la realizadora belga Anne Delstanche, muestra el trabajo de los especialistas de la mayor de las Antillas, quienes fueron los primeros en atender a las víctimas cuando un sismo destruyó la capital y otras ciudades de esa nación en 2010.

"Los cubanos han construido un sitio en el corazón de la gente por su manera de trabajar y estar siempre al lado de ellos, con un gran respeto por su cultura y su manera de ser", dijo Delstanche en entrevista a Prensa Latina.

Antes de la tragedia, cuando nadie miraba hacia ese país, ya los médicos y maestros de Cuba estaban allí para dar su apoyo en el combate a las secuelas de la pobreza, la explotación y el abandono, explicó la cineasta.

El terremoto estremeció a la comunidad internacional -explicó- pero mucha de la colaboración exterior llegó y laboró al margen del gobierno y, a veces, hasta en contra de sus orientaciones.

"Los haitianos son muy sensibles a las muestras de respeto hacia ellos", señaló, y por eso valoran tanto la actitud de los médicos y especialistas de Cuba.

En el documental, intelectuales y funcionarios ofrecen su testimonio al respecto y contrastan esta conducta con la de otros países, de donde lo primero que arribó fueron militares armados con el pretexto de garantizar la seguridad.

Sobre la presentación de su obra dos años después de estos acontecimientos, Delstanche explicó que lamentablemente cuando Haití dejó de ser noticia, desapareció de las pantallas de los televisores y las páginas de los periódicos europeos.

"Aquí los medios muestran imágenes impresionantes para atraer a la audiencia, pero después todo se olvida, no hay un seguimiento ni dan la oportunidad a la gente de entender lo que verdaderamente está ocurriendo allá", indicó.

Por esa razón vino la idea de presentar este documental donde se le da la palabra al pueblo haitiano y se invita a reflexionar sobre una forma de cooperación solidaria y comprometida, como la cubana y otros países del Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América (ALBA).

"El documental está en Internet y se puede bajar de manera gratuita porque el objetivo es alcanzar la mayor difusión", dijo la cineasta e informó que tras su exhibición aquí en el acto de solidaridad con los pueblos, esta semana hay dos presentaciones más, una en el norte de Francia y la otra en Bruselas. Respecto al título, Anne Delstanche recordó que el caracol era utilizado para convocar a la población haitiana ante grandes acontecimientos, como la revolución de los esclavos que condujo a la independencia en 1804.

"Hoy, el caracol debe volver a llamar para transformar la realidad de ese pueblo", sentenció.

 

 

 

TELESUR:

 

 

LE GRAND SOIR

6 mars 2012

Ayiti, l’appel du lambi.

alfare

La très belle vidéo du documentaire réalisé par Anne Delstanche et présenté par elotrocorreo samedi 3 mars au soir : Ayiti, l’appel du lambi (film trilingue) de l’émotion, de la réflexion et plein d’espoir...

DOCUMENTAIRE HAÏTI

Un film de Anne Delstanche

Synopsis en français Haïti a payé un prix exorbitant pour avoir "osé" se libérer le premier de l’esclavage . Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est venu écraser encore un pays déjà très éprouvé par son histoire. Un grand mouvement de solidarité internationale avait vu le jour. Les médecins cubains étaient sur place travaillant à l’amélioration du système de santé et ont été en première ligne dès le début pour secourir les blessés. Qu’en est-il aujourd’hui, quelles coopérations se développent sur le terrain avec quels résultats ? Entre "humanitaire" solidarité et marché de la reconstruction quel avenir pour Haïti ? Ayiti, l’appel du lambi

On ne va pas attendre qu’il passe au multiplex le plus proche ni même à la tv et c’est bien dommage.

Donc on peut le voir ici

http:www.youtube.com/watch?v=wheGQKGVoe8 

 

partager largement ce lien avec les amis et cela ne nous empêche pas (au contraire) d’organiser des projections/débats ou d’acheter le dvd...

CONTACT : 

http://habana.skynetblogs.be/  medialibrecine@gmail.com

URL de cet article 16013  

http://www.legrandsoir.info/ayiti-l-appel-du-lambi.html

 

 

 

 

Commentaires / Comentarios

... Excelente, muy bello y sencible a pesar de la tragedia que refleja, entrevistas conmovedoras ... ya con este alcanzaste la mayoria de edad como realizadora ... es muy intimo, sencible y bello, a pesar de que las imagenes son desgarradoras y deja un sentimiento de esperanza, que es lo mejor que tiene, o sea al final, ese pueblo pudiera salir adelante en el futuro ...   RP

 

 

FELICIDADES!!!!!, PASARON AYER TU DOCUMENTAL DE HAITI EN LA MESA REDONDA A LAS 7 DE LA NOCHE, FINALMENTE LO PUDE VER EN SU VERSION FINAL, LOGRASTE UNA EDICION EXCELENTE, CON UN BALANCE PERFECTO ENTRE LAS IMAGENES DE VIDEO, LAS FOTOS ANIMADAS Y LAS ENTREVISTAS.... RP

 

... para agradecerte primeramente por jerarquizar la humanidad de nuestros médicos, en segundo lugar por utilizar la pintura Naive  haitiana y en tercer lugar por la profesionalidad con la que has dirigido este documental lograste llegar a el alma de todos, dando una óptica muy real de todo lo que aconteció en Haití y con nuestros conciudadanos que allí se encontraban de misión , yo recuerdo que cuando sucedió la catástrofe, se dieron algunas noticias peor tu hoy has logrado a través de las entrevistas realizadas llevar  a todos los miedos y los corajes de los que allí se encontraban .Bueno solo me queda desearte muchas felicidades y exhortarte para que  continúes con esta linda labor en la que te has encausado  AA

 

...  me quede maravillada, pues como espectadora  me pareció espectacular, pues llevo a todos el mensaje que ella quiso trasmitir, yo soy neófita en el arte de la cinematografía, pero  a mi me pareció que estuvo muy bien realizado y por ende dirigido, las entrevistas estuvieron muy bien y la fotografía fue buenísima, bueno aquí todos lo vieron y tienen la misma opinión, pues yo creo que desde que sucedió la catástrofe de Haití de la que no podíamos estar exentos por un problema de humanidad como habitantes de la tierra y como coterráneos de muchos médicos que allí estaban cumpliendo misión, no se habían proyectado en la televisión imágenes tan buenas como estas que he visto , pues ya te digo los diálogos fueron muy claros y en ellos se veían el miedo que sentían estos médicos ante un fenómeno de esta envergadura y como a la ves se enfrentaron con muchas ganas y ayudaron aun y sin las condiciones mínimas ..en fin que logro captar la atención de todos…  LS

 

 

TU SIEMPRE CON TU SENSIBILIDAD, PONIENDO TUS OJOS Y CAMARA, DONDE OTROS O VEN POCO O NO VEN NADA.

UNA VEZ MAS NUESTRAS FELICITACIONES.  AL

 

 

 ¡¡¡¡¡¡QUE BUENO QUEDÓ TU DOCUMENTAL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, a mi me gustó y he oido comentarios muy positivos.    El guion esta bueno, tiene coherencia, cuenta una historia real y tragica.  El material tiene vuelo artístico.  Te felicito por tu trabajo y eres una verdadera cineasta.  JN

 

 

Me avisaron de la proyección de tu película en la mesa redonda del viernes 4 de mayo, con cobertura internacional, por telesur, lo cual de seguro tuvo una mayor teleaudiencia. Me gustó mucho, por su coherencia y alcance tocando muchos aspectos muy bien estructurado, dando en poco tiempo una visión realista de lo sucedido en esa nación desde su fundación hasta la fecha y su posible proyección, con narraciones de sus propios hijos. Respecto a la colaboración internacionalista de Cuba, está muy bien tratada y evidenciada visualmente, eso fue lo que me llamó mas la atención, el respaldo visual de los textos con una fotografía muy elocuente...Bueno que estas hecha una figura internacional del nuevo cine.  PL

 

 

Muchisimas gracias para esta obra! LM 

 

 

Muchas gracias por este documento. Refleja bien que mientras países tan democráticos para la gran prensa como Francia, EEUU o Canadá hacen subastas entre empresas para la reconstrucción de Haití, el gobierno cubano refuerza el envío de sus médicos que ya estaban allí, alfabetiza a la población y controla la epidemia de cólera entre haitianos. SL

 

 

Un film émouvant, intéressant qui aide à comprendre les raisons de l'état de délabrement de ce pays et montre qu'il ne faut pas de grandes sommes d'argent pour faire de grandes choses. J'ignorais totalement le rôle primordial des médecins Cubains au moment du tremblement de terre, dans la découverte de l'épidémie de choléra et la lutte contre la maladie. ML

 

 

De esto si no hablan los medios de comunicación, esto si es triste , y ademas la ayuda y la colaboración, que hay de nuestro país no hablan, solo comentan lo que les convienen, simplemente ,ellos son así, pero si fuese alguna estupidez, de  algún comentario o noticia de cuba, eso si lo sacan a la luz , y te marean con lo mismo , ya he tenido varias discusiones con gente de aquí por esto, por eso hay que seguir luchando por lo nuestro. A

 

 

 

Haiti, the call of the queen conch

 English subtitutled integral version  

 VIMEO

  By Anne Delstanche

 

Haiti has paid an exorbitant price for having "dared" end the first of slavery. The earthquake of January 12, 2010 has come to crush even a country already proven by its history.

A large international solidarity movement was born.

What about today, which cooperation are developing now and with what results?

Between "humanitarian" solidarity and reconstruction market What futur for  Haiti?

 

 

 

2010 - LE SOLEIL, NOUVEAU PETROLE DE CUBA?

EL SOL ¿NUEVO PETRÓLEO DE CUBA?

 VIMEO

 de Anne Delstanche con la colaboracion de Rolando Pujol

 

Synopsis 

Français 

Cuba se tourne résolument vers les énergies alternatives, solaire, éolienne, hydraulique, biogaz... Le pays s'est doté d'une fabrique de panneaux solaires et a sa propre technologie. Il coopère avec plusieurs pays dans le cadre de l'ALBA. Une indépendance énergétique à base d'énergies propres est-elle envisageable à moyen terme? 

Español 

Cuba desarolla las energias alternativas, solar, eolica, hidraulica, biogaz... El pais tiene una fabrica de paneles solares y su propia tecnologia. Coopera con varios paises en el marco del Alba. Una independencia energetica a raices de energias limpias sera posible a medio plazo? 

 

 

 

FESTIVALS:

Festival ProDocumentales de ALBACETE 2011 ESPAGNE 

Festival ATTAC 2010 BRUXELLES - BELGIQUE 

Festival Latino-Docs de TOULOUSE 2011 FRANCE

Festival de la Culture Cubaine 2011 BRUXELLES -  BELGIQUE

Festival Colores latinos de LILLE 2012 FRANCE

Festival Terra POINTE A PITRE -  GUADELOUPE 2012 

Festival de cine invisible "Filme Sozialak" 2012 BILBAO - ESPAGNE

 

 

 

Commentaires / Comentarios: 

Español

FELICITACIONES PARA LA INGENIERA QUE RECHAZA LA ENERGIA NUCLEAR Y APUESTA PORLAS RENOVABLES ME ALEGRA SABER DE MENTES ILUMINADAS EN CUBA TAMBIEN!

MrDANIELDMARTINRIOS 2012

 

la seca provincia de Guantanamo en su parte sur es ideal para el cultivo de pongamia pinnata y moringa

(conocida como tilo en Cuba) que son excelentes materias primas para la produccion de biodiesel ,no solo para consumo nacional pero comorubro exportador! Ademas paises como Brasil usan el bagaso de

cana como generador de electricidad no solo para los centrales sino su excedente para la red electrica

MrDANIELDMARTINRIOS2012

 

con las grandes empresas de paneles solares en China y las buenas relaciones de China con Cuba seria

muy factible paralas empresas chinas invertir en Cuba donde los salarios son inferiores a China ,

lo que posibilitaria a Cuba usar mayormente la energia solar para su generacion de

electricidad= independencia energetica!

MrDANIELDMARTINRIOS2012

 

Magníficoreportaje. Remitido desde Segundacita. Sopa de pescado para el alma revolucionaria.

gdscks2011

 

Bravo una buena alternativa para el planeta como para Cuba para dejar de depender de las energías fósiles y crear empleos y otrodesarrollo incluso en los países socialistas ya que su modelo energético sigue conservando la estructura del sistema capitalista...gracias por la pachamérica....

 

 

 

THE SUN, NEW OIL OF CUBA?

Vimeo


Synopsis 

Cuba turned resolutely towards alternative energy, solar, wind, hydro, biogas ... The country has a factory of solar panels and its own technology. It cooperates with many countries in the framework of ALBA. Energy independence based on clean energy is it possible in the medium term? 

 

 

 

2009 - BOLIVIE, UNE RÉVOLUTION ELUE

BOLIVIA, UNA REVOLUCIÓN ELEGIDA

Français

Español


De Anne Delstanche

 

Synopsis 

 

Français 

La Bolivie est très riche en ressources naturelles et c'est pourtant le pays le plus pauvre d'Amérique latine ou la population indigène est toujours victime d'un racisme primaire. Pourquoi cette situation et quelles sont les perspectives qui sont en train de s'ouvrir avec l'arrivée au pouvoir de Evo Morales. 

Español 

Bolivia tiene muchos recursos naturales, gas, petroleo, plata, zinc ... sin embrago es uno de los paises mas pobres de America Latina. Un pais donde la oligarquia demuestra un racismo primario en contra de las comunidades indigenas. Por que esta situacion y cuales son las perspectivas que se estan abriendo con el nuevo gobierno de Evo Morales? 

 

 

 

BOLIVIA AN ELECTED REVOLUTION (english)

 

 by Anne Delstanche

Bolivia's have many natural ressources, gas, oil, silver, zinc, tin ... and it is one of the poorest countries in Latin America, a country where the oligarchy demonstrated a primary racism againstindigenenous communities. Why is this and what happened with the arrival of the first indigenous president Evo Morales. Not long ago, the natives did not even have the right to do pollitics.

 

 

 

 

Muestra de cine documental   Luchas y resistencias populares en América        Plataforma Bolivariana y Club de Amigos de la UNESCO de Madrid

MADRID : 27 de mayo de 2010

Bolivia, una revolución elegida

 

Una imagen extraordinaria: El estadio de Leganés repleto de bolivianos, latinoamericanos, españoles de pie sobre las gradas que con aplausos y a viva voz daban la bienvenida y el apoyo a Evo Morales, es la escena que abre este documental. Una imagen que ha quedado para siempre grabada en la retina de quienes tuvimos el privilegio de participar en ese acto.

¿Qué perspectivas se abren en Bolivia? ¿Qué presente se vive con Evo Morales? Son los interrogantes que pretende responder Anne Delstanche en este film.

Un relato histórico comienza con la colonización de España y el sometimiento de los habitantes de esas tierras... Luego surgen elites que crearon emporios comerciales, dominando también la política del país; la revolución frustrada de 1952, empezada, pero nunca continuada, hasta llegar a las luchas populares que llevaron a la presidencia a Evo, quien desde el principio reaviva la confianza de “ese país que quiere vivir”.

La realidad cotidiana aparece en la pantalla.

Vemos el oscuro socavón de la mina, donde los mineros realizan su duro trabajo, bajo la protección de “El tío”, imagen que, según sus creencias, los protege de accidentes... allí un trabajador afirma que el gobierno de Evo los ha favorecido, aumentándoles el sueldo y con planes de vivienda.

En Potosí, un entusiasta maestro indígena que participa en los planes de alfabetización habla de una revolución campesina que se hizo hace 200 años, que hoy continúa con una revolución educativa y cultural, “porque la educación no tiene edad -dice- y lo que se aprende dura toda la vida”. Con el plan de alfabetización “Yo si puedo”, elaborado en Cuba y reconocido por la UNESCO, se logró en dos años declarar a Bolivia “Territorio libre de analfabetismo”. Esto continúa con planes más avanzados: “Yo puedo leer” y “Sí, puedo seguir”. Para ello no bastó tener maestros, sino también llegar con paneles solares y televisores a lejanos poblados que carecían de electricidad.

Aparecen las Brigadas médicas que han operado de la vista a 500.000 bolivianos-bolivianas, quienes han mejorado totalmente no sólo su visión, sino sobre todo su calidad de vida.

También vemos cómo preparan el “bicentenario”, reivindicando a sus héroes indígenas, los primeros que enfrentaron a los españoles: Juana Azurduy, Tupac-Katari... incluyendo un acto en Sucre como homenaje a las víctimas de la masacre de mayo de 2008 en manos de bandas racistas y violentas de la oligarquía explotadora.

Bolivia, un país donde a lo largo de los siglos un pueblo pobre caminó sobre un subsuelo rico en hidrocarburos y minerales… un país con una cultura ancestral, un mosaico de etnias indígenas… la mayoría del pueblo que siempre ha sido víctima de un racismo cruel de parte de una oligarquía que históricamente usó su poder despótico. Bolivia es un país que se pone de pie, conducido por Evo Morales, y está construyendo un desarrollo sostenible y el ansiado “buen vivir”.

 

 

 

2007 - LE CINEMA INVISIBLE SORT DE L'OMBRE

EL CINE INVISIBLE SALE DE LA SOMBRA


De Anne Delstanche et Humberto Mancilla

Synopsis

 

Français:

Depuis 5 ans la petite ville de Gibara accueille avec enthousiasme le Festival International du Cinéma Pauvre. Une initiative en faveur d'un cinéma alternatif et indépendant, pour la démocratisation du cinéma.

Ce court métrage est le résultat de la rencontre sur place de deux réalisateurs du « cinéma pauvre ». L'une Belge, l'autre Bolivien. Il vous transporte quelques minutes dans l'ambiance chaleureuse de cette petite ville accueillante et très fière de son festival.

 

Español:

Desde hacen cinco años, la pequeña ciudad de Gibara acoje con entusiasmo el Festival Internacional de cine pobre. Una iniciativa a favor de un cine alternativo e independiente, de la democratisación del cine.

Este corto es el resultado del encuentro en el mismo festival de dos realisadores del cine pobre. Una belga, el otro boliviano. Les lleva unos minutos en el ambiente caluroso de esta pequeña ciudad acogedora y tan orgullosa de su festival. 

 

 

 

2006 - LA HAVANE, UTOPIE EN CONSTRUCTION

LA HABANA, UTOPÍA EN CONSTRUCCIÓN

Français

Español

De Anne Delstanche con la colaboración de Rolando Pujol e Idanis Rego

 

Synopsis: 

Français:

Le documentaire parle du projet urbain de rénovation du centre historique de La Havane capitale de Cuba. Le film explique comment est réalisée la rénovation du centre historique, l’originalité de sa conception, le financement autogéré par l'Office de l'Historien et la globalité du projet qui est à la fois urbanistique, architectural, environnemental, culturel et social. Le documentaire présente des images du centre historique, de la vie urbaine et culturelle. Des explications données par Eusebio Leal Spengler, historien de La Havane et personnage central du projet de réhabilitation. Des interviews de responsables de projets et des habitants de la vieille ville.  

 

Español 

Un documental sobre la obra de rehabilitacion de La Habana Vieja. Le pelicula explica la originalidad del proyecto, el sistema de autogestion y el aspecto global de la obra, arquitectura, urbanismo, social, cultural, ambiental. El documental presenta imagenes del centro historico, de la vida urbana y cultural, incluye explicaciones de Eusebio Leal Spengler, historiador de la Ciudad de La Habana y entrevistas a responsables de proyectos y habitantes del Centro Historico. 

 

 

 

PRESSE: Paru dans WOXX / Luxembourg le 22.11.2007

CUBA

Rénovations révolutionnaires

Luc Caregari

Anne Delstanche du département de sociologie du travail à l'ULB, est aussi cinéaste par passion. A ce titre, elle a fait un documentaire sur la capitale cubaine intitulé « La Havane : L'utopie en construction ». Lundi dernier elle était au Casino syndical pour présenter le film lors de la « Semaine cubaine ».

 

Passionnée de films comme d’architecture: Anne Delstanche.

woxx : Quel était le déclic pour faire ce film, surtout pour vous qui n'êtes pas cinéaste à la base ?

Anne Delstanche : Le film en tant que moyen d'expression est quelque chose qui m'a toujours fasciné. Etant plus jeune, j'avais abandonné des études de cinéaste et comme cela, sur mes vieux jours, je renoue avec le passé. Et puis, pour la Havane : cela me faisait trop mal de voir cette vieille ville se désintégrer et tomber totalement en ruine. Mais, je ne voyais pas de solution pour un projet de rénovation qui coûterait beaucoup d'argent, dans un pays qui en a si peu. J'étais un peu désespérée, jusqu'au jour où j'ai vu qu'effectivement ils avaient commencé à prendre cela en main. J'ai suivi le projet de très près et quand il était bien avancé, j'ai demandé au directeur du projet de venir tenir une conférence à Bruxelles en 2003.

Que vous avez filmée ?

Oui, j'ai filmé cette conférence avec une arrière-pensée, mais sans avoir vraiment de projet cinématographique. Celui-ci a été conçu sur la conférence.

Pensez-vous que le modèle de rénovation solidaire d'une ville pourrait fonctionner en Europe ?

A mon avis, ce serait très difficile dans la mesure où il y a chez nous un problème de spéculation qui n'existe pas là-bas. Ici on devrait racheter les terrains à des sommes folles, alors qu'à Cuba ils sont beaucoup plus libres de faire les travaux comme ils l'entendent.

Le bureau de l'historien - qui est en charge des travaux de rénovation - dispose d'une énorme autonomie. Qu'en pense le gouvernement ? Et Fidel ?

Le gouvernement lui a accordé cette autonomie, cela veut dire qu'il est positif et partant dans le projet. Qui plus est : il lui a donné l'autonomie en pleine période de crise - après la fin de l'Union soviétique - où l'on ne voyait plus comment continuer à entretenir les bâtiments. A ce moment-là ils ont décidé d'utiliser le tourisme pour faire rentrer l'argent qui devait servir à rénover la ville. Ils ont donc commencé par rénover les hôtels. Quand les personnes de l'extérieur sont venues pour dépenser leurs sous, ils ont investi l'argent ainsi récolté dans des projets sociaux, des projets architecturaux et petit à petit ils ont agrandi le projet.

C'est-à-dire que La Havane est sauvée par une petite ouverture au capitalisme ?

Je ne sais pas si c'est aussi simple que cela. On a beaucoup tendance à parler de communisme et de capitalisme. C'est vrai que Cuba connaît une certaine forme de socialisme, mais je pense qu'avant tout qu'ils sont très pragmatiques et essaient de s'en sortir, tout en gardant une certaine justice sociale. Malgré tout, à Cuba, de grosses erreurs se sont passées et se passent encore aujourd'hui. Cela reste tout de même un pays qui a réussi à échapper à certains schémas, par exemple à ceux des voisins de la Russie. Ils sont assez ouverts, et il y a toujours eu quand même une certaine discussion interne qui a fait que le pays n'a jamais été aussi fermé que d'autres.

 

  Vous pensez que le modèle établi par le bureau de l'historien peut survivre au régime de Fidel Castro ?

  Je crains très fort que non. Si le régime change et qu'on arrive vraiment à un gouvernement dans le style pro-américain, à mon avis on va vouloir détruire tous ces édifices et on verra un Manhattan tropical se construire.

 

 

Commentaires / Comentarios: 

 

Français

- Je suis étudiante en école d'architecture et en design d'environnement, et "La Havane, utopie en construction" a été pour moi la source d'un projet de diplôme en Bretagne. Un documentaire magique et passionnant sur ce qui

pourrait devenir plus qu'une utopie, et dans bien d'autres contrées du monde.

Anne-Sophie 2008

- Parfois avec deux mains nues on fait danser les rêves ... L'ingéniosité est la réponse des peuples opprimés.

Mang 29.9.2006

- Quelle merveille de voir se réaliser, avec élégance, talent et intelligence, un projet dont j'ai si souvent rêvé!  Il est rassurant et délicieux de découvrir une oeuvre nécessaire parmi tant d'entreprises superflues.

Malignon Philippe 30.9.2006

- De l'ingéniosité, de l'initiative et du partageŽaux rires, aux petits cris des enfants, Anne a pu,

avec beaucoup de talents, montrer les émois essentiels et dans l'espace restreint du temps, 7':30.   merci  Anne - Opusmang 2010

 

Español

- Ya vimos la película, te llega esta "crítica" solo de alguien que ama la cultura, y por encima de todo ama esta Habana, que me vió nacer y me verá morir, con todas sus virtudes y defectos ......no me explico como tú, llegada de tan lejos encontraste esos claroscuros y ese sol, tan míos y que nunca había visto.

...Realmente has hecho un trabajo de mesa e investigativo amplio, pero lo que muestras, yo que me creía un avezado conocedor de esta ciudad con sus columnas, plazas y catedral, ha sido totalmente nuevo. He descubierto infinidad de detalles.No es por darte "bombo" por que te conozco y quiero, pero de verdad para los estudiosos o simplemente para el que quiera conocer esta Habana abierta y hacia adentro, debería ver este redes(vela)cubrimiento de tu(nuestra) utopía. Pienso además que has dado un discurso didáctico apartandote de todo didactismo banal, caminando por caminos mil veces trillados, por el que tú vuelves a pasar,-pero sin pisar,

y esto es lo importante y novedoso- donde otros cientos antes que tu ya pisaron....quiero felicitarte por esos ojitos mágicos y luminosos con que fotografiaste esta (MI - NUESTRA) CIUDAD a partir de ahora podrás mostrar para el bien de todos, la capital de todos los cubanos y de cuantos la quieran y la amen para bien.

AL

Pages

 

1- Présentation

 

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8- Comprendre le monde :      link

 

9- Le cinéma cubain :      link

 

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11- Silvio Rodriguez :     link

 

12- Biennale de La Havane :     link

 

13- Voyager à Cuba autrement :     link

 

14- Haïti deux ans après :    link

 

15- Bolivie :     link

 

16- Festival de cine pobre :    link

COURTS-METRAGES ET INTERVIEWS - CORTES Y ENTREVISTAS

INTERVIEW EDUCATION SUPERIEURE A CUBA

ENTREVISTA EDUCACIÓN SUPERIOR EN CUBA


 

 

 

INTERVIEW/ENTREVISTA MARIELLA CASTRO

Libération sexuelle, lutte contre l'homophobie, les nouvelles mesures et le débat à Cuba.



 

Septembre 2012

Psychologue, directrice du CENESEX (Centre National d'Education Sexuelle de Cuba) Mariella Castro nous explique les origines du centre, la lutte contre le machisme pour la défense des homosexuels e transexuels. Elle nous parle aussi du grand débat mené en vue des changements qui se dessinent et de la nécessité absolue de maintenir et étendre le débat et la participation de tous dans les décisions.

 

Septiembre del 2012

Psicologa y directora del Centro Nacioanl de Educacion Sexual en Cuba, Mariella Castro nos explica las origenes del Centro y la lucha contra el machismo y para cambiar las mentalidades respecto a los homosexuales y transexuales. También nos habla del gran debate que se esta desarollando en Cuba y de la necesidad imprescindible de mantener y extender la participacion de todos en todas las decisiones.

 

 

ELAM : MEDECINS DE SCIENCE ET CONSCIENCE

MEDICOS DE CIENCIA Y CONCIENCIA

DOCTORS OF SCIENCE AND CONSCIENCE

Vidéo en français/español/english

 

ELAM: Ärzte mit Wissen und Bewusstsein - Deutsch

 

 

Français

L'Ecole Latino-américaine de médecine , une école de médecine gratuite pour les jeunes de milieux défavorisés. Une autre façon de voir la médecine: Médecins de science et conscience. Humanisme, gratuité, solidarité en sont les valeurs

Español

La escuela latinoamericana de Medicina, una escuela gratuita para permitir a joven de familias pabres estudiar medicina. Una otra manera de ver la medicina ... medicos de cienca y conciencia. Humanismo, gratuito, solidaridad son los valores

English

The ELAM was founded in 1999 in Cuba. School is free and trains doctors from around the world. Youth from poor families coming from Africa, Latin-America, Asia to study in Cuba. They later go back to their communities to work, or they choose to participate in missions to help where are needed.

Deutsch

Die Lateinamerikanische Medizinische Hochschule in Cuba wurde 1999 gegründet und ermöglicht jungen Menschen aus armen sozialen Verhältnissen aus der ganzen Welt ein kostenloses Medizinstudium. Anschließend kehren sie in ihre Heimatländer zurück , um dort als ÄrztInnen zu arbeiten. Sie können aber auch an medizinischen Hilfsaktionen- „Missionen"- in der ganzen Welt teilnehmen.

 

 

HAÏTI : ALPHABETISATION "WI, MWEN KAPAB"   

HAITÍ : ALFABETIZACIÓN "YO SI PUEDO" 

Français

Un court métrage sur le programme "Yo si puedo" en Haïti, programme d'alphabétisation qui a reçu un prix de l'UNESCO. Interview de Raul Sanchez Cortina, Coordinateur Général de l'alphabétisation en Haïti.

Español

Un corte documental sobre el programa "Yo si puedo" en Haití, programa de alfabetización qui recibió un premio de la UNESCO. Entrevista a Raul Sánchez Cortina, Coordinador General de la Alfabetización en Haití. 

 

 

 

 VIDATOX

Français

Interview du Professeur Fabio J. Linares Pazos auteur du médicament VIDATOX contre le cancer

Interview du scientifique qui a mis le médicament VIDATOX au point. L'entreprise LABIOFAM de Cuba vient d'enregistrer (en mars 2011) un nouveau médicament contre le cancer qui a donné des résultats sans entraîner d'effets secondaires indésirables. Le professeur Fabio de J. Linares nous donne toutes les explications.

Il s'agit ici du produit homéopathique mais un médicament allopathique est actuellement testé sur base du même venin de scorpion. 

Vidatox est un famille de produits fabriqués avec le venin de scorpion, c´est ne pas un seule produit. Le premier, le Vidatox 30CH est un produit homéopathique déjà enregistré a Cuba, Guatemala, Argentina et actuellement en phase d´enregistrement en plusieurs pays du monde. La deuxième présentation est le Vidatox Plus un complément diététique. Le troisième est le Vidatox Naturel, une solution concentré du venin  qui est actuellement en essais cliniques a Cuba.  

Español

Entrevista al Profesor Fabio J. Linares Pazos autor del medicamento VIDATOX Contra el cancerEntrevista del cientifico que ha desarollado el medicamento VIDATOX. La empresa LABIOFAM de Cuba acaba de registrar (en marso del 2011) un nuevo medicamento contra el cancer que ha dado buenos resultados. El profesor Fabio de J. Linares nos explica todos los detalles.

 

ADRIANA PEREZ :

APPEL A LA SOLIDARITE / LLAMADO A LA SOLIDARIDAD

CE CAS EST DEFENDU PAR AMNESTY INTERNATIONAL

ESTE CASO ES DEFENDIDO POR AMNESTY INTERNACIONAL

Français/español
 

 

Aufruf zur Solidarität Adriana Peréz -Justizparodie in Miami



Français

 

Depuis 1959, Cuba est la cible de nombreux attentats terroristes lancés par des groupes extrémistes du sud de la Floride. 

3500 morts, 2100 personnes handicapées à vie, 54 millions de dollars de pertes économiques. 

Lassé de demander au gouvernement des Etats-Unis leur intervention pour que cessent ces attaques, le gouvernement Cubain fini par organiser l'infiltration de ces groupes terroristes par 5 personnes de façon a pouvoir prévenir les attentat et éviter ainsi les victimes.

 

Cinq personnes dont la seule tâche est de prévenir d'autres catastrophes en obtenant des informations sur les attentats que  projettent ces organisations terroristes. A aucun moment ils ne chercheront des renseignements militaires ou ayant trait à la sécurité des Etats-Unis. Seule mission, lutter contre le terrorisme qui ravage leur pays.

 

Lorsqu'ils seront découverts ils seront jugés comme espions, ce qu'ils ne sont pas, et à Miami, le fief des organisations terroristes, dans une ambiance de vindicte et de haine effroyable et sous la pression de campagnes médiatiques mensongères. Les peines qu'on leur applique sont totalement aberrantes, jusqu'à plusieurs perpétuité et cela fait 14 ans qu'ils sont enfermés dans les pires établissements des Etats-Unis. 

 

L'épouse de l'un d'eux, Adriana Pérez qui depuis l'arrestation de son mari n'a pu lui rendre visite car on lui refuse le visa d'entrée aux Etats-Unis témoigne ici de cette réalité et fait un appel à votre solidarité.

 

Cette affaire a été reconnue et est défendue par Amnesty International

 

Pour plus d'info: http://www.monde-diplomatique.fr/2010/11/LEMOINE/19816

 

 

Español

 

Desde 1959, Cuba ha sido objetivo de numerosos ataques terroristas lanzados por grupos extremistas desde el sur de la Florida.

3500 muertos, 2100 personas con discapacidad de por vida, $ 54 millones en pérdidas económicas.

 

¿Cansado de pedir al gobierno de los EEUU intervención para poner fin a estos ataques, el gobierno cubano terminó organizando la infiltración de estos grupos terroristas por 5 personas para prevenir el ataque y evitar víctimas.

 

Cinco personas cuyo único trabajo consiste en evitar otros desastres con la obtención de informaciónes sobre los ataques previstas por las organizaciones terroristas. En ningún momento buscan información militar o afectando la seguridad de los Estados Unidos. Unica misión, la lucha contra el terrorismo que esta asolando su país.

 

Al ser descubiertos serán juzgados como espías, no lo son, y en Miami, fortaleza de las organizaciones terroristas, en un ambiente de odio y venganza, con  terrible presión y  campañas engañosas de los medios.

 

Las sanciones que se les aplican son totalmente absurda y hace 14 años que están atrapados en las peores carceles de los Estados Unidos. 

 

La esposa de uno de ellos, Adriana Pérez, que desde la detención de su esposo, no ha podido visitarlo, porque se le niega visa de entrada a Estados Unidos, refleja esta realidad aquí y hace una llamada a su solidaridad.

 

Este caso ha sido reconocido y apoyado por Amnistía Internacional

 

Amnesty International qualifie d'injuste le procès fait aux Cinq

 

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 Dans son rapport de 2011, publié à Londres, Amnesty International s’est de nouveau référé à l'affaire des Cinq Cubains emprisonnés aux États-Unis. Cette fois-ci en l'intégrant dans la section sur l’Amérique sur les procès inéquitables. Fait important, c’est le seul procès qu’Amnesty a classé comme abusif aux États-Unis :

 

Rapport annuel 2011

 

États-Unis d'Amérique 

 

www.amnesty.org/en/region/usa/report-2011

 

....

 

Des procès inéquitables 

 

www.amnesty.org/en/region/usa/report-2011#section-155-9

 

En juin, un autre appel a été déposé dans le cas de Gerardo Hernandez, l'un des cinq Cubains condamnés en 2001 pour avoir agi comme agents de renseignement en provenance de Cuba et d'autres charges. L'appel a été fondé, en partie, sur des preuves que le gouvernement américain a secrètement payé des journalistes pour écrire des articles négatifs dans les médias à l'époque du procès, ce qui compromettrait le droit des accusés à une procédure régulière. En octobre, Amnesty International a envoyé un rapport au procureur général soulignant les préoccupations de l'organisation dans l'affaire.

 

En octobre 2010, Amnesty International avait publié un rapport sur l'affaire dans laquelle il a conclu que:

 

«L'organisation estime que les préoccupations exposées, ensemble, soulèvent de sérieux doutes sur l'équité de la procédure qui a abouti à sa condamnation, en particulier l'impact négatif de la publicité sur le cas dans un jury de Miami. Amnesty International espère qu’il soit encore possible que ces questions soient prises en compte par les voies appropriées de recours. Si le processus légal d'appel ne permet pas une compensation appropriée, et étant donné la longueur des peines de prison imposées et le temps passé par les condamnés, Amnesty International appuierait les appels pour que les autorités exécutives des États-Unis révisent le cas à travers le processus de réhabilitation ou d'autres moyens appropriés. "

 

Source : www.antiterroristas.cu

 

Traduction : ASC-Fribourg

 

CNN MANIPULATION /  CNN MANIPULACIÓN

Español

Entrevista al Doctor Carlos Guillén que estaba en Haiti en el momento del terremoto y ha sido de los primeros que atendieron a los pacientes heridos. Mas que nunca es importante aprender a averiguar lo que dicen los medios de comunicacion. Creemos tener mucha información a través de la prensa, la televisión... Pero solo nos dan el papel de "consumidores". La publicidad comercial nos vende cualquier cosa "Santo Crecimiento" obliga ... y la publicidad política quiere imponernos un modelo de sociedad, hay que CREER sin preguntas, y para eso todos los medios valen incluso la manipulación, semi verdades, mentiras. Tenemos que distanciarnos cada vez más y aprender a averiguar lo que nos presenten como "información". Aprender a usar nuestra computadora original, llamada cerebro.

 

 Français

Interview du Docteur Carlos Guillen, présent au moment du tremblement de terre en Haïti et faisant partie de la mission cubaine qui a pris en charge les blessés dès les premiers instants. Nous pensons être informés par les journaux, la télévision .... Mais de plus en plus nous sommes réduits à être des "consommateurs." La publicité commerciale nous vend n'importe quoi "Sainte Croissance" oblige... et la publicité politique veut nous imposer un modèle de société, nous devons CROIRE sans nous poser de questions, et pour se faire tous les moyens sont bons y compris la manipulation, les demi-vérités, le mensonge.De plus en plus nous devons prendre de la distance et apprendre à vérifier ce qu'on nous présente comme information. 

 

 

 

BRUXELLES: C'est toujours le temps où Bruxelles bruxellait(2')

De Anne Delstanche

Français

Filminuto. Un clin d'oeil sur Bruxelles. Une balade dans la ville camera en main juste comme ça ... pour s'amuser un peu. situations cocasses, portrait des bruxellois et des touristes.

Español

Filminuto. Un guiño sobre Bruselas. Un paseo en la ciudad camera en la mano, solo asi ... para divertirse un poco. Situaciones graciosas, retrato de la gente de Bruselas y de los turistas.

 

 

 

 

FESTIVAL VAMONOS DE THÉÂTRE AMATEUR, échange entre groupes belges et cubains.

Français

Un reportage sur le Festval Vamonos Zinema. Un échange entre des groupes de théâtre amateur belges et cubains. Le miracle de la communication au delà de la langue. Interview des différents participants au projet et de travailleurs de la culture sur la politique culturelle cubaine.

Nederlands

Een videoreportage over het Festival Vamonos Zinema.

Español

Un reportaje sobre el Festival Vamonos. Un intercambio entre grupos de teatro aficionados Cubanos y Belgas.

 

Une video trilingue / Drie taalen video/ El video esta en tres idiomas

Français/Nederlands/Español

 

 

Pages

 

1- Présentation

 

2- Pages :     link

 

3- Agenda :     link

 

4- Documentaires :      link

 

5- Interviews :      link

 

6- La réalisatrice :      link

 

7- Curriculum :     link

 

8- Comprendre le monde :      link

 

9- Le cinéma cubain :      link

 

10- La musique cubaine :      link

 

11- Silvio Rodriguez :     link

 

12- Biennale de La Havane :     link

 

13- Voyager à Cuba autrement :     link

 

14- Haïti deux ans après :    link

 

15- Bolivie :     link

 

16- Festival de cine pobre :    link

 

LA REALISATRICE/FILMOGRAPHIE & FESTIVALS - REALIZADORA/FILMOGRAFIA Y FESTIVALES

LA RÉALISATRICE

1967 à 1970 - Formation sociale, orientation coopération au développement.

 1971 - Université Libre de Bruxelles, sociologie du travail

En 1991, elle s'engage aux côtés de OXFAM Solidarité dans le cadre d'une coordination et participe à l'organisation de conférences et journées d'information où elle sera essentiellement chargée de la partie culturelle, cinéma, concerts, expositions.

En 1999, elle participe à la création de l'AECS asbl (Association pour l’échange culturel et social entre l’Europe et la Caraïbe) dont le but est de faire mieux connaître la richesse culturelle de la Caraïbe.

Après avoir réalisé plusieurs petits films en autodidacte, elle s’inscrit en 2004 à une formation cinéma au "Centre multimédia de Bruxelles" et part à La Havane afin d'y réaliser son premier film sur le projet de réhabilitation du centre historique.

 

LA REALIZADORA

1967 - 1970 formación social, orientación cooperación al desarollo

1971 - Universidad Libre de Bruselas, sociología En 1991, empieza a trabajar con Oxfam Solidaridad en el marco de una coordinadora y participa a la organización de conferencias, días de información donde se dedica a la parte cultural de los eventos. Cine, conciertos, exposiciones. En 1999 participa a la creación de la AECS.asbl (Asociación por el intercambio cultural y social entre Europa y el caribe) cuya meta es dar a conocer la riqueza cultural del Caribe. 

En el 2004 sigue una formación de cine en el Centro Multimedia de Bruselas y sale para La Habana para realizar su primero documental sobre el proyecto de rehabilitación del Centro histórico de La Habana.

    

FILMOGRAPHIE :

2006 : La Havane, utopie en construction

2007 : Le cinéma invisible sort de l'ombre

2009 : Bolivie, une révolution élue

2010 : Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?

2012 : Haïti, l'appel du lambi

Courts métrages et interviews:

2009 : Bruxelles : C'est toujours le temps où Bruxelles bruxellait.

2011 : Interview du Professeur Fabio J. Linates (Vidatox)

2012 : Appel de Adriana Pérez, Parodie de justice à Miami

2012 : Interview de Mariella Castro

2012 : ELAM : Médecins de science et de conscience

2012 : Haïti - Le chemin du développement  Wi Mwen Kapab (Yo si puedo)

2012 : CNN Manipulation médias


FILMOGRAFÍA

2006 : La Habana, utopía en construcción

2007 : El cine invisible en plena luz

2009 : Bolivia, una revolución elegida

2010 : El sol, ¿nuevo petróleo de Cuba?

2012 : Haití, el llamado del caracol reina.

Cortes y entrevistas

2009 : Bruselas 

2011 : Entrevista al profesor Fabio J Linares (Vidatox)

2012 : Entrevista a Adriana Pérez

2012 : Entrevista a Mariella Castro

2012 : ELAM : Medicos de ciencia y conciencia

2012 : Haiti - Yo si puedo : el camino del desarollo

2012 : CNN medios y desinformac

 

PARTICIPATION AUX FESTIVALS - PARTICIPACIÓN A LOS FESTIVALES

Festival du cinéma Ibero-américain de Bruxelles (Belgique)

Festival de Cine Pobre de Gibara (Cuba)

Festival de Cine de los Derechos Humanos Sucre (Bolivia)

Festival ProDocumentales de Albacete (España)

Festival de Flandres Anvers (Belgique)

Festival ATTAC Bruxelles (Belgique)

Festival LatinoDocs de Toulouse (France)

Festival de la culture cubaine avec la commune d'Evere (Belgique)

Festival Colores latinos de Lille (France)

Festival Terra Pointe à Pitre (Guadeloupe) 

Festival de cine invisible "Filme Sozialak" 2012 BILBAO  (Espagne)

pages

1- Présentation

2- Pages :     link

3- Agenda :     link

4- Documentaires :      link

5- Interviews :      link

6- La réalisatrice :      link

7- Curriculum :     link

8- Comprendre le monde :      link

9- Le cinéma cubain :      link

10- La musique cubaine :      link

11- Silvio Rodriguez :     link

12- Biennale de La Havane :     link

13- Voyager à Cuba autrement :     link

14- Haïti deux ans après :    link

15- Bolivie :     link

16- Festival de cine pobre :    link

CURRICULUM

 

anche 14 avril 2013

CURRICULUM DES PROJECTIONS 1 / DE LAS PROYECCIONES 1

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11 Oktober 2014 : ANTWERPEN (BELGÏE)
18h : SANTIAGO DE CUBA : SOLIDARITEIT VOOR EEN BETERE WERELD
Volkshuis - Kloosterstraat 50 - 2180 ELKEREN
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Le 15 octobre 2014 : MADIANA (MARTINIQUE)


18H : Palais des congrès de MADIANA


LE SOLEIL, NOUVEAU PÉTROLE DE CUBA?
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Du 18 au 20 juillet 2014 : FORT NAPOLEON - La Seyne sur Mer (FRANCE)
LA HAVANE UTOPIE EN CONSTRUCTION


http://www.bayamo.fr/crbst_13.html
Festival Cubain Bayamo
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Du 27 au 29 juin 2014 : DORTMUND (ALLEMAGNE)
Festival de la solidarité

HAVANNA- EINE UTOPIE WIRD WIRLICHKEIT
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Le 3 juin 2014 : MEZE (FRANCE)
LA HAVANE UTOPIE EN CONSTRUCTION
Cinéma Municipal Le Taurus
34 140 MEZE
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14 Mai 2014 19h30 : BOCHUM (ALLEMAGNE)
HAVANNA- EINE UTOPIE WIRD WIRLICHKEIT
Evangelische Stadtakademie Westring 26C - 44787 BOCHUM
http://www.lokalkompass.de/bochum/politik/im-blickpunkt-cuba-altstadtsanierung-in-havanna-eine-utopie-auf-dem-weg-film-und-filmgespraech-mit-anne-delstanche-filmemacherin-aus-bruessel-d434061.html
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 12 Avril 2014 : MAZY (BELGIQUE)
Centre Culturel de Mazy (GEMBLOUX)
LA HAVANE, UTOPIE EN CONSTRUCTION
Projection de photos et concert de musique Cubaine.

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Septiembre 2013 : BILBAO (ESPAÑA)

HAITI, EL LLAMADO DEL CARACOL REINA

en el 5º FESTIVAL INTERNACIONAL DE CINE INVISIBLE "FILME SOZIALAK" 2013 BILBAO

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2 octobre 2013 : BRUXELLES

ULB (Université Libre de Bruxelles) Salle solbosch

LE SOLEIL, NOUVEAU PETROLE DE CUBA?

Activité organisée par les associations "Cubanos en Bélgica" et "Amis de Cuba"

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22 mai 2013 - SAINTE-ANNE : GUADELOUPE

Semaine citoyenne sur la transition énergétique

Depuis plusieurs années, la France et singulièrement la Guadeloupe font face à des défis climatiques et énergétiques sans précédent. La lutte contre le réchauffement climatique est non seulement une cause planétaire, européenne, nationale, mais peut aussi être le levier d’un nouveau modèle de croissance à la fois intelligent, durable et solidaire. La France doit aujourd’hui s’engager résolument dans la transition énergétique.
Si les enjeux du débat au niveau national concerne la réduction de la part du nucléaire, en Guadeloupe compte tenu de notre contexte insulaire les enjeux principaux concernent la diminution des énergies fossiles dans le mix énergétique et la sobriété énergétique.

C’est dans ce cadre que la Direction de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement de la Guadeloupe ( DEAL) et la ville de Sainte-Anne organisent, une semaine citoyenne sur la transition énergétique en Guadeloupe.

Programme

Mercredi 22 mai 2013 à 19h
Projection-débat autour du film : Le soleil nouveau "pétrole" de Cuba ?
Film d’Anne Delstanche
Public : tout public
Lieu : Pôle technologique de Douville
Intervenant : M. Philippe EDOM Chef du Pôle Énergie, Climat et sécurité des Véhicules - DEAL Guadeloupe

Vendredi 24 mai 2013
Visite du site de DADOUD et d’une centrale photovoltaïque à Petit-Canal par deux classes de Sainte-Anne.

Mini exposition sur les technologies d’énergie renouvelable du 22 au 25 mai 2013.

Samedi 25 mai 2013 18h
Débat sur la transition énergétique
Thème : Quels choix en matière d’énergies renouvelables et de nouvelles technologies de l’énergie, et quelle stratégie de développement industriel et territorial ?
Projection-débat autour d’un extrait du film : "Renouveler d’énergie"
Film de France Télévision.
Public : tout public

Voir en ligne : DEAL GUADELOUPE

 

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 16 Mai 2013  : BOCHUM (ALLEMAGNE)

Nachhaltig und Cubanosch

Filmabend mit Anne Delstanche am 16. Mai 2013

DIE SONNE, DAS NEUE ERDÖL KUBAS?

ELAM: ÄRZTE MIT WISSEN UND BEWUSSTSEIN

DER WEG DER ENTWICKLUNG : LITERACY :  YO DI PUEDO HAITI

Filme und Filmgespräch mit der belgischen Regisseurin über nachhaltige Entwicklung 

in Cuba an den Beispielen „Neue Energien“, „Bildung-Alfabetsierung“ und „Medizin-Internationalismus“.
Offene Abendveranstaltung, Termin: 16. 05. 2013; Kooperation mit dem Bahnhof Langendreer, 

Agenda 21, lokalen Umweltgruppen

http://www.hch-ev.de/projekte/2013/nachhaltig-und-cubanisch-filmabend-anne-delstanche-2013.html

 

 

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 Saturday 20 April 2013 8pm  :  MELBOURNE   (AUSTRALIA)

BOLIVIA, AN ELECTED REVOLUTION

Documentaries film Festival 

April Friday 19 [6pm for 6:30pm] 

Saturday 20 [1:30pm for 2pm]

LHMU ground floor, 117-131 Capel St., North Melbourne

 

Saturday April 20t 8:00pm 

Bolivia - “An Elected Revolution”, by Anne Delstanche, 

Spanish/Quechua/Aymara with English subtitles, 38 minutes, 2011

Bolivia's have many natural resources, gas, oil, silver, zinc, tin ... and it is one of the poorest countries in Latin America, a country where the oligarchy demonstrated a primary racism against indigenous communities. Why is this and what happened with the arrival of the first indigenous president Evo Morales. No long ago, indigenous people did not even have the right to do politics. 

http://www.facebook.com/events/141731489339242/

 

 

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 15 au 20 avril 2013 : WASHINGTON   (USA)

HAÏTI, SOUNDING THE CONCH SHELL FOR BATTLE

University of Washington - Department of Global Health

 

 

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 17 mars 2013 à 15h30 : LUXEMBOURG 

HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI 

au 30ème Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté 

13ème Salon du livre 

http://www.clae.lu/html/m2sm1ssm1_2013/m2sm1ssm1_dimanche2013.html

 

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 Le 15 février 2013 à SEVILLA (ESPAÑA)

 

 

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26 janvier 2013 : LILLE   (FRANCE)

Cinéma l'Univers : 16 Rue Georges Danton  59000 Lille, France

Haïti, l'appel du lambi

http://lunivers.org/evenement/evenement-haiti-aujourdhui/ 

 

 

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 Le 20 Janvier 2013 :  LA CHAUX-DE-FONDS   (SUISSE)

au Cine ABC :

Nous invitons une réalisatrice belge dont le travail engagé suit de près des initiatives sociales et écologiques en Amérique latine et à Cuba.

Réalisatrice belge indépendante, Anne Delstanche a réalisé plusieurs documentaires engagés en Amérique latine.  Que ce soit en Bolivie, à Cuba ou à Haïti, elle dresse le portrait d'initiatives novatrices méconnues du point  de vue européen.

LE SOLEIL, NOUVEAU PETROLE DE CUBA?

Cinéma ABC @ Rue du Coq 11, 2300 La Chaux-de-Fonds, Suisse

Dimanche 20 janvier à 18h15

En présence de la réalisatrice

Confronté en permanence au blocus américain, Cuba a toujours dû assurer une certaine autonomie dans ses ressources. Depuis plusieurs années, les cubains se tournent résolument vers les énergies alternatives: solaire, éolienne, hydraulique, biogaz… Le pays s'est notamment doté d'une fabrique de panneaux solaires, possède sa propre technologie et coopère avec d'autres pays  dans le cadre du traité de commerce de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique. 

Son engagement dans ce domaine est remarquable et incite à se demander si une indépendance énergétique à base de technologies propres serait envisageable à moyen terme.

HAITI, L'APPEL DU LAMBI.

Suite au séisme de 2010 en Haïti, les médias européens ont diffusé de  nombreuses images apocalyptiques de la situation, puis le sujet s'est évaporé peu à peu. 

Retraçant une partie de l'histoire de cette moitié d'île et de sa difficile indépendance,  Anne Delstanche montre la grande fragilité du pays, accentuée évidemment par le tremblement de terre. 

Elle se rend sur place pour donner la parole aux Haïtiens et présenter les nombreuses actions solidaires et médicales qui sont apportées par les pays avoisinants, dont la mise à disposition de médecins par Cuba.

 http://www.chaux-de-fonds.ch/evenements/le-soleil-nouveau-petrole-de-cuba

http://www.chaux-de-fonds.ch/evenements/haiti-lappel-du-lambi

71

 

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 21 Janvier 2013 : ALES  (FRANCE)

Séances: 14h et 20h

Festival de cinéma Cubain

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?

Programme:

http://s147752339.onlinehome.fr/cubadev/spip.php?article932

70

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 PARIS (France) : Le 8 janvier 2013

 

La révolution énergétique cubaine au CAFE ASSOCIATIF "LA COMMUNE" 

3 RUE D'ALIGRE, 

REPAS-DEBAT autour de la projection du film  

« le soleil, nouveau « pétrole » de Cuba » 

présenté par Roxana

 

 Afin de fêter les 54 ans de la révolution cubaine, nous nous intéresserons aux avancées dans la prise en compte du changement climatique à travers les options mises sur les énergies renouvelables. Les liens étroits entre l’organisation de la production d’énergie et la décentralisation seront aussi examinés. Depuis la période 

spéciale, donc plus de 20 ans, le développement soutenable est l’objectif poursuivi en mobilisant toutes les ressources, toute l’ingéniosité d’une population qui résiste au Blocus instauré par les Etats-Unis et aux aléas climatiques dont le dernier ouragan Sandy en octobre 2012 particulièrement dévastateur et meurtrier  ( 11 victimes) malgré tous les dispositifs d’alerte et de mise en sécurité de la population cubaine. 

 

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SAN FRANCISCO (ETATS-UNIS)  Le 17 Novembre 2012 : 

 

Film Showing "Haiti: Sounding the Conch Shell for Battle"

Date:    November 17, 2012

Time:   7:00 pm

Location:     2969 Mission St. at 26th St. 

near 24th St. BART/#14, 49 MUNI 

San Francisco, California

 

Contact:

ANSWER Coalition at answer@answersf.org or 415-821-6545

With featured speaker: Pierre LaBossiere, Haiti Action Committee http://www.answercoalition.org/sf/events/film-showing-1.html

 

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TOULOUSE (FRANCE)  Le 16 Novembre 2012 à 18h  

 

Festival LatinoDocs

La Bourse du travail

19 place Saint Sernin

31070 Toulouse

 

http://www.latinodocs.org/haiti-lappel-du-lambi-bourse-du-travail/

 

 

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VICTORIA (CANADA)  Le 15 Novembre 2012 

 

“HAITI: THE CALL OF THE CONCH TO BATTLE” 

 

7pm Thurs. Nov. 15 at 2994 Douglas (BCGEU Hall)

 

Film by Belgian director Anne Delstanche. It tells the story of Haiti’s devastating 2010 earthquake and aftermath through the voices of Haitians and the Cuban medical teams serving the country. The earthquake crushed an already devastated country but also saw the expansion of a large international solidarity movement. What forms of cooperation are developing now and with what results?

 

Admission by donation.

Co-sponsoring this event with  us: Haiti Solidarity BC

 

http://victoriafriendsofcuba.wordpress.com/

 

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MARSEILLE (FRANCE) Le 30 Octobre 2012  

Programme de la Maison de la Région Provence Alpes Côte d’Azur 

 

Los vientos del Che d'Humberto Mancilla / Bolivie / 2007 / 20’ documentaire 

Tourné en octobre 2007 à Vallegrande en Bolivie, hommage à Che Guevarra et à ses compagnons de lutte

avec la présence d'Evo Morales Président de Bolivie.

 

Haïti, L'appel du Lambi"  d'Anne Delstanche / 2012 / 40’ – documentaire 

 Lors du tremblement de terre du 12 janvier 2010 à Haïti les médecins cubains étaient déjà sur place et 

ont été en première ligne dès le début pour secourir les blessés. Qu’en est-il aujourd’hui, quelles 

coopérations se développent sur le terrain avec quels résultats ?  

Projections suivies d'un échange autour des enseignements de Che Guevarra 45 ans après sa mort. 

 

Mardi 30 octobre, 19h-21h30, entrée libre 

 

http://www.regionpaca.fr/uploads/media/prog_octobre.pdf

http://www.regionpaca.fr/actualites/detail-actualite/article/maison-de-la-region-demandez-le-programme.html

 

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DÜSSELDORF (ALLEMAGNE) Le 6 Octobre 2012

 

Haïti, l'appel du lambi

 

Haïti le chemin du développement "Yo si puedo"

 

http://www.haiti-med.org/ 

 

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BOCHUM Allemagne

18 octobre 2012

Haïti le chemin du développement "Yo si puedo" Wi Mwen kapab

 http://www.netzwerk-cuba.de/event/events/offene-mitgliederversammlung-humanitaere-cuba-hilfe-bochum.html

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BILBAO ESPAÑA -

1 de Octubre del 2012   

El sol, nuevo petroleo de Cuba?

En el 4º FESTIVAL INTERNACIONAL DE CINE INVISIBLE "FILME SOZIALAK" 2012 BILBAO

Toda la información

http://www.arriolaka.com/event/festival-de-cine-invisible-3/?lang=es

 

http://www.arriolaka.com/event/festival-de-cine-invisible-3/?instance_id=

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VANCOUVER (Canada)

 

26 Septembre 2012 : 

Haiti- sounding the conch shell for battle

 http://www.canadahaitiaction.ca/content/premiere-vancouver-two-new-films-haiti

 http://las.arts.ubc.ca/2012/haiti-solidarity-events/haiti-film_poster/

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SUCRE (BOLIVIA)      

Haiti, el llamado del caracol reina

24 de julio 2012  -  Festival de Cine de los Derechos Humanos  SUCRE

http://www.festivalcinebolivia.org/

http://www.festivalcinebolivia.org/seleccionadas2012.pdf

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BRAINE-LE-CHATEAU

Haïti, l'appel du lambi

Le 30 Juin 2012   :   16h45       

Fenêtre sur le monde : aux Arbrelles : 21 chemin de Nivelles

1440 Braine-le-château

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PARIS :

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?

Le jeudi 28 juin 2012 à 19h  Soirée El Otro Correo

« Développement soutenable versus développement durable »

http://www.demosphere.eu/node/30708

Rencontres avec des Peuples en Lutte / ACCA / Sortir du Colonialisme

Aux lendemains du sommet de Rio du 20 au 22 juin dans le cadre de la CELAC (Communauté des Etats Latino Américains et Caribéens) et sous l'impulsion des peuples autochtones s'affirme une autre conception du développement que celle affichée par la politique énergétique lors des Sommets internationaux

19H Présentation apéro ensoleillé des Caraïbes avec repas latino caribéen

21H film « Le soleil, nouveau pétrole de Cuba ? » film d'Anne Delstanche

Lieu: Paris 12è - Café associatif "La Commune" 3 rue d'AligreLien : 

http://www.demosphere.eu/node/30708Source : 

http://www.cl-aligre.org/spip/spip.php?articl...

 

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BRUXELLES

Haïti, l'appel du lambi

 Le samedi 9 juin 2012   

18h : au Brass, avenue Van Volxem 364 - 1190 Bruxelles

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CHARLEROI

Haïti, l'appel du lambi

Le 2 juin 2012 

20h  : Maison du peuple : rue Jules Destrée, 11 - DAMPREMY

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 TELESUR y TELEVISION CUBANA

Haiti, el llamado del caracol reina (Haïti, l'appel du lambi)

Mesa redonda - viernes 4 mayo 6.30pm

Canal educativo redifusión 11.pm

4 DE MAYO DEL 2012 1:47:28 

JUVENTUD REBELDE 

Esta Tarde, Mesas Redondas de Telesur y documental sobre Haití

Se presentará el audiovisual Haití, la llamada del caracol reina

 

La Mesa Redonda transmitirá hoy a las 6:30 p.m., por Cubavisión, las Mesas Redondas de Telesur, Día Internacional de los Trabajadores y Elecciones en Grecia, así como el documental Haití, la llamada del caracol reina, de la realizadora belga Anne Delstanche, que analiza la situación haitiana de hoy, la falsedad de determinadas «ayudas humanitarias y de reconstrucción» y el ejemplo de la solidaridad cubana.

El Canal Educativo  retransmitirá esta emisión de la Mesa Redonda al final de su programación del día.

 

http://mesaredonda.cubadebate.cu/adelantos/2012/05/06/retransmitiran-mesas-redondas-de-telesur-y-documental-sobre-haiti/

 Cubavisión redifusión - domingo 6 de mayo 7 pm

RETRANSMITIRÁN MESAS REDONDAS DE TELESUR Y DOCUMENTAL SOBRE HAITÍ

6 MAYO 2012 

Cubavisión retransmitirá hoy, a las 6:30 pm, las Mesas Redondas de TeleSur, “Día Internacional de los Trabajadores” y “Elecciones en Grecia”, así como el Documental “Haití, la llamada del caracol reina”, de la realizadora belga Anne Delstanche, que analiza la situación haitiana de hoy, la falsedad de determinadas “ayudas humanitarias y de reconstrucción” y el ejemplo de la solidaridad cubana.

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 LILLE :

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba? 

Le 9 mai 2012 au FESTIVAL COLORES LATINOS - ALTERNATIVAS !! 

 19h 30 : Le Soleil, Nouveau « Pétrole »

 

Anne Delstanche, avec la collaboration de Rolando Pujol | Belgique | 2010 | 49 min

Cuba se tourne résolument vers les énergies alternatives : solaire, éolienne, hydraulique, biogaz… Le pays s’est doté d’une fabrique de panneaux solaires et a sa propre technologie.  Une indépendance énergétique à base d’énergies propres est-elle envisageable à moyen terme ?

20h30 : Commune en Construction

Dario Azzellini & Oliver Ressler | Venezuela | 2010 | 94 min

« Nous allons décider ce que nous voulons. Nous seuls connaissons les besoins de notre communauté».  Serait-il possible d’unir État et autonomie ? Des porte-paroles de communautés rurales et de Caracas mettent en perspective des processus ouverts d’auto-gouvernement local au Venezuela.   Ces conseils, constitués par les habitants eux-mêmes, fonctionnent parallèlement aux institutions existantes et cherchent à dépasser l’État à travers l’auto-gouvernement.

Lieu : Cinéma l’Univers
16 rue Georges Danton
Lille Moulins (M° Porte de Valenciennes)

http://colores-latino.fr/?page_id=44

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PARIS

HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI

 le 9 mai 2012 :  PROGRAMME DE "LA COMMUNE" EN MAI 2012

LA COMMUNE COMMENT ÇA MARCHE ?  La Commune 3 rue d’Aligre 75012 Paris  

Mercredi 9 MAI 19H30 : Haïti vers un renouveau de la solidarité internationale ? 21H : Projection du film d'Anne Delstanche « Haïti, l’appel du lambi » en présence de représentants de l’Ambassade de Cuba, et de la Communauté haïtienne. Soirée organisée par Roxana, El Otro Correo/Rencontres avec des Peuples en Lutte, Sortir du Colonialisme, ACCA. La contribution des pays de l’Alliance Bolivarienne des Amériques (ALBA), de la CELAC (Communauté des Etats Latinos Américains et des Caraïbes) : Cuba, Venezuela, Brésil... 19H30 : Repas haïtien 

http://www.demosphere.eu/node/30090

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MARSEILLE

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?                                                                                                                                                 

 vendredi 6 avril 2012 : 19:30  : l'Equitable café  : 54 cours Julien Marseille 6 

Projection discussion autour du documentaire d'Anne Delstanche avec la collaboration de Rolando Pujol  en présence de la réalisatrice.  Nous parlerons des alternatives au nucléaire et des énergies renouvelables à Cuba.  

 http://equitablecafe.org/archives.php?mois=4&annee=2012

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 VILLERUPT (Lorraine) FRANCE :

HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI

Vendredi 23 mars 2012 à 20h  - CINEMA DOCUMENTAIRE     

Organisé par le Service Culturel de la ville de Villerupt 

 au cinéma Rio 

6 rue clémenceau 

54190 VILLERUPT FRANCE 

http://www.republicain-lorrain.fr/meurthe-et-moselle/2012/04/10/le-point-sur-haiti-avec-anne-delstanche

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 GUADELOUPE : POINTE-A-PITRE

 Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?    

du 23 au 31 mars 2012 : 

dans le cadre du Festival Terra 

http://pedagogie.ac-guadeloupe.fr/files/File/hist_geo/programmeterra_pdf_4f6895b563.pdf

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 SUISSE (La Chaux-de-fonds)

HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI

Le 14 mars 2012  (Association Suisse Cuba)

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PARIS (FRANCE) 

HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI

Le 3 mars 2012 à 

Salle de fête de la Mairie du XIV ème 

Organisé par "El otro correo" dans le cadre de la semaine anticoloniale.

http://www.aea-france.org/

http://anticolonial.net/spip.php?article2532

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 TOULOUSE (FRANCE) 

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?  DELSTANCHE Anne 

Novembre  2011 : FESTIVAL LATINODOCS   Programme 2011   

Cuba se tourne résolument vers les énergies alternatives, solaire, éolienne, hydraulique, biogaz... Le pays s'est doté d'une fabrique de panneaux solaires et a sa propre technologie. Il coopère avec plusieurs pays dans le cadre de l'ALBA. Une indépendance énergétique à base d'énergies propres est-elle envisageable à moyen terme? 

Toulouse : Bourse du travail : 19, place Saint Sernin 

http://www.latinodocs.org/

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 LIEGE  (Belgique)

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba? de Anne Delstanche 

Le 25 Novembre 2011 à 19h à 

CP CR : rue Jonruelle,11 4000 Liège 

Souper suivi de la projection du film : « Le soleil, nouveau pétrole de Cuba », avec un débat animé par la réalisatrice du film  

http://www.cpcr.be/index.php?option=com_eventlist&Itemid=99999999&func=details&did=294 

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 BRUXELLES : Commune d'Evere

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba? de Anne Delstanche  

25 octobre 2011 : 

FESTIVAL DE LA CULTURE CUBAINE  organisé avec l'échevine de la culture 

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=759123

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 MONTPELLIER (FRANCE) 

 "Le soleil, nouveau pétrole de Cuba?"  

le 9 septembre 2011 à par Cuba Coopération 

http://s147752339.onlinehome.fr/cubadev/spip.php?article323

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 TARASCON (FRANCE) 

"La Havane : l’utopie en construction" 

lundi 4 juillet 2011 

Festival consacré à la culture cubaine. "TARASCUBA" les 11, 12 et 13 juin. Inaugurée par le Maire de la ville Monsieur Charles FABRE. 

Deux documentaires l’un  d’Anne Destanche et l’autre sur la Maison Victor Hugo, réalisation du bureau de l’historien de la capitale cubaine et de l’association Cuba Coopération France...  

http://s147752339.onlinehome.fr/cubadev/spip.php?article269

http://www.tarascon.fr/assets/files/visiter/festivites/pages_fleurs.pdf

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 SANTANDER (ESPAÑA)

El sol, ¿Nuevo petróleo de Cuba? 

 Abril del 2011   : FESTIVAL PRODOCUMENTALES DE ALBACETE

Dirección: Anne Delstanche

Con la colaboración de Rolando Pujol 

 Sinopsis: 

En Cuba en cada metro cuadrado del territorio se recibe cada día una energía de 5 kw hora lo que equivale a medio litro de petróleo. En cada metro cuadrado la electricidad que consume una casa en Cuba de promedio es exactamente la energía solar que su azotea recibe en un metro cuadrado !Qué interesante! 

http://www.prodocumentales.org/paginas/muestra/muestra11/programacionamlat2011.htm

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CHARLEROI  (Belgique)

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba? 

 29 mars 2011  :  Activités du progrès

en présence de la réalisatrice. 

Salle de la Nouvelle Vigilance à Dampremy, rue Jules Destrée 11  

http://asblleprogres.skynetblogs.be/archive/2011/03/23/le-soleil-nouveau-petrole-de-cuba.html 

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 TOULOUSE  (FRANCE) 

"La Havane utopie en construction"  

 Février 2011 

Association France/Cuba 

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 BRUXELLES  (Belgique)

Et si le soleil devenait le "pétrole" de Cuba ? 

Novembre 2010  Programme du FESTIVAL DU CINEMA D'ATTAC  

Documentaire – Belgique – VO St-Fr 

Débat: La nouvelle politique énergétique et l’éducation à la protection de l’environnement à Cuba avec la réalisatrice Anne Delstanche  

http://bxl.attac.be/spip/IMG/pdf_Programme_festival_cinema_Attac2010_public.pdf

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 NANTES  (FRANCE) 

Le soleil, nouveau pétrole de Cuba? de Anne Delstanche 

Novembre 2010 à  "5 semaines cubaines"  (Cuba Si)

Avec l'appui de la Mairie de Nantes 

http://www.nantes.fr/webdav/site/nantesfr/shared/fileadmin/telechargements/Mairie/Nantes_et_international/Programme_cosmopolis/corrales_raulexpos_cosmop10.pdf 

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 BRESIL (SALVADOR DE BAHIA)

Bolivia, una revolución elegida 

29 Novembre 2010   (Fundacion Comillas) 

Instituto Cervantes

http://www.prodocumentales.org/paginas/muestra/10muestra/itinerancia10m.php?iti=4

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 MEXIQUE (VERACRUZ)

Bolivia, una revolución elegida Bélgica 

19/11/2010 17:00 Proyección Belatino-

Dirección: Juárez 2 esq. Alfaro, Centro 91010 Xalapa, Veracruz 

Proyección de Belatino-Veracruz, cortometrajes de realizadores belgas y veracruzanos.  

Victor Bélgica, Argentina – Cécile y Alice Verstraeten – 49 min

Why do humans burn Bélgica, Guatemala – César Augusto Diaz 

Bolivia, una revolución elegida Bélgica, Bolivia – Anne Delstanche 

Durante este tiempo Bélgica – Hubert Fiasse 

Mia, Bélgica – Tine Lens 

http://holaxalapa.com/2010/10/29/festival-de-cine-latinoamericano-de-flandes-en-xalapa-proyeccion-belatino-veracruz/

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 ANTWERPEN   (Belgïe)

Bolivia, una revolución elegida 

18 Novembre 2010  FESTIVAL LATINO DE FLANDRES 

http://latinofilmfestival.be.apache04.hostbasket.com/cont/personas/director_lista_es.php

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 ALBACETE : (ESPAGNE) 

Bolivia, une révolución elegida 

29 avril 2010    FESTIVAL PRODOCUMENTALES  

http://www.prodocumentales.org/

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 GIBARA (CUBA)

 Bolivia, une révolución elegida  

Avril 2010  FESTIVAL DE CINE POBRE DE  GIBARA (CUBA)

 http://www.cubacine.cu/cinepobre

www.festivalcinepobre.org

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 MADRID (ESPAÑA)

Bolivia una revolución elegida 

Febrero de 2010 Departamento de Educacion y Sensibilizacion de la Fundacion IEPALA - Instituto de estudios de América Latina y Africa 

Muestra del Festival de cine y Derechos Humanos de Sucre Bolivia 

la RepúblicaCultural.es 

 Yemayá acoge dos Films provenientes de la primera Muestra de Cine de Derechos Humanos que en esta primera edición, se centró en el contexto socio-económico y político que favorece los movimientos de migración de los países del Sur hacia la sociedad española. En concreto, un acercamiento a la realidad de Bolivia. 

 El objetivo de este ciclo de proyecciones es contribuir al reconocimiento y el diálogo con las culturas de los países del sur y fomentar el respeto y trato igualitario entre los distintos colectivos que en este momento componen la sociedad española. 

 

Bolivia una revolución elegida 

Dirección y realización: Anne Delstanche

Año: 2009   

 

Caminar en democracia 

de Jesus Pérez Bolivia 

 http://www.larepublicacultural.es/article2493.html

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 BRUXELLES (Belgique)

Bolivie, une révolution élue  

 Octobre 2010  Place Saint Denis à  

Paricipation d'un échevin écolo de la commune de Forest 

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 SUCRE (BOLIVIA)

Bolivia, una revolución elegida 

Juillet 2010  : FESTIVAL DE CINE DE LOS DERECHOS HUMANOS SUCRE 

http://www.festivalcinebolivia.org/ 

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 MADRID (España)

Bolivia, una revolución elegida .

Dirección: Anne Delstanche Producción: AECS.asbl y Centro de Gestión Cultural Pukañawi. Bolivia, 2009, 38 minutos. 

27 de mayo del 2010.   : Cine Club de Mayo CAUM  -  Coorganizado por el Club de Amigos de la UNESCO de Madrid (CAUM) y Plataforma Bolivariana de Madrid

Pza. Tirso de Molina nº 8 1º. Tirso de Molina. Madrid 28012 Tel. 91 369 16 52, caum@nodo50.org (Línea 1 de Metro). 

http://www.nochesprohibidas.org/2010/05/26/magdrizenda-por-jon-sanz-5/

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EQUATEUR (GUAYAQUIL)

Bolivia, una revolución elegida  

12 Juillet 2010 Universidad Casa Grande de Guayaquil

http://www.casalguayaquil.com/boletin/media/pdf/BOLETINES/boletin14.pdf

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EQUATEUR (Cuenca)

Bolivia, una revolución elegida de Anne Delstanche 

8 Juillet 2010 :  - Universidad de Cuenca Facultad de filosofia 

http://www.prodocumentales.org/paginas/muestra/10muestra/itinerancia10m.php?iti=4

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EQUATEUR  (QUITO)

1 julio del 2010 

Sala de cine Alfredo Pareja de la casa de la cultura ecuatoriana  

Cultura en Ecuador  : América Latina: el eje temático del cine documental 

 

19h30: 

Bolivia, una revolución elegida

de Anne Delstanche (Bélg./Bol., 2009, 38’)  

Ni tan lejos ni tan al sur

de Sergio Vidal Santos Duarte (Cuba/Argentina, 2008, 24’)  

Chapa

de Tatiana Toffoli (Brasil, 2009, 18’) 

http://www.ciudadaniainformada.com/noticias-cultura-ecuador/cultura-ecuador/browse/4/ir_a/analisis/article//america-latina-el-eje-tematico-del-cine-documental.html

 http://www.incine.info/events/muestra-de-documentales-y

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 MADRID (España)

BOLIVIA, La revolución elegida

DOMINGO 23 de ENERO 2010    : CICLO DOCUMENTAL DE LA CASA DEL BARRIO 

18:30 "PROYECCIÓN DOCUMENTAL - Bolivia una revolucion elegida

Documentales de la Casa del Barrio. Ciclo Caminando hacia el buen vivir. 

 http://www.casadelbarriocarabanchel.es/

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 GIJON  (España)

Bolivia, una revolución elegida

 Del 13 al 16 de abril 2010 , 17.00h  :  CULTURA Y EDUCACION EVENTOS DOCUXIXON 

Centro de Cultura Antiguo Instituto 

PROGRAMACIÓN: 

Jueves 14 de abril 17.00 horas

El documental en Latinoamérica. Selección de la Asociación ProDocumentales Cine y TV 

1. Bolivia, una revolución elegida (2009, 38 min., Bélgica y Bolivia) de Anne Delstanche.

2. Ni tan lejos ni tan al Sur (2008, 24 min., Cuba y Argentina) de Sergio Vidal Santos Duarte.

3. Chapa (2009, 18 min., Brasil) de Tatiana Toffoli. 

http://www.gijon.es/uid/21498x16/eventos/show/17672-docuxixon/

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 NANTES  (FRANCE) 

La Havane utopie en construction

samedi 17 octobre 2009 à 15h   :  

Journée La Havane 

Projection du documentaire " La Havane utopie en construction" suivie d'un débat animé par David Muguercia 

http://www.evous.fr/Bons-plans-gratuits-sur-Nantes-le,1111511.html

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SUCRE (BOLIVIE)

El cine invisible en plena luz

Mayo del 2009

Festival de Cine de los DDHH de Sucre Bolivia

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 GIBARA (CUBA)

El cine invisible en plena luz

Abril del 2009

Festival Internacional de Cine Pobre de Gibara

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 ALBACETE (ESPAÑA)

El cine invisible en plena luz

Abril del 2009

Festival ProDocumentales de Albacete

http://www.onoff.cl/news-det.php?idbol=1836

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 BRUXELLES (Belgique)

La Havane, utopie en construction

25 mai 2008

Ciné-club à l'Elephant (Schaerbeek)

http://users.skynet.be/fc903907/home.htm

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 ALBACETE (ESPAÑA)

La Habana utopía en construcción (Bélgica/Cuba) Anne Delstanche  

DOMINGO 20 DE ABRIL 2008 19h   ESPAÑA - FESTIVAL PRODOCUMENTALES DE  ALBACETE  

PROYECCIONES DE DOCUMENTALES

Cine Capitol 

http://www.prodocumentales.org/paginas/muestra/8muestra/Catalogo2008.pdf

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 BRUXELLES (Belgique )

La Havane, utopie en construction 

Décembre 2007  :  

Chapelle de Boendael 

Dans le cadre d'une exposition de photos organisée par la Commune d'Ixelles

http://www.elsene.irisnet.be/site/downloads/publications/infoxl65.pdf

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 LUXEMBOURG (Luxembourg)

La Havane, utopie en construction

19 Novembre 2007

Semaine cubaine, 6 jours.

http://www.google.be/#hl=fr&sclient=psy-ab&q=luxembourg+havane+utopie+en+construction&oq=luxembourg+havane+utopie+en+construction&aq=f&aqi=&aql=1&gs_l=serp.12...18981.20260.7.22709.5.3.2.0.0.1.178.297.2j1.3.0.erf1.1.0.0.xD9-7kF1Zcw&psj=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_qf.,cf.osb&fp=9ef3023824f3ced0&biw=942&bih=780

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 SUISSE (La Chaux-de-Fonds)

La Havane, utopie en construction  

Octobre 2007  Cine-club 

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 BRUXELLES (Belgique)  

La Havane, utopie en construction

La cinéma invisible sort de l'ombre

le 21 octobre 2007 FESTIVAL DE LA CULTURE CUBAINE  

organisé par la Maison de la culture de Evere 

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SUCRE (BOLIVIA)

La Habana utopía en construcción  

Le 1 août 2007 - FESTIVAL DE CINE DE LOS DERECHOS  

HUMANOS DE SUCRE  

 http://www.festivalcinebolivia.org/

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 ALOST  (Belgïe)

Havane een utopie in opbouw  

Vrienden Van Cuba

 http://www.cubamigos.be/Cuba%20si%20157.pdf

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 BRUXELLES  (Belgique)

La Havane utopie en construction 

Le 12 juin 2007 

Université Libre de Bruxelles 

pour l'ouverture de la journée de l'Association "Cubanos en Bélgica" 

 http://www.nacionyemigracion.cu/Archivo/2007/Cubanos2.html

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 BRUXELLES  (Belgique)

La Havane, utopie en construction

Le 12 mai 2007 

Projection dans le cadre de la journée de la Cooordination contre le blocus 

de Cuba  

Université Libre de Bruxelles 

 http://www.oxfamsol.be/fr/Cuba-Si-Journee-cubaine-le-12-mai.html

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 MOL  (Belgïe)

Havana, een utopie in opbouw 

5 mai 2007     

Projection par Wereldwinkels MOL 

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 GIBARA (CUBA)    

La Habana utopía en construcción 

Du 16 au 22 avril 2007 FESTIVAL DE CINE POBRE DE GIBARA  

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 LEUVEN   (Belgïe)

Havana, een utopie in opbouw 

le 14 décembre 2006 :  

Projection par les étudiants de la Faculté d'Architecture de l'Université de 

Leuven. 

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 LA HABANA (CUBA)

La Habana utopía en construcción 

Le 15 décembre 2006 à 

Dans le cadre de la journée de la culture belge  

Plaza vieja Edificio Conde Cañongo 

Organisé conjointement par l'Ambassade de Belgique à Cuba et l'Office de 

l'historien de La Havane  

http://www.habananuestra.cu/index.php?option=com_content&task=category&sectionid=5&id=79&Itemid=30

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 BRUXELLES (Belgique)

La Havane, utopie en construction  

le 18 novembre 2006 au FESTIVAL IBERO-AMERICAIN DE  

BRUXELLES 

Projection au Cinéma Vendôme 

 http://www.intercommunication.be/site/index.cfm?BID=25&am...  

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 BRUXELLES (Belgique)

La Havane, utopie en construction 

Du 15 septembre au 15 décembre 2006  

Organisé par la Commune d'Ixelles à la Chapelle de Boendael  

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 LA LOUVIERE (Belgique)

La Havane, utopie en construction

 Septembre 2006 : Centre de la gravure de LA LOUVIERE

Diffusion du film "" de Anne  

 http://www.centredelagravure.be/page_generale.asp?docid=13051

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BRUXELLES (Belgique)

La Havane, utopie en construction  

le 2 Juin 2006 au Centre Culturel ROPS au Botanique - BRUXELLES

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CHARLEROI (Belgique)

La Havane, utopie en construction 

 Mai 2006 

Avant première  

Rue Jules Destrée, 11 Dampremy 

 

Pages

1- Présentation

2- Pages :     link

3- Agenda :     link

4- Documentaires :      link

5- Interviews :      link

6- La réalisatrice :      link

7- Curriculum :     link

8- Comprendre le monde :      link

9- Le cinéma cubain :      link

10- La musique cubaine :      link

11- Silvio Rodriguez :     link

12- Biennale de La Havane :     link

13- Voyager à Cuba autrement :     link

14- Haïti deux ans après :    link

15- Bolivie :     link

16- Festival de cine pobre :    link

DOCUMENTAIRES POUR COMPRENDRE LE MONDE

Comprendre ce qui nous arrive c'est avoir une chance de changer le cours des choses raison pour laquelle on ne veut surtout pas qu'on comprenne quelque chose à ce qui se passe en ce moment, très bons documentaires

LA CRISE

GOLDMAN SACHS, LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE


 

La grande pompe à phynances


 

 

2 - Le bal des vautours


 

L'ENCERCLEMENT

 

C'est un traider qui le dit !!!

 

LE MONDE SELON MONSANTO


 

LE MECANISME DE LA DETTE


 

 LA CRISE DE LA DETTE

 

 COMPRENDRE LA DETTE PUBLIQUE

 

 MOVING FORWARD Français

 

ZEITGEIST: MOVING FORWARD | OFFICIAL RELEASE | 2011

 

EPOUVANTAILS, AUTRUCHES ET PERROQUETS

Pourquoi a-t-on si peur du débat?


 

 

EDUARDO GALEANO - EL SUBDESAROLLO (Le sous-développement)

Español sous-titres français

 

 LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE (Danger médias)

 

LA RUMBA CATALANA (Les espagnols dénoncent)

 

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1- Présentation

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11- Silvio Rodriguez :     link

12- Biennale de La Havane :     link

13- Voyager à Cuba autrement :     link

14- Haïti deux ans après :    link

15- Bolivie :     link

16- Festival de cine pobre :    link

CINEMA CUBAIN

C’est en 1959 que Alfredo Guevara fonde  l'ICAIC. C’est avec son ami brésilien Glauber Rocha qu’il devient l'un des "théoriciens" du "Nouveau cinéma latino-américain". 
Avec d'autres amoureux du cinéma menés par l'écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature 1982, il crée la « Fondation du Nouveau cinéma latino-américain ».
Alfredo Guevara  a toujours dirigé l'ICAIC avec une grande ouverture d'esprit, ouvrant ainsi la porte au débat et à la créativité. Il n’a jamais craint la critique et a toujours défendu ses points de vue avec conviction en toutes circonstances. Il a aujourd’hui laissé la direction de l’ICAIC à Omar Gonzalez et préside le fameux « Festival Internacional de Cine Latinoamericano » de La Havane.

Le rendez-vous est incontournable et annuel. Le « Festival de cinéma Latino-américain de La Havane » a lieu chaque année en Décembre. Certains cubains prennent leurs vacances à ce moment et voient jusqu'à 6 films par jour, les queues sont gigantesques et nombreux sont les étrangers qui viennent aussi s'enfermer dans les salles obscures. Le festival est reconnu de manière internationale et est extrêmement populaire en Amérique Latine.

Dès l’avènement de la révolution, L’ICAIC fait preuve d’un grand dynamisme et le cinéma cubain se développe à toute allure. Des camions cinéma partent dans les villages les plus reculés pour montrer le cinéma aux paysans qui assistent pour la première fois à ce genre de spectacle. En décembre 1985 est fondée l’Ecole latino-américaine de cinéma de San Antonio de los Baños en collaboration avec des réalisateurs et intellectuels de toute l’Amérique latine. 

Parmi les cinéastes les plus importants d'Amérique latine se trouvent ceux de Cuba avec des films remarquables comme « Memoria del subdesarollo », «La muerte de un burócrata », « Fresa y chocolate » de Tomás Gutierez Alea. Les documentaires de Santiago Álvarez, « Madagascar », « Suite Habana », de Fernando Pérez,  reconnu par la critique internationale et titulaire de plusieurs prix ainsi que « Viva Cuba », de Juan Carlos Cremata, qui a reçu le Prix Jeune Ecran du Festival de Cannes 2005. 
Une nouvelle génération a pris le relais avec Pavel Giroud, Arturo Infante … Un Festival des jeunes réalisateurs est organisé tous les ans à La Havane.

L'ICAIC récupère lentement des conséquences de la terrible crise des années 90.
La recherche de nouvelles formules de production, l'utilisation de nouvelles technologies, la création de films à petit budget et l'association avec des producteurs étrangers lui ont donné une nouvelle impulsion.

 

Le  festival international du cinéma pauvre est né en 2003 et se déroule à Gibara, une petite ville de la province d’Holguin, dans l’Est de Cuba.

C'est Humberto Solas,  réalisateur cubain aujourd’hui décédé qui en est le fondateur. La crise des années 90 a eu des répercutions très graves sur le cinéma cubain, Solas a alors décidé de favoriser une nouvelle façon de faire du cinéma avec des moyens économiques limités. Une espèce de laboratoire qui devrait aboutir à la création d’un réseau international du cinéma pauvre capable de rassembler des jeunes talents, des moyens matériels et un capital spirituel important. Une façon aussi de démocratiser le cinéma et de donner la parole à des réalisateurs à qui on ne donne aucune chance de présenter leurs œuvres dans les grandes salles du cinéma commercial.
Le festival est une alternative à la globalisation cinématographique  et une référence mondiale en ce qui concerne la production audiovisuelle à thèmes sociaux, humains et politiques.

Pages:

 

1- Présentation

 

2- Pages :     link

 

3- Agenda :     link

 

4- Documentaires :      link

 

5- Interviews :      link

 

6- La réalisatrice :      link

 

7- Curriculum :     link

 

8- Comprendre le monde :      link

 

9- Le cinéma cubain :      link

 

10- La musique cubaine :      link

 

11- Silvio Rodriguez :     link

 

12- Biennale de La Havane :     link

 

13- Voyager à Cuba autrement :     link

 

14- Haïti deux ans après :    link

 

15- Bolivie :     link

 

16- Festival de cine pobre :    link

 

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MUSIQUE CUBAINE TRADITIONNELLE ET CONTEMPORAINE / MÚSICA CUBANA TRADICIONAL Y CONTEMPORAMEA

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Ci-dessous une sélection de musiques à écouter...

Abajo: selección de músicas para escuchar y recital de Silvio...

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LA MUSIQUE CUBAINE

PETITE HISTOIRE DE LA MUSIQUE CUBAINE

 A Cuba la musique est omniprésente, les musiciens sont légion et souvent excellents. En Europe on n'en connaît souvent même pas l'ABC. Après la révolution les grandes sociétés de distribution ont cessé de diffuser les œuvres des musiciens qui travaillaient dans l'île et pendant des dizaines d'années nous sommes restés sourds à la richesse de la musique cubaine.

 C'est surtout  avec la sortie du disque "Buena Vista Social Club"  et l'éveil de  Ray Cooder à la musique cubaine que le monde a enfin redécouvert une infime partie de la richesse musicale de l'île.

Depuis de plus en plus de concerts sont organisés et d'autres groupes sont devenus populaires en Europe, on commence à se rendre compte de la mine d'or musicale que constitue ce pays. Un pays où la tradition musicale est forte et qui a su donner aux artistes les outils nécessaires pour arriver à un  haut niveau musical. L'enseignement des arts et de la musique est prise très au sérieux et les écoles sont de très haut niveau.

A Cuba il est possible et courant d’être un musicien professionnel. Ce n'est pas comme pour beaucoup ici une activité secondaire. 12000 musiciens professionnels sont répertoriés à Cuba.

 Tous les genres musicaux ont leur place. Traditionnel, Jazz, classique, chanson (Nueva Trova) Rock, Rap, Hip Hop, etc…

 On dit que dans l'île on parle en chantant, on danse en marchant et on séduit avec les paroles d'une chanson.

La musique cubaine est née au carrefour de plusieurs continents, c'est ce qui la fait si riche. rumba, mambo, cha-cha-cha, boléro, són, danzón, changuï, guajira, pachanga, songo …

La musique cubaine va naître de la rencontre entre deux traditions celle des esclaves noirs déportés d’Afrique et celle des populations blanches venues d’Europe, principalement d’Espagne. Les blancs et les Noirs installés à Cuba présentent une grande variété culturelle et ethnique : les Congos, les Lucumis, les Carabalis les Araras n'ont ni la même langue ni le même système religieux ni les mêmes rythmes pour accompagner leurs rites, de même les Andalous, les Canariens et les Galiciens ne jouent pas la même musique.

Des recherches récentes affirment que dans les contredanses de Manuel Samuell (1817-1870) on trouvait déjà le tempo des habaneras. La Habanera, née de la danse créole et de la contredanse, a aussi  influencé le développement du tango argentin et d'autres musiques sud-américaines.

Le "son" et le boléro sont arrivés à la Havane depuis les provinces orientales, en particulier de Santiago de Cuba.

Le boléro est apparu au début du 20ème  siècle avec de grands compositeurs comme Alberto Villalón (né en 1882) et Sindo Garay (1867).

Les principaux airs de la vieille chanson romantique étaient des boléros, Orlando de la Rosa et Isolina Carrillo (1907-1996), en étaient des compositeurs fameux. C'est Carillo qui est le compositeur de la fameuse chanson " Dos Gardenias". 

C'est à la deuxième moitié du XIXe siècle que réapparait le "son" montuno. En 1920, le Sextour Habanero fait son apparition dans les salons de bal de la haute société de la capitale. Le trio Matamoros, commence sa longue et importante carrière en 1925 à Santiago de Cuba. Le trio nous laisse quelques chansons classiques telles que: Son de la Loma, Mariposita de Primavera et Lágrimas Negras.

Un peu plus tard, arrive la première époque d'or du "son" qui verra surgir de nombreuses formations, dont quelques-unes commencent à enregistrer pour de grandes compagnies américaines.

Aux pionniers du "son", ont succédé Arsenio Rodríguez (1911), Miguelito Cuní, Félix Chapotín (1907) et Roberto Fax, pendant qu'Arcaño y sus Maravillas, la Sensación et d'autres orchestres danzoneras et charangueras animent les principaux bals de la capitale dans les années 40 et 50.

En 1950, Enrique Jorrín lance La Engañadora, le premier cha cha cha, et c'est en 1952 que Pérez Prado compose son premier mambo. La deuxième période du "són", arrive dans les années 50 avec l'apparition d'un autodidacte provenant de Cienfuegos: Benny Moré (1919-1963), qui gagne quelques années plus tard le titre de "Bárbaro del Ritmo". Le compositeur et chanteur revitalise la forme traditionnelle, en donnant au "son" montuno des accents de jazz band. Benny Moré a énormément influencé l'évolution de la musique cubaine et de la Caraïbe de même qu'un autre musicien incontournable de l'histoire de Cuba comme Bola de Nieve (1911-1971).

Un chanteur très populaire aussi à Cuba dans les annés 60 et 70 est Carlos Puebla(1917-1989). Il a composé une série de chansons qui illustraient la réalité post révolutionnaire.

En 1970, apparaît l'orchestre de musique populaire de danse, Los Van Van, dont le directeur est Juan Formell, doué d'une sonorité très typique et moderne.

La "musique de danse" cubaine, très connue de nos jours dans pratiquement tous les pays du monde, vit sa croissance et sa splendeur à la fin des années 80 et au commencement des années 90. Des orchestres comme Los Van Van,  NG La Banda surgissent puis d’autres comme Paulo FG y su Elité et Isaac Delgado, parmi tant d'autres dont le niveau musical est très élevé. 

Cuba mélange avec harmonie différents genres musicaux. Souvent vous serez surpris de voir qu'un musicien d'un groupe "salsa » est capable de vous interpréter une musique classique ou de jazz. C'est que dans les écoles d'art de Cuba, tous les musiciens ont une formation générale dans différents genres musicaux.

Mais les rythmes traditionnels influencent aussi tous les genres musicaux. Les sonorités du jazz cubain en sont imprégnés de même que certains morceaux plus classiques.

Dès les années 70 se développe le groupe Irakere, à la fois très populaire et groupe de recherche il s’apparente essentiellement au jazz.

Le "Grupo expérimental del l'ICAIC", dirigé par Leo Brouwer (né en 1939) expérimente une musique alors d'avant garde. Leo Brouwer, musicologue, guitariste, compositeur, chef d'orchestre et écrivain compose de la musique contemporaine et de la musique de film. La consigne est de tout essayer, ne jamais craindre l'innovation.

C’est au milieu des années soixante que Alfredo Guevara et Leo Brouwer, proposent à des jeunes artistes de la Nueva Trova d'intégrer un groupe expérimental à partir duquel ils pourront élaborer un langage nouveau.

Les membres du "G.E.S." consacrent de nombreuses heures à écouter de musique classique et contemporaine, du jazz y compris dans ses tendances les plus modernes-. La musique populaire cubaine et celle d'autres pays et continents, la variété internationale, le rock…

De cette recherche naissent une série d'œuvres d'une grande richesse que l'on peut trouver réunies sur 4 CD au nom del " Grupo de Experimentación Sonora del ICAIC.

Aujourd'hui les grands noms du jazz cubain sont Chucho Valdès, Ernan Lopez Nussa, Gonzalo Rubalcaba, Ramon Valle et beaucoup d'autres artistes de grand talent, dont beaucoup restent encore inconnus en Europe. Un Festival de jazz a lieu tous les ans à Varadero où les grands noms du jazz international participent.

En musique classique le pays a connu des compositeurs comme Saumell, Ignacio Cervantés, Lecuona, Amadeo Roldán.  on peut citer aussi Frank Fernandez, Jose Maria Vitier auteur de la "Misa cubana" et de nombreuses compositions pour le cinéma. « La orquesta sínfonica nacional » se produit régulièrement dans des salles combles devant un public enthousiaste et interprète tous les grands compositeurs internationaux. Le prix des concerts est extrêmement bas ce qui permet a tout le monde d’en profiter.

Un autre genre qui s'est beaucoup développé  après la révolution est la "Nueva Trova", des chansons à textes poétiques ou philosophiques dont les auteurs les plus connus sont Silvio Rodriguez, Pablo Milanès, Sara Gonzalez, Vincente et Santiago Feliu, Noel Nicolas, Amaury Pérez et plus tard, la nouvelle génération avec Carlos Varela, qui se définit aussi comme appartenant au rock cubain. D’autres comme Sintesis lient la modernité à la musique folklorique.

Aujourd'hui se développent aussi une série de groupes aux sonorités modernes, « Buena Fe », Polito Ibanés , des groupes de rapt comme "Orishas" ou des groupes de Hip Hop très appréciés de la jeune génération. 

 

Quelques liens pour une petite rétrospective de la musique cubaine.

 

HiIstoire de la musique cubaine

 Joseito Fernandez

 Carlos Puebla

 Los compadres

 Bola de Nieve

 Miguel Matamoros

Beni More

 Ignacio Cervantes

 

 Saumell

Lecuona

Frank Fernandez

Jose Maria Vitier


 Sintesis

 Pancho Amat

Los Van Van

NG La Banda

 AFROCUBA

 Mezcla

 Gonzalo Rubalcaba


Ernan Lopez Nussa


 Leo Brouwer

 Ramon Valle

 Yasek Mansano

 Silvio Rodriguez


Polito Ibañez

 Hip Hop

 

 SILVIO RODRIGUEZ et PABLO MILANES, la nueva trova cubana

 

Silvio est peu connu en pays francophone car il est aussi un merveilleux poète, il est important de comprendre ses chansons pour bien l'apprécier.








 

Pablo Milanés

 

 

 

 


 

 

 


Recital Carlos Varela en Bruselas 1998



Silvio Rodriguez, recital en el Amadeo Roldan Habana 2008



Sara Gonzalez en la plaza de la catedral 2006



Miriam Ramos



Noel Nicolas y Sara Gonzalez


Et ceci n'est qu'un tout petit aperçu d'une musique extrêmement riche ....


Pages:

1- Présentation

2- Pages :     link

3- Agenda :     link

4- Documentaires :      link

5- Interviews :      link

6- La réalisatrice :      link

7- Curriculum :     link

8- Comprendre le monde :      link

9- Le cinéma cubain :      link

10- La musique cubaine :      link

11- Silvio Rodriguez :     link

12- Biennale de La Havane :     link

13- Voyager à Cuba autrement :     link

14- Haïti deux ans après :    link

15- Bolivie :     link

16- Festival de cine pobre :    link

SILVIO RODRIGUEZ BRUXELLES 1994 RECITAL COMPLET(O)

29/1/1994

 Français

Récital intégral de Silvio Rodriguez à l'Université Libre de Bruxelles le 29 janvier 1994 dans le cadre d'une journée organisée par la Coordination contre le blocus de Cuba (composé de 70 organisations)

Un moment de grande communion. Silvio lors d'un concert exceptionnel entouré d'un public très chaleureux et enthousiaste. Un de ces moments inoubliables, rien de mieux dans la vie que de partager des moments comme celui là. Je vous laisse cette vidéo que je viens de récupérer comme un cadeau à ceux qui n'ont pas pu y assister et aux heureux qui étaient présents et se souviendront avec enthousiasme. Un énorme merci à Silvio pour ce si beau récital où il a donné le meilleur de lui même et à tous les participants qui ont fait de ce concert un moment très spécial.

Récital complet plus ou moins 1h30 de chansons.

 

Español

Recital integral de Silvio Rodriguez en la Universidad Libre de Bruselas el 29 de enero del 1994 en el marco de un dia Cuba organizado por  la Coordinadora para el levantamiento del bloqueo a Cuba (integrado por 70 organizaciones)

Un momento de gran comunión, Silvio en una actuación exepcional rodeado del cariño de un público muy caluroso y entusiasta. Uno de estos momentos que no se olvidan, nada más grande en la vida que compartir momentos muy especiales como este. Dejo este video como pequeño regalito a los que no pudieron asistir y a los afortunados que alli estaban y se recordaran con entusiasmo. Miles de gracias a Silvio por su recital tan bello y a todos los participantes que le dieron al concierto un toque especial.Recital completo, mas o menos 1h30 de canciones.

Lista de las canciones:1. Compañera2. LLegue por san antonio de los banos3. El hombre extraño4; Venga la esperanza5. El dulce abismo6. Pequena serenata diurna7. La maza8. De la ausencia y de ti9. En estos días10. Desnuda con sombrilla11. Y Mariana12. El necio13. El el problema no es14. Te molesta mi amor15. Ojala16. Te doy una canción17. Una mujer con sombrero18. Quien fuera

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BIENNALE DE LA HAVANE 2012 - BIENAL DE LA HABANA 2012

XI ème biennale d'art contemporain de La Havane

La Biennale de la Havane, née en 1984,  est considérée comme l’une des plus importantes manifestations artistiques au monde Un événement incontournable qui attire à La Havane des artistes de renom du monde entier. Elle a lieu tous les deux ans dans la capitale cubaine. A l'origine elle avait été lancée dans le but de faire la promotion de l'art contemporain des pays appelés du "tiers-monde" Mais au fil du temps l'événement a pris de plus en plus d' ampleur et a été élargie aux artistes du monde entier. Les oeuvres sont dans leur majorité des peintures, des photographies, réalisée à partir de différentes techniques.  Les thèmes sont extrêmement variés, l'art, la tradition, la mémoire, l'urbanisation, la société ... 

La onzième biennale de La Havane s'est tenue du 11 mai au 11 juin 2012 et a transformé la ville entière  en une salle d'exposition et de spectacle géante.  Une centaine d'espaces publics de la capitale cubaine participaient à l'événement. C'est comme "apporter l'art au bruit de la rue". Parallèlement aux manifestations officielles de la Biennale et aux activités offertes en "off", des centaines d'autres artistes se sont donné rendez-vous jusque dans les rues de La Havane pour ce festival de peinture et sculpture, photos et films, montages et performances diverses. La population, enthousiaste, a répondu "présent" dans cette féerie de l'expression artistique multiple. L'Art était omniprésent dans les espaces publics de différents quartiers de La Havane, la vieille Havane, la forteresse du Morro, le quartier de banlieue, San Augustin, le Malecon (bord de mer) etc... Un événement résolument tourné vers la jeune création africaine et caraibéenne.  Y ont assistés plus de 180 artistes de 43 pays . 

Si la majorité des artistes sont Cubains - dont certains basés aux Etats-Unis comme Carlos Garaicoa, Florencio Gelabert Soto et Los Carpinteros (Dagoberto Rodriguez Sanchez et Marco Antonio Castillo Valdés) -, les cinq continents sont représentés par des artistes de tous genres.

Le thème de cette année était : Pratiques artistiques et imaginaire social. le thème de la mémoire était au centre de l'exposition.

 

La tendance à l'homogénéisation, conséquence de la mondialisation et de la capacité des médias à fabriquer des mémoires collectives manipulées, provoque une amnésie de plus en plus généralisée. C'est pourquoi la Biennale a voulu développer le thème de la mémoire afin de souligner les expressions artistiques qui tendent à récupérer ces zones de mémoire.

 

La décolonisation qui commença au 19ème siècle a permis la réévaluation des cultures des pays qui avaient été soumis à une mémoire d'assujettissement. Il fallait leur restituer une mémoire et démanteler les définitions basées sur l'exclusion qui niait à ce monde la possibilité d'occuper un espace dans la culture universelle. Il fallait désacraliser la Grande Histoire de l'Art, une discipline dont la tradition ethnocentrique est bien connue.

 

Dans le contexte actuel, la relecture des patrimoines historiques et des imaginaires symboliques collectifs (politiques, sociaux, religieux, culturels) oxygène la production artistique. le regard de ces artistes vers le passé ne laisse pas de place à « la représentation innocente ». Il existe une communication où la mémoire n'a pas perdu son sens et où l'artiste préserve son "don-quichottisme" en essayant de neutraliser les effets d'une société en crise. La biennale a exploré les liens entre l'art, l'espace public et le citoyen, les différentes significations du secteur public, en tenant compte des interventions dans les espaces urbains. Les projets à caractère interactif, ludique, multidisciplinaire, les processus d'insertion sociale. 

 

 Les organisateurs déclarent dans le texte fondateur de cette édition 2012 :

« L’art a étendu son espace d’action. Ses manières d’agir et les façons de structurer ses narratives continuent à créer le débat. Il est toujours et encore polémique de déterminer ce qui peut être acceptable ou non dans la présentation d’une œuvre, tout comme l’impact que peut avoir tel ou tel processus de travail [créatif] d’un point de vue éthique. […]

La manière dont nous comprenions la relation de l’art avec la vie ne correspond pas à une formulation mécanique, et n’est pas non plus une téléologie qui serait le but de toute chose. Les galeries, les centres d’art et les musées ont incorporé de façon progressive une stratégie de promotion qui favorise un art plus participatif et qui implique le spectateur. […]

Nous voulons mettre en valeur le rôle de l’art dans la transformation d’objets et comme catalyseur de thèmes sociaux. [...] Pour cette Biennale il est crucial de permettre ce dialogue entre dedans et dehors, de travailler avec l’art vif/vivant et d’engager de manière permanente le spectateur. Nous désirons convertir le contexte cubain et les espaces publics en un laboratoire temporaire d’expérimentation artistique. »

Cuba, un petit pays aux grandes idées et à l'imagination débridée.

 

 

 


Merci à Roberto Suarez pour les photos / Gracias a Roberto Suarez por las fotos

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16:24 Publié dans Art / Arte, Cuba | Lien permanent | Tags : art, biennale de la havane |  Facebook |

VOYAGER à CUBA AUTREMENT

INFORMATIONS GENERALES ET PRATIQUES

Le plus important pour comprendre quelque chose à ce pays c'est de partir l'esprit vierge, d'oublier tout ce qu'on en raconte, de comprendre avant tout que vous n'êtes pas en Europe, que l'histoire de Cuba n'est pas celle de la Belgique ni de la France et que la mentalité est très différente de la vôtre même si parfois vous sentirez que les cultures ont certaines racines communes. Ne pas juger ni se faire une idée hâtive. Ce n'est pas en 15 jours qu'on peut appréhender toutes les nuances d'un pays aussi complexe ni apprendre à comprendre une culture aussi riche dans tous les domaines.

 

Humilité, et encore humilité, vous n'êtes pas celui qui va apporter “LA” vérité simplement vous essayez de comprendre avec intelligence et en écoutant vraiment les gens. Prudence et encore prudence dans vos jugements, les interprétations fantaisistes sont là prêtes à vous assaillir dès que baisse la vigilance, c’est que la répétition de clichés finit par en faire pour vous une vérité, c’est le but … et ça marche je peux vous le garantir.

 

Nuances et encore nuances, on essaie de nous programmer pour nous faire voir le monde en bons et en méchants, mais la réalité d’ici et de là bas est bien différente.

Ce ne sont pas nécessairement ceux qui vont vous aborder dans la rue en voyant passer un touriste, qui vous donneront les meilleures clés. Il faut savoir que comme dans la plupart des pays pauvres du monde le touriste est vu par certains comme celui qui peut lui apporter des avantages. On lui raconte n'importe quoi pour essayer de lui soutirer quelque chose et c'est d'autant plus facile que beaucoup de touristes sont pleins de préjugés et tombent dans le panneau très facilement.   

Si vous partez l’esprit vierge et vous débarrassez des préjugés, que vous abordez cette nouvelle réalité  avec respect et intelligence vous trouverez sans doute quelques clés pour apprendre à connaître et comprendre peu à peu cette société, une société humaine tout simplement avec ses qualités et ses défauts.

 

Pour vous certainement un autre monde, d’autres valeurs. Un monde où la plupart des gens se traitent avec amabilité, chaleur humaine, solidarité, même si la terrible crise des années 90 à un peu érodé ces valeurs elles restent présentes.

 

Un monde de bonheur pour les artistes quelque soit leur spécialité.

Musique (en tous genres, Classique, jazz, chanson (Nueva Trova) traditionnelle, rumba, boléro, rap, Hip hop ...) De très bons peintres, des ballets classiques modernes, traditionnels, une littérature très riche, du théâtre, du cinéma, il y en a vraiment pour tous les goûts et les écoles d'art forment des artistes de très haut niveau malgré le peu de moyens.   

 

Un pays du tiers monde plein de problèmes qui depuis 50 ans subit les assauts d’un des blocus les plus durs et tenaces qui ont existés dans le monde. Un blocus régulièrement condamné  par un vote annuel à  l’ONU et toujours en application sous la présidence d’Obama. Une nation qui cherche des solutions propres, parfois couronnées de grands succès et parfois aussi de gros échecs.

 

Une volonté farouche d’indépendance, de justice sociale. Un pays toujours sur la défensive, les raisons ne manquent pas. De nombreux attentats terroristes ont fait des milliers de victimes dès le début de la révolution, des jeunes qui partaient alphabétiser les paysans dans les campagnes assassinés par des groupes alliés à l’opposition de Miami, un avion civil abattu en plein vol avec plus de 70 passagers en 1976 (bien avant Lockerbie), des attentats dans les hôtels. D’innombrables attentats contre la vie de Fidel de l’aveu même de la CIA. Des tentatives de déstabilisation permanentes dont les budgets sont votés ouvertement au congrès des Etats-Unis… l’opposition dont parle beaucoup nos médias (les nommés dissidents) ne représente rien à Cuba, une minorité infime qui n’a aucune popularité dans le pays, ce n’est pas moi qui le dit mais Jonathan Farrar principal représentant diplomatique des Etats-Unis à Cuba, dans le câble confidentiel 202438 du 15 avril 2009 publié par Wikileaks (Voir note-1 en bas de page). Ceci ne veut pas dire que les gens ne sont pas critiques, ils n’arrêtent pas de critiquer haut et fort, mais une critique qui n’est pas celle qu’on vous vend dans notre presse. Les gens sont fatigués des problèmes économiques, de la difficulté à trouver parfois des produits de première nécessité, de la lourdeur de la bureaucratie, des difficultés quotidiennes. Il apparaît clairement que les cubains voudraient des changements dans le cadre même de la révolution pas en finir avec la révolution. Un grand débat a eu lieu peu après l’arrivée de Raoul à la présidence, certaines mesures ont été prisent après cette consultation, mais la marge de manœuvre est étroite vu la situation économique du pays. Difficile d’augmenter les salaires, de retrouver une seule monnaie lorsque l’on vit perpétuellement en équilibre précaire. Beaucoup partent vivre sous d’autres cieux, la grande majorité pour des problèmes économiques.

 

Il ne faut pas oublier que c’est lorsque le pays a perdu ses relations économiques avec le COMECON et a vécu la crise la plus grave de son histoire que le gouvernement des Etats-Unis a renforcé drastiquement le blocus avec l’intention d’empêcher les autres pays de faire commerce avec Cuba. C’est à ce moment qu’ont été votées les lois Torricelli et Helms Burton. Le but était d’affamer les gens, de leur rendre la vie totalement impossible pour qu’ils cessent d’appuyer le gouvernement. A cette époque tout le monde pensait que la chute de Cuba était à programmer en terme de semaines au plus de quelques mois. Il est intéressant de se poser la question de savoir pourquoi le pays à résisté.

 

Il y a tant de choses à nuancer. Une chose pour terminer, les cubains sont très fiers et détestent qu’on leur fasse la leçon, une information pas inutile je crois pour certains européens ….

 

Les gens sont très ouverts, les contacts faciles.

Bon voyage   

 

 

Quelques informations pratiques:

 UNE TRÈS BONNE ADRESSE :

 ttp://www.cuba-linda.com/association_cuba_linda.htm

 

 

Les compagnies suivantes ont des vols vers Cuba :

 

JETAIR : (2 fois par semaine) Les prix peuvent être intéressants à certaines saisons, il faut vérifier régulièrement sur le site car en haute saison ils sont aussi chers que les autres, ça peut varier entre 400 et 1400 euros.

http://www.jetairfly.com/fr/ 

Le vol part de Bruxelles et arrive à Varadero (une ville côtière à environ 150 km de La Havane. De là il y a un bus de Viazul pour 10 CUC  (équivalent au dollar) ou un bus de « Gaviota » plus cher 25 CUC .  Ils organisent des séjours de vacances à la plage avec vol et hôtel pour ceux qui aiment ce genre de formule. 

 

CUBANA DE AVIACIÓN  Un vol part de Paris et un autre de Londres. Et arrive à La Havane

http://www.cubana.cu/home/   

Les prix, entre 600 et 900 plus ou moins   

 

AIR FRANCE (tous les jours) Entre 700 et plus de 1000

 

MARTINAIR Depuis Amsterdam jusqu’à La Havane, selon les saisons, entre 700 et 1000 euros environ 

 

CONDOR Vols charters A partir de 400 euros selon les saisons. http://www11.condor.com/tcf-fr/index.jsp?zanpid=1363944793712894976 

 

 

N’oubliez pas qu’au départ de Cuba la taxe d’aéroport est de 25 CUC et qu’elle est à payer sur place.

 

Ce sont les principales compagnies depuis l'Europe, il y en a sans doute d’autres mais pas grand chose. N’oubliez pas que Cuba est sous blocus et peu de compagnies y vont.  Sur place, la vie du touriste est chère. Le pays a un besoin pressant de devises, pas de crédits pour acheter sur le marché international, il faut des devises pour importer.   

 

 

LOGEMENT

A la vieille Havane il y a en de superbes hôtels  mais relativement chers, le Villanueva, Ambos mundos, Santa Isabel, Inglaterra  …

 

 Il y a moyen de louer chez l’habitant, à La Havane les prix chez l'habitant varient entre 15 et 25 CUC la chambre, en province c’est plutôt 10 à 15 CUC. (voir sur Cubalinda)

 Une bonne adresse:

Chambre chez l'habitant avec salle de bain privée et air conditionné. Personnes de toute confiance. 25 CUC par jour la chambre de 2 personnes.

Quartier VEDADO, dans une des rues les plus importantes de la ville: Calle 23 N° 1409 entre les rues 20 et 22: Téléfone: 00535-275-1982 et 00535-331-5752

mail: elsie.rego@yahoo.es 


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Il existe aussi des hôtels à petit prix.

 

A La Havane, le lido, le Bruzón, (environ 25 CUC) , près de la Place de la Révolution. Pas de luxe la peinture parfois un peu écaillée, mais douche et WC dans la chambre et propre) 

 

ou à prix raisonnables, le Vedado, le Colina, le St John, dans le quartier du Vedado (central).

 

 En province j’ai trouvé une chambre à HANABANILLA , 22 CUC pour deux personnes, bon hôtel confortable.

 

DÉPLACEMENTS

Il existe des bus, la compagnie VIAZUL (en peso convertible) qui voyage dans les principales villes (prix en CUC) 

http://www.viazul.cu/asp/reserva/Default.aspx   

 

Il existe une autre compagnie :

ASTRO (en peso cubain) qui est surtout utilisée par la population locale et il est souvent difficile de trouver des billets (il y a encore 2 monnaies même si le gouvernement travaille à n’en garder qu’une seule).  Il existe un train qui va à Santiago partant de La Havane, c’est une expédition qui dure plus de 24 heures. Sympa mais pas pour les adeptes du grand confort.  On peut aussi louer une voiture Environs 45 euros par jour plus 15 CUC par jour à payer sur place pour l’assurance. Le prix de l’essence est un peu plus bas qu’ici mais pas beaucoup.

 

 Devant la gare de ASTRO on peut aussi voyager avec une voiture/Taxi collectif. Ils remplissent la voiture vers diverses destinations et on paye selon la destination

 

Voyage en solo

On peut parfaitement voyager librement dans le pays,  mais c’est plus simple si on parle l’espagnol. Peu de signalisation routière, il est parfois difficile de trouver son chemin et on doit alors faire appel à ce que les cubains appellent avec humour le « guajimapa » (guaji de guajiro (paysan en cubain), et mapa (carte routière).

 

 

Transport dans les villes[/u]

Dans les villes il y a des taxis, je crois que les moins chers sont les Panataxis (jaunes) une course normale environ 5$. On peut aussi circuler en Guagua (bus des transports en commun) 4 centimes de peso cubain le voyage (ça doit faire environ 1 centime d’euro même pas).

 

Question sécurité le pays est assez tranquille, mais il faut rester prudent, il y a des vols on arrache parfois un sac. Pas de vaccin obligatoire ni conseillé, la situation sanitaire du pays est bonne. L’eau est potable en principe mais souvent la population la fait bouillir pour ne prendre aucun risque, les canalisations sont vieilles.

 

RESTAURANTS

Il existe des restaurants à prix très raisonnable.

 

Un exemple,

La Roca : Calle 21 esq. a M, Vedado. Ciudad de La Habana. On peut trouver un repas complet à partir de 5CUC.

 

Dans le « Barrio Chino » près du capitole on peut manger à petit prix. Ce n’est pas de la haute cuisine mais c’est bon et copieux. Où qu’on aille, la nourriture est peu variée et s’adapte à ce que le pays produit  (pas de fruits et légumes hors ceux de saison), beaucoup de riz (Cuba en cultive mais en importe aussi du Vietnam et de Chine), des pommes de terre lorsque la production nationale arrive. Les cubains choisissent leur menu en fonction de ce qu’on trouve sur le marché.

 

DOCUMENTS

 

Passeport en cours de validité (valable 6 mois minimum après la date de retour).

Le visa est remplacé par la carte touristique  délivrée soit par l’agence de voyage soit par l’ambassade. Les enfants âgés de plus de 12 ans ont besoin d'un passeport indépendant.

 

Assurance  voyage (NOUVEAU) A partir du 1er mai 2010, la présentation d’une assurance médicale en voyage à l’arrivée à Cuba est obligatoire. Des assurances médicales en voyage vendues par des compagnies américaines ou par des compagnies qui effectuent le règlement financier d’un dossier via une représentation située aux Etats-Unis ne sont pas acceptées. Veuillez vérifier si l'assurance fournie par votre mutualité couvre suffisamment les risques liés à votre destination et mode de voyage. Tenez compte du fait que cette assurance échoit après un séjour de 3 mois. Une assurance de voyage adaptée avec une couverture des risques complète est absolument indispensable (assistance judiciaire, soins médicaux et rapatriement). Il est également bon de vérifier si cette compagnie a conclu un accord de coopération avec la compagnie cubaine Asistur ; en l’absence d’un tel accord, la prestation de services par Asistur pourrait encourir un certain délai.

 

CARTE DE CRÉDIT :

La carte Visa fonctionne, attention pas l’American Express, AUCUNE carte de crédit américaine ni AUCUNE banque américaine.

 

ATTENTION : je connais quelqu’un qui a payé le voyage de plusieurs personnes à la compagnie « Cubana de Aviación » via une carte « american express », il a perdu l’argent, (confisqué par la banque américaine pour motif de blocus). Il n’a jamais récupéré un centime et il n’est pas le seul dans ce cas.

Donc, avec une carte ou une banque américaine, aucun paiement à Cuba vers Cuba ni ayant Cuba comme mention sur le virement,  Soyez attentifs.

 

 Ne pas prendre de dollars pour partir, une taxe supplémentaire est prélevée sur les dollars, Cuba préfère obtenir des euros car ils ne peuvent pas payer en dollars sur le marché international à cause du blocus, et oui, encore et toujours ce fameux blocus qui empoisonne la vie du pays.

 

Il n’existe pas de distributeur de billets. On  peut changer de l’argent dans les hôtels même si on n’y est pas logé sinon il faut passer par une banque,

 

Décalage horaire

 : 6 heures

 

Climat

Climat subtropical, continuellement agréable, où l’on distingue deux saisons :

- humide de juin à octobre avec une température moyenne de 30°C

- sèche de novembre à mai, où les températures varient de 18 à 26°C.

La mer est chaude en permanence, (moyenne 22-24 °C).

Attention : la saison des cyclones se situe entre août et fin novembre

 

Electricité

110 volts ( 220 volts dans certains hôtels ). Fiches plates américaines. Prévoyez un adaptateur.

 

Monnaie

Il existe 2 monnaies cubaines : le CUC, peso cubain convertible qui a la valeur du dollar, monnaie la plus utilisée par les touristes et le peso cubain non convertible qui sert dans certains restaurants, dans les bus urbains, les cinémas ou pour acheter la nourriture dans les marchés ou encore dans les magasins en peso cubain. (Certains sont en peso cubains et d’autres en CUC) Un système compliqué pour celui qui n’y est pas habitué.

 

Internet

Tout le monde peut se connecter dans les hôtels (cubains comme étrangers) le prix est très élevé : 5 CUC la demi heure. L’accès est très lent, Cuba n’a pas accès à Internet par fibre optique, une autre conséquence du blocus. La bande passante est étroite. Il faut beaucoup de patience.

 

LES BELLES RÉGIONS

PINAR DEL RIO, plus particulièrement Viñales  c'est une des régions où se cultive le fameux tabac cubain.

 

la région de l'ESCAMBRAY, Cienfuegos, Trinidad Santi Spiritu. Dans cette région, le barrage de Hanabanilla, un endroit magnifique pour passer un moment de tranquillité et de repos. L'hôtel est bien,  22 CUC pour deux personnes petit déjeuner compris. Très peu de touristes, une fréquentation nationale.   

 

HOLGUÍN et la petite ville de pêcheurs de Gibara,   siège du Festival du Cinéma à petit budget.

 

SANTIAGO DE CUBA et la casa de la Trova pour les amateurs de musique populaire. 

 

BARACOA  sur la côte Est, en face d’Haïti. Dans cette région il y a quelques belles rivières.  Une très belle nature et la ville où vivent encore quelques descendants des populations indigènes décimées par la colonisation.

 

GUANTANAMO se trouve sur la route de Baracoa,  une petite ville d’Oriente pas très particulière sinon que à la sortie de la ville se trouve l’entrée de la fameuse base de Guantánamo, territoire cubain occupé par les Etats-Unis où se trouvent toujours les fameux prisonniers tenus au secret sans jugement par le gouvernement américain.

 

 

 INFORMATIONS CULTURELLES

Museo de Bellas Artes

Tejadillo (près de l’hôtel Sevilla et du Paseo de Prado)

Entrée : 5 $CU.

 

Museo Nacional de Bellas Artes

Calle Trocadero e/ Zulueta y Monserrate.

La Habana Vieja

 

Le théâtre National Garcia Lorca

Ballet, théâtre concerts …

(A côté du Capitolio)

¦Dirección: Paseo de Martí 458, esquina a San Rafael, Havana, 10600

¦Teléfono: +53 7 61 3078

 

Théâtre Amadeo Roldan

Edificio N, Calle N, entre 23 y 21, Vedado, La Habana,

 

Convento de San Francisco de Asis

(Habana vieja) Plaza San Francisco

Concerts classiques

 

Musée de la révolution

Avenue de las Misiones, Havana,

Les différents mouvements de libération à Cuba et la révolution de 1959.

Prix: Adultes: 4.00 CUC

 

Museo de Arte Colonial

La Habana Vieja, San Ignacio, La Habana, Cuba

 

Museo Napoleonico

Calle San Miguel No.1 159 esq. Ronda, Vedado, Près de l’Université)

 

Cabaret Tropicana,

 Je n’y suis jamais allée, spectacles de danse orchestres, le prix est très élevé : plus ou moins   70 à 90 CUC

 

Quelques bons liens  pour plus d informations sur les expos, concerts, ballet etc…

 

http://www.bookinghavana.com/nightclub.php

culture

http://www.cubaabsolutely.com/events/venues_ciudadhabana.htm

 

http://www.cubaescena.cult.cu/global/loader.php?&cat=cartelera&cont=indice.php&seccion=cartelera

 

http://www.lajiribilla.cu/cartelera_cultural.html

 

http://www.cubacine.cult.cu/cartelera/index.htm

 

http://www.habananuestra.cu/index.php?option=com_content&task=category&sectionid=7&id=88&Itemid=32

 

http://www.muchocuba.com/la-habana/eventos.aspx

 

http://www.cubaweb.cu/es/cubawebsugiere/105-cuba-web-sugiere

 

http://www.viajes.net/americadelnorte/cuba/lahabana/teatros/elgranteatro

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 Note1 - BBC Monde 23.12.2010  http://www.bbc.co.uk/blogs/mundo/cartas_desde_cuba/

C’est un honneur que nous fait Jonathan Farrar, le principal représentant diplomatique des Etats-Unis à Cuba en appuyant l’analyse de BBC Mundo sur la dissidence cubaine. Cela nous permet de confirmer notre analyse car son opinion est très qualifiée sur ce thème.  Dommage qu’il ait écrit cela dans un câble secret et qu’il a évité de le dire en public, car il nous est arrivé d’être durement attaqué pour cela, nous les journalistes qui travaillons à Cuba ou hors de Cuba.

Mais WikiLeaks a fait réalité le dicton qui dit que la justice tarde mais arrive. Le câble 202438 du 15 avril 2009, signé par Farrar et qualifié de confidentiel, reconnaît que notre analyse sur l’opposition est objective.

Pourtant, le jugement du chef de la diplomatie étasunienne est beaucoup plus dur encore. Il en arrive à dire que les dissidents « sont plus préoccupés d’obtenir de l’argent que de faire connaître leurs propositions  à de larges secteurs de la société cubaine ».

Il explique que dans les sondages effectués auprès des personnes qui demandent un visa, on constate  « que les gens ignorent  presque tout des personnalités de la dissidence et de leurs organisations » il en conclut donc qu’elles n’ont aucune résonance chez les cubains.

Jonathan Farrar considère que les groupes dissidents “ sont dominés par des individus à fort égos et il leur recommande « d’arriver à  un certain degré d’unification ou au moins de cesser de dépenser tant d’énergie à se mettre des obstacles les uns aux autres. »

Même les anticastristes de Miami et de Madrid n’en sortent pas indemnes. Le diplomate explique que les dissidents dénoncent les exilés qui tentent de « saper  les groupes locaux d’opposition afin de prendre eux-mêmes le pouvoir le jour où partirons les frères Castro ». Farrar ajoute qu’il est « peu probable qu’ils arrivent à jouer un rôle significatif dans un quelconque gouvernement qui succèdera aux frères Castro » et parie que les successeurs immédiats seront les fonctionnaires de rang moyen du gouvernement actuel.

HANABANILLA (Escambray)

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GIBARA : Province d'Oriente

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VIÑALES : PROVINCE DE PINAR DEL RIO à l'Ouest 

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LA HAVANE

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Juillet 2013  - 

Tout d'abord une info pratique:

Un logement sûr et agréable à La Havane chez l'habitant:

 Une très bonne adresse:

Chambre chez l'habitant avec salle de bain privée et air conditionné. Grandes terrasses avant et arrière très agréables. Personnes de toute confiance. 
25 CUC par jour la chambre de 2 personnes.
Quartier VEDADO, dans une des rues les plus importantes de la ville (la rue de Copelia, de l'hotel Habana Libre) près du Fleuve Almendares, de l'ICAIC (Institut du Cinéma Cubain) du cimetière Collon.
Calle 23 N° 1409 entre les rues 20 et 22: 
Tel: 00535-275-1982 
ou 00535-331-5752

La Havane, logement chez l'habitant

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A VIÑALES, une autre bonne adresse que nous avons expérimenté: 
Villa Joli - Air conditionné, bain et WC privés Service repas. Calle Adela Azcuy Norte N° 55-A

Viñales, Pinar del Rio - CUBA 

 - TEL 0152239034

LA PROVINCE :

VIÑALES 

Une promenade de 12 km à pied dans la campagne. Découvertes, rencontres et échanges avec les paysans, une balade magnifique et très intéressante avec 

 

quelques amis cubains...

Le chemin a disparu sous l'eau, beaucoup de pluies en ce moment à Cuba ... il ne nous reste plus qu'à enlever nos chaussures et avancer dans la boue ...

D'autres, englués dans la boue ont essayé l'aventure à vélo ... ils devront rebrousser 

chemin repeints avec la couleur rouge de la terre. 

 

Cuba,voyage à cuba,tourisme,découverte,comprendre cubaVinales DSC_6132.JPG

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CIENFUEGOS:Escambray

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Cienfuegos, Cuba
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Cuba CienfuegosFleurs P1050626.JPG

La vieille Havane toujours en rénovation, les travaux avancent lentement. Cette année on enterre les câbles électriques pour éviter les dégâts en cas de cyclone.

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La HavaneHabana vieja patio P1050693.JPG

Le Malecon est le grand théâtre de La Havane avec fonction tous les soirs à l'heure du coucher de soleil. Un spectacle à vous couper le souffle qui attire les havanais chaque soir

La Havane, le Malecon, Habana, Cuba
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Cuba, La Havane, Habana
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L'école des arts de La Havane ... peinture, sculpture, musique, théâtre etc.

Un énorme parc magnifique qui invite à la création.

Un bâtiment construit au début de la révolution par l'architecte Ricardo Porro, un cadre exceptionnel et la  liberté de création pour les artistes.

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Guama, Cienaga de Zapata.

Rencontre avec des animaux sympathiques ... Il est préférable de s'abstenir de prendre un bain dans ces eaux ... même si la chaleur vous y invite! Se munir de préférence de produit contre les moustiques, ils sont très collants dans cette région de marécages.

Ceux qui ont vu le film "El brigadista" se sentiront en pays de connaissance.   Guama IMGA0003.JPGGuama IMGA0009.JPGGuama P1060210.JPGGuama P1060228.JPG

 
Pages:

1- Présentation

2- Pages :     link

3- Agenda :     link

4- Documentaires :      link

5- Interviews :      link

6- La réalisatrice :      link

7- Curriculum :     link

8- Comprendre le monde :      link

9- Le cinéma cubain :      link

10- La musique cubaine :      link

11- Silvio Rodriguez :     link

12- Biennale de La Havane :     link

13- Voyager à Cuba autrement :     link

14- Haïti deux ans après :    link

15- Bolivie :     link

16- Festival de cine pobre :    link

HAÏTI, DEUX ANS APRES

haïti,ong,coopération cubaine,tremblement de terre

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Port-au-Prince: Le Palais National en ruines.

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Vue de Port-au-Prince depuis la route de Pétionville.

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Les Tap Tap: transport en commun.

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La mission médicale cubaine parcoure les endroits les plus reculés du pays pour faire la prévention contre le choléra et donner les soins nécessaires. Ils travaillent directement avec les communautés haïtiennes en collaboration avec le gouvernement. Ils couvrent tout le territoire national. Ici un groupe de recherche active dans un camp de réfugiés de Carrefour, un quartier de Port-au Prince. Ils sont présents depuis 1998 et étaient donc sur place et les premiers à secourir les gens au moment du tremblement de terre.

 

a P1000572.JPG                               A Platon, un village très difficile d'accès dans le nord du pays où un hopital de campagne a été installé et monté à dos d'homme par les cubains pour combattre l'épidémie de choléra dans ce village.


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Un autre groupe au travail près de la frontière dominicaine.

a P1000857.JPG                                  Pour que les villageois retiennent bien les mesures de prévention on leur demande d'expliquer aux autres.

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Une des maisons inoccupées de la famille Duvalier a été assignée à la mission pour la transformer en hôpital de province.

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a P1010005.JPG                                            Ils assurent aussi la campagne d'alphabétisation "Yo si puedo" (Oui je peux).

P1000634.JPG                                              Des distributions d'eau potable sont organisées dans les camps de réfugiés. 

a P1000500.JPG                                              Le fleuve Artibonite, point de départ de l'épidémie de choléra. 

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BOLIVIE & Festival de Cine de los derechos humanos de Sucre

Veredicto del jurado Festival 2009

 

Festival cine jurado del Festival DDHH de Sucre Bolivia DSC04561c

El jurado conformado para evaluación los films en competición internacional dentro del 5to Festival de Cine de los Derechos Humanos, después de una evaluación rigurosa del conjunto de producciones realizadas por los meritorios directores y sus equipos, tiene el honor de dar a conocer el siguiente resultado:

 1º Expresamos nuestra admiración y respeto hacia todas las producciones realizadas porque las mismas demuestran calidad y un compromiso por los derechos humanos, resultando por ello muy difícil la decisión asumida.

2º Sin desconocer los méritos del conjunto de producciones concursantes, arribamos a la siguiente conclusión:

CATEGORÍA CORTOMETRAJE

Ganador: Boomerang                                                                                     

Tema: Discapacidad                                                                                  

Director: Daryoush Garibzabeh                                                                       

País: Irán 2008

 Por la manera original de abordar la temática de la discapacidad y por la tenacidad expuesta por la filmación para sobrepasar y vencer los obstáculos.

 MENCIONES ESPECIALES

1º Tsímane                                                                                                   

Tema: Pueblos Indígenas                                                                            

Director: Patricio Maldonado, Rubén Chacón                                                    

País: Bolivia 2009

 Por exponer la situación de exclusión social y el grado de vulnerabilidad que afecta al pueblo Tsimane.

 2º Aranceles                                                                                          

Director: Melo Viana                                                                                        

País: Brasil 2008

 Por la estética metafórica lograda y la singularidad del enfoque propuesto para abordar el tema de la alineación de su propia cultura.


CATEGORÍA MEDIOMETRAJE

Ganador: Tentayape, la última casa                                                           

Tema: Pueblos Indígenas                                                                              

Director: Roberto Alem Rojo                                                                            

País: Bolivia 2008

 El tema central derecho a la identidad es tratado con claridad desde el principio. Otros temas secundarios, como la búsqueda de un estilo de vida alternativo a la sociedad de consumo, son tratados en el desarrollo del tema por el contraste entre escenas de vida en la comunidad, donde el trabajo es parte del encuentro comunitario y la explotación en la zafra.

El manejo del lenguaje visual es bueno. Con poco apoyo del comentario. Son los propios actores los que muestran el mensaje con su vida.

Destacamos que el principal actor, el “capitán grande”, por su papel como defensor del derecho de la comunidad a vivir como son.

Consideramos que la película transmite valores importantes tanto para el contexto actual que vive el país como para el contexto mundial por los problemas que la globalización está ocasionando.

 MENCIÓN ESPECIAL

Lucanamarca                                                                                              

Director: Carlos Cárdenas y Héctor Galves                                                      

País: Perú 2008

 Por la gran cualidad de cinematografía y narración que revela las luchas de reconciliación y el pasado complejo del pueblo de Lucanamarca en Perú que fue y sigue siendo un ejemplo para todos.

 

CATEGORÍA LARGOMETRAJE

Ganador: El Juez y el General                                                               

Tema: Justicia                                                                                                              

Director: E. Fransworth / Patricio Lanfranco                                                         

País: EEUU/Chile 2008

Por la búsqueda rigurosa de la verdad, su mensaje de esperanza y su contundente llamado a la justicia.

 MENCIONES ESPECIALES

 El cementerio de los Elefantes                                 

Tema: Memoria                                                     

Director: Tonchi Antezana                                              

País: Bolivia 2009

 Para que la indiferencia, la exclusión social y la desesperación no sean ya una realidad en nuestras sociedades.

 

 2º Contra el grano: Una guía de supervivencia                                    

Tema: Cultura                                                                                           

Director: Ann Kaneko                                                                                       

País: Perú 2008

Por la originalidad del enfoque artístico y por resaltar la fuerza e importancia de la cultura como medio de resistencia y denuncia frente al poder.

De acuerdo con el conteo de votos el Premio del Público ha sido otorgado a:         

El Cementerio de los Elefantes                                      

Director: Tonchi Antezana                                               

País: Bolivia 2009

Para que la indiferencia, la exclusión social y la desesperación no sean ya una realidad en nuestras sociedades.

El jurado Internacional:

Waldo Albarracín - Bolivia

Adrienn Luckas - Holanda

César Pérez - Bolivia

Anne Delstanche - Bélgica

Gabino Dominguez - Bolivia

Jeffrey Hodgson - Suiza

Rafael García - Bolivia

Estelle Varas - Bélgica

 

 

 Festival de cinéma des Droits de l'Homme en Bolivie:

 

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 Salle comble chaque soir, le Festival est un événement dans la petite ville de Sucre.            

 

 

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L'Equipe de choc du Festival qui accompli une tâche extraordinaire et nous offre un accueil chaleureux.

 

 

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Et le directeur avec ses invités équatoriens venus présenter leur spectacle de danse.

 

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Les élèves qui ont suivi la formation de cinéma au sein du Festival reçoivent leur certificat. Le professeur est un cinéaste de l'INSAS à Bruxelles et le cours sucite beaucoup d'interêt.

 

 

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Moment de détente, s'y retrouvent le jury, les réalisateurs, conférenciers, artistes venus des 4 coins du monde pour le Festival.

 

 

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participation d'une délégation de la communauté Kallawayas qui viendront présenter le documentaire de Frédéric Cordier en avant première pour la Bolivie.

 

 

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Cérémonie de pose de la première pierre de la future cinémathèque des droits humains de Sucre

 

 

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Fiesta nativa pour la cinémathèque, les habitants participent.

 

 

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Bolivie


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Il faut savoir que la Bolivie est un pays potentiellement riche, son sous-sol regorge de matières premières, c’est le deuxième pays d’Amérique latine producteur de gaz naturel, il détient du pétrole, du zinc, de l’étain, de l’argent. Et malgré tout cela le pays a la triste réputation d’être le plus pauvre d’Amérique latine.  

 La Bolivie n’a pas échappé à la règle qui veut que la plupart des pays d’Amérique latine ont eu à souffrir dans les années 70 de coups d’Etat qui ont mis au pouvoir des dictatures militaires extrêmement répressives (assassinats, disparitions, tortures en étaient le lot quotidien)  suivies de gouvernements « démocratiques » élus par une toute petite minorité de la population, car la majorité ne se reconnaissait pas dans les candidats et ne prenait donc pas la peine d’aller voter. Des gouvernements qui se suivaient et se ressemblaient et dont la politique néolibérale outrancière n’a fait qu’aggraver la réalité d’une société très divisée entre quelques familles extrêmement riches et un énorme pourcentage de laissés pour compte. 

Ces gouvernants ont bradé les richesses de la Bolivie à des multinationales et l’oligarchie s’est réservée les meilleures terres par des moyens qui n’avaient rien de légaux. La richesse se retrouve donc entre les mains de quelques familles qui s’empressent de placer leur argent dans les banques étrangères.  

Les dirigeants n’avaient pratiquement pas de politique de développement, il suffit de voir l’état des routes pour s’en convaincre, aucune infrastructure.  

Alors que la Bolivie est un des plus importants producteurs de gaz naturel, le pays est pourtant celui d’Amérique latine où l’accès à l’énergie électrique est la plus faible, 67% de la population, c’est surtout dans les villes que la population a accès, et encore … pas partout. Quand aux zones rurales, elles vivent encore à l’aire de la bougie et de la lampe à pétrole. Une population qui souffrait d’un taux d’analphabétisme élevé, jusqu’il y a peu et l’accès à la médecine était réservée à ceux qui avaient les moyens de payer.  

La population indigène discriminée, objet d’un mépris insupportable comme c’est le cas dans tout le continent et vivant dans des conditions d’extrême pauvreté.

Lorsqu’en 2005, se présente Evo Morales à la présidence, un syndicaliste d’origine indigène, la population andine qui depuis plusieurs siècles lutte pour la reconnaissance de ses droits, se réveille et va voter massivement. Pour la première fois un président sortira vainqueur des élections avec un pourcentage de votes de plus de 50%.

 La première tâche que se donne le nouveau gouvernement est de lutter pour la récupération des ressources naturelles au bénéfice de toute la population (70% vivent en dessous du seuil de pauvreté). Les fonds récupérés doivent servir à développer le pays, construction de route, projet d’électrification, et à soulager la population de la misère dans laquelle elle se trouve : Différents programmes d’aide sociale sont en route : une pension minimum (la renta dignidad), est octroyée aux personnes âgées qui jusque là n’avaient droit à rien et survivait tant bien que mal, une aide aux écoliers pour lutter contre l’absentéisme scolaire et le travail des enfants, une aide à la maternité ….

Des accords de coopération sont signés entre le gouvernement bolivien et le gouvernement cubain qui apportera son appui à la campagne d’alphabétisation avec de bons résultats, le pays est déclaré « Libre d’analphabétisme » en décembre 2008.

Tout cela au milieu d’une opposition de plus en plus violente qui tente d’empêcher toute réforme et fera tout ce qu’elle peut pour bloquer la naissance d’une nouvelle constitution. Tous les moyens sont bons, assassinat de paysans, violences et graves offenses aux peuples indigènes, tentatives de déstabilisation,  préparation d’actes de terrorismes et complots en vue d’assassiner le président.

 


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La Paz

 

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Sucre

 

 

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L'an dernier (le 25 avril 2008), le président Evo Morales, premier président d'origine indigène devait se rendre à Sucre pour y participer à la commémoration d'un événement historique, celui de la première révolte qui a fini par aboutir à la décolonisation. Des jeunes appartenant à l'oligarchie l'ont empêché de se rendre dans la ville et ont traîné les gens qui étaient venu l'accueillir sur la place publique, les ont battu, déshabillés, mis à genoux crachant sur eux, une violence inouïe, offensés, battus, humiliés, les indigènes ont décidés de revenir cette année sur la grand place pour dénoncer ces actes qui n'ont jusqu’à aujourd’hui même pas été punis par les autorités de la ville (dirigée par l’opposition)  qui tolèrent ce genre d’actes puisqu’ils n’ont rien fait pour poursuivre les responsables.

 

 

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Sucre: 24 mai 2009 manifestation de protestation contre le racisme et les violences de 2008

 

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Cette année, le gouvernement décide de célébrer le bicentenaire dans trois villages de la province de Chuquisaca, de nombreuses représentations diplomatiques seront présentes.

  

 

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Ravelo

 

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 El  Villar

 

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Bruxelles, 7 décembre 2007

Rencontre avec le cinéaste bolivien HUMBERTO MANCILLA et l'ambassadeur de Bolivie CRISTIAN INCHAUSTE

Organisé par L'Ambassade de Bolivie en Belgique, le SEUL, Le Comité de Solidarité pour la Bolivie, Les Amis de Cuba.asbl, Cubanos en Bélgica.ASBL

A l’ULB: Faculté des sciences humaines - Auditoire H22-15 - 19h30

LE CINEMA ET LE PROCESSUS SOCIAL DANS LA BOLIVIE DU 21ème SIECLE, REFLEXION SUR LES EVENEMENTS DE CES DERNIERES SEMAINES EN BOLIVIE

avec

HUMBERTO MANCILLA : Cinéaste bolivien et directeur du "Festival de cine de los derechos humanos" Sucre Bolivie & S.E. Mr CRISTIAN INCHAUSTE Ambassadeur de Bolivie en Belgique

La soirée commencera par la projection de 4 films choisis dans le catalogue du "Festival de cine de los derechos humanos de Sucre en Bolivie



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  1. El Espiritu de Tupaj Katari de Humberto Mancilla - 2006- 30m - VO St français. Le mouvement autochtone bolivien qui a porté Evo Morales à la présidence de la Bolivie réalise une prophétie ancienne.
  2. Sueños del pais de Alfredo Ovando, Bolivia, 2004, 10min. documentaire.Les enfants et  adolescents donnent la vision du pays auquel ils rêvent et l’expriment au travers de maquettes. Ils découvrent comment améliorer la situation et rêvent d’une Bolivie qui associe les enfants et les adolescents.
  3. . La sangre de la Pachamama - de Pablo Solon, Bolivia, 2003, 16 min. documentaire. Illustre la problématique de l’eau, en particulier dans les zones des hautes Andes. Ce documentaire a été un instrument extraordinaire pour expliquer au public le danger qu’il y a à exporter les eaux souterraines des  communautés montagneuses de Bolivie, du Pérou et du Chili, des zones qui souffrent d’un processus de désertification. 
  4. Caminos en democracia  de Jesús Pérez, Bolivia, 2007,13 min. Dessin animéCe film parle du problème de la cohabitation démocratique dans un pays en constant processus de changement.    

Entrée libre.


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Festival de cinéma à Sucre :

Vous pouvez consulter le site web à cette adresse.

http://www.festivalcinebolivia.com/Principal.htm 



Conférence du 7 décembre 2007

 

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Pages :

1- Présentation

2- Pages :     link

3- Agenda :     link

4- Documentaires :      link

5- Interviews :      link

6- La réalisatrice :      link

7- Curriculum :     link

8- Comprendre le monde :      link

9- Le cinéma cubain :      link

10- La musique cubaine :      link

11- Silvio Rodriguez :     link

12- Biennale de La Havane :     link

13- Voyager à Cuba autrement :     link

14- Haïti deux ans après :    link

15- Bolivie :     link

16- Festival de cine pobre :    link                                                                              

FESTIVAL DE CINE POBRE HUMBERTO SOLAS GIBARA (CUBA)

 


Synopsis

Depuis 5 ans la petite ville de Gibara accueille avec enthousiasme le "Festival de Cine Pobre". Une iniciative en faveur d'un cinéma alternatif et indépendant, pour la démocratisation du cinéma afin de le libérer des dictats commerciaux.

Ce court métrage est le résultat de la rencontre sur place de deux réalisateurs du "cinéma pauvre en ressources financières) l'une Belge, l'autre Bolivien. Il vous transporte quelques minutes dans l'ambiance chaleureuse de cette petite ville accueillante et très fière de son festival.

 

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L'affiche du Festival 2007
 
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Humberto Solas : Président du Festival et réalisateur de "Lucía", "Un Hombre de éxito", "Barrio Cuba" et Sergio Benvenutto, directeur

 Le site du Festival:    http://www.cubacine.cult.cu/cinepobre/index.html

Le Cinéma à maigre budget veut faire entendre sa voix.

Gibara : la « Cannes » du cinéma pauvre. Le Festival International du Cinéma Pauvre qui s'est déroulé à Gibara entre le 16 et le 22 avril 2007, à près de 900 km de La Havane en est à sa 5ème édition.

Le festival de Gibara c'est la défense d'un cinéma alternatif, c’est la volonté de donner une place à l'expression de ceux qui ne peuvent le faire au sein des grandes productions cinématographiques. C’est une bataille pour  la démocratisation du cinéma. Celui qui connaît un peu ce milieu sait à quel point il est difficile d’arriver à  diffuser une œuvre qui ne correspond pas aux budgets, règles, idées,  modes, ou concept des décideurs du cinéma.

Le Festival ouvre un droit à la participation,  est un instrument pour lutter contre la colonisation culturelle du cinéma américain qui est devenu omniprésent dans toutes les salles du monde, repoussant à l'état de marginalité les productions locales.

Il  donne un espace à un cinéma économiquement faible qui échappe aux règles de Hollywood.Les œuvres lauréates sont récompensées par une aide à la production ou à la distribution. Il s'agit d'un cinéma à contre courant qui cherche d'autres formules artistiques, parfois audacieuses, parfois pas, mais qui de toutes façons possède une valeur morale, C'est la défense d'un cinéma sans concession aux valeurs marchandes. Un formidable appui au travail des cinéastes autodidactes, qui n’ont pas pu suivre une formation, ne disposent d’aucun soutien pédagogique.

Le Festival veut créer une école ouverte à ces réalisateurs, une école de vacances pour les gens qui travaillent. L'avènement du système digital permet la réalisation d'œuvres de qualité à budget très réduit ce qui n'était pas possible avec le cinéma 16 ou  35mm.

Le mouvement du cinéma pauvre est né dans le but d’aider à la production et à la diffusion de ces œuvres qui n'ont pas accès aux moyens de diffusion commerciaux. Des circuits sont en train de naître dans plusieurs pays. Gibara a réunit plus de 170 participants, réalisateurs, producteurs, responsables de festivals, presse, la chaîne latino-américaine de télévision Telesur ... transformant la petite ville de Gibara en capitale du cinéma alternatif. Les films sélectionnés  le sont en fonction du critère de la qualité et du budget restreint. Environ 600 films ont été présentés à la sélection 2007 qui en a retenu près de 200 dans ses différentes sections. Mais le festival n'est pas seulement la projection de films et la remise de prix, la petite ville de l’est de Cuba,  se transforme en capitale du cinéma.

La population participe activement, prépare les festivités, se mêle aux invités, la salle de cinéma locale se remplit autant de « Gibareños » que de participants. L’accueil est chaleureux, tout ce petit monde se mélange, commente, échange, des amitiés y naissent.Les activés parallèles sont permanentes. Le soir des écrans sont installés sur la place publique, dans la rue où à la maison de la culture il y a des spectacles de jour comme de nuit, danse classique, traditionnelle afro-cubaine, moderne, arts picturaux , concerts tous les soirs avec de grands noms de la musique cubaine comme Carlos Varela, Kelvis Ochoa, Cándido Fabre,  et la participation d'acteurs et de réalisateurs cubains comme Humberto Solas, président du Festival, Mario Limonta, Isabel Sántos, Manuel Porto, Enrique Molina. La fête totale et permanente.

Des débats sur la distribution, la production, le financement des films, la manière d'obtenir de l'aide, rencontres et échange d'expériences et distribution spontanée des œuvres entre les participants des différents pays, beaucoup d'entre eux animent des festivals de cinéma aux quatre coins du monde. C’est un magnifique carrefour d'échange où l'on pose les bases de collaborations futures.

On assiste à la naissance d'un véritable circuit parallèle qui se développe et prend de l’ampleur très rapidement. Le mouvement est suivi en Amérique latine mais aussi en Europe. Et cela fonctionne, car d'autres festivals naissent et collaborent dans plusieurs autres pays, c'est la création d'une vitrine, d'une plate-forme d'échanges.L'étape suivante sera de briser le « blocus » des salles commerciales, d’arriver à les convaincre que ce cinéma est une nécessité et a un avenir.

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 Concert d'inauguration du Festival
 
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Carlos Varela

 

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Les gibañeros au coeur du Festival
 
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Gibara
 
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Le 16 avril 2007:  ouverture

 

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Spectacles aux quatre coins de la ville, musique, danse, arts plastiques ...
 
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Spectacle de danse contemporaine.
 
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Danse Afro-cubaine.

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Une rue de la ville.
 

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 L'art dans la rue.

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Spectacle de clôture du Festival
 
 
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La remise des prix.

   

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Rencontre avec les gibareños

 carlos foule32

 

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16- Festival de cine pobre :    link


30/11/2012

LA NOVLANGUE pour imposer une vision du monde

 

Naissance d'une langue 


1. Qu'est ce que la LQR?

Comme le dit Eric Hazan dans la conclusion de son livre « La LQR est la langue qui dit ou suggère le faux même à partir du vrai. »
La LQR (Lingua Quintae Respublicae ou langue de la V° République) a été nommée ainsi par l'auteur par analogie à la Lingua Tertii Imperii (langue du troisième Reich), renvoyant au travail de Victor Klemperer.

De 1933 à 1945, ce professeur juif de l'université de Dresde, tient un journal où il décrit la naissance et le développement d'une langue nouvelle, celle de l'allemagne nationaliste. Sauvé de l'extermination grâce à son mariage avec une « aryenne », son texte est publié en 1947 sous le titre « LTI (Lingua Tertii Imperii) - Notizbuch Eines Philogen ». En français : La langue du troisième Reich, carnets d'un philologue.

Le propos d'Hazan n'est pas de dire que le néo-libéralisme et le nazisme c'est la même chose mais de démontrer que, que ce soit sous III° Reich ou sous la V° République, le langage quotidien utilisé dans les médias, le monde politique, le monde du travail etc. a pour fonction de « substituer aux mots de l'émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission ».

2. Quand la LQR est-elle née et comment ?
La LQR est née durant les années 60, dans le contexte de la brutale modernisation du capitalisme français que fut le « gaullo pompidolisme ». Mais ce n'est que dans les années 1990 qu'elle a atteint son plein développement. Deux groupes sociaux, aujourd'hui omniprésents parmi les décideurs, ont largement contribué à créer cette langue nouvelle, reprise en suite par les journalistes et les politiciens : En premier lieu, les économistes ou experts à la solde du système. En second lieu, les publicitaires.

Le vocabulaire des économistes s'est imposé dans des domaines où jusqu'ici ce vocabulaire était peu employé (ainsi parle t'on de « capital santé »). L'influence croissante des experts en tout genre a également sa traduction syntaxique. Par exemple, le mot « expérience » a été remplacé par le mot « expertise », le mot « Question » par celui de « Problème »

De même, l'influence croissante des publicitaires a sa traduction dans le langage. En utilisant les mots « Positiver » ou « optimiser », mots lancés par les experts en communication des hypermarchés (« Avec Carrefour je positive »), les hommes politiques empruntent au langage de la pub. Pour Alizée comme pour Jean pierre Raffarin, il faut adopter une « positive attitude ».


L'apport des publicitaires a néanmoins davantage été syntaxique que lexical. Par exemple, un titre d'article ou une annonce de reportage télévisé comme « La Chine, une méga-puissance entre modernité et tradition » a deux points communs avec le langage publicitaire : le recours à l'hyperbole visant à susciter l'émotion (look «méga fun», dentifrice «Ultra fraîcheur», nettoyant «hyper concentré» etc.) et l'absence de verbe (« Dash 3 en 1, un pouvoir incroyable au service de la propreté ».) La diction même des journalistes tend à se calquer sur ce type de slogans publicitaires. Autre exemple dans le Figaro du 28 août 2004 : « Irak : l'aveu de Bush » (« Auchan : la vie, la vraie »).
Cette influence croissante du langage publicitaire est liée au recours croissant par les hommes politiques aux spécialistes en communication (bel euphémisme de « publicitaires »). Pour Hazan, la notion nouvelle d'infopublicité (oxymore que l'on imprime en tout petits caractères en haut d'une page consacré à tel vignoble de Bordeaux ou tel club de vacances) n'est ni plus ni moins un aveu : le rôle de l'information est de faire vendre. Cette relation incestueuse entre journalistes et publicitaire fait de la LQR « un instrument d'émotion programmée, une langue d'impulsion comme on dit « un achat d'impulsion » ».


Selon Eric Hazan, la concentration des principaux outils d'opinion entre quelques mains facilite bien évidemment la diffusion de la LQR. Mais elle ne permet pas à elle seule d'imposer un langage. Il a fallu le concours de millions de personnes ayant un intérêt plu ou moins conscient au maintien de l'ordre libéral : cadres des entreprises de sécurité, professeurs de philosophie politique, juges anti-terroristes, agents immobiliers, chroniqueurs de France Culture, présidents de Région etc. La critique de la LQR ne doit donc pas se limiter à la critique des médias, si justifiée qu'elle soit. La LQR est partout et personne n'est immunisé (y compris ceux qui combattent l'ordre dominant, nous y reviendrons).
Si en dépit de la variété des lieux où elle se diffuse, la LQR montre une certaine cohérence, c'est parce qu'il y a communauté de formation et d'intérêts chez ceux qui ajustent les facettes de cette langue et en assurent la dissémination :

Communauté de formation : membres de cabinets ministériels, directeurs commerciaux d'entreprise, chefs de rubrique de quotidiens etc. sortent des mêmes écoles de commerce, d'administration ou de sciences politiques : on leur a appris les mêmes techniques avec les mêmes mots.

 

Communauté d'intérêts : du sommet de l'Etat jusqu'au dernier des directeurs de marketing, chacun sait que sa place dépend du maintien de la « paix sociale » (« du maintien de la guerre civile au stade de drôle de guerre » comme le dit Hazan).

 

3. Quelles sont les points communs et les différences entre la LQR et la langue du troisième Reich ?

Hazan établit plusieurs distinctions entre la LTI (langue du 3° Reich) et la LQR (langue de la V° République). Comme on peut le voir dans l'annexe 4, la LQR cherche à éviter toute vulgarité, l'objectif étant de créer le consensus. Cela ne l'empêche pas néanmoins d'être une langue souvent méprisante et qui a du mal à masquer son mépris (annexe 5)


Le premier point commun entre la LQR et la LTI, c'est la recherche de l'efficacité aux dépens même de la vraisemblance. Après Stalingrad, les communiqués de victoire sur le front russe émanant de Berlin n'étaient absolument pas crus. Ces communiqués triomphaux avaient pour seule fonction d'exhorter à se battre jusqu'à la mort. De même, aujourd'hui, on ne croit pas davantage aux messages délivré par JP Raffarin quand il promet sur TF1 « une baisse du chômage, une réforme pour réussir l'école et une lutte contre la vie chère » (19 septembre 2004). L'incohérence ne fait absolument pas peur à cette langue. Ainsi personne ne croit à l'idée que si les entreprises licencient c'est « pour sauver des emplois » ou que si on réduit les remboursements médicaux c'est « pour sauver l'assurance maladie » etc. (merveilleuses inversions des choses). De même, dans les stages de formation des entreprises, personne ne croit à ce qui est dit. Ce qui compte c'est que chacun fasse semblant d'y croire de façon à ce que le dominant puisse continuer en toute quiétude a exiger des sacrifices de la part des dominés.

 


Le deuxième point commun entre la LQR et la LTI, c'est l'importance du recours à l'euphémisme afin d'obtenir le consensus. Par exemple, au sujet des contrats « Nouvelles Embauches » le Monde du 02 août 2005 titre « Le gouvernement assouplit le droit du licenciement ». Comme le fait remarquer Eric Hazan « Assouplir» c'est rendre moins rigide, plus flexible. La flexibilité est un thème cher aux libéraux mais « Assouplir » c'est moins connoté politiquement, c'est positif. Mais qu'est ce qu'un droit du licenciement souple si ce n'est une remise en cause du droit du licenciement ? L'euphémisme est sans aucun doute le procédé le plus couramment utilisé dans la LQR.


Le troisième point commun entre la LQR et la LTI, c'est le caractère performatif de ce langage. Au sujet des lois sécuritaires qui se développent après le 11 septembre 2001, Hazan estime que « ces mesures spectaculaires ne sont peut-être pas le plus important de l'affaire » et que la dérive sémantique qui en a résulté « aura peut-être un impact plus durable que les décrets, arrêtés et lois abrogeables du jour au lendemain ». Il dit « C'est que les faits de langage sont plus têtus que les autres, et surtout qu'ils sont performatifs : par leur apparition, ils révèlent des tendances qu'ils contribuent ensuite à renforcer, contaminant par ondes successives d'autres milieux, d'autres castes, d'autres médias ». Loïc Wacquant ne dit pas autre chose. Selon lui, la pornographie sécuritaire engendre un climat d'insécurité, qui engendre à son tour un accroissement des exigences en matière de sécurité, une chasse à la petite délinquance donc une augmentation des statistiques de la délinquance, avec en retour un accroissement des exigences en matière de sécurité etc. Autrement dit, c'est-à-dire un langage qui ne se contente donc pas de nommer les choses mais qui, en même temps qu'il nomme une réalité, la crée. Puisqu'elle crée une réalité conforme aux discours néolibéral, la LQR est donc à la fois une émanation du néo-libéralisme et son instrument.


Le quatrième point commun entre la LQR et la LTI : c'est un langage qui n'induit aucune immunité (annexe 6). Ce langage envahit notre quotidien. Un jour, lors d'un débat organisé par Attac à Douchy, une personne me dit « j'ai bien aimé mais ce qui m'a agacé c'est qu'Attac est quand même là pour faire sa publicité ». Ainsi, les associations qui luttent contre la marchandisation auraient pour seul but de « vendre » quelque-chose ! Dans le langage courant, vendre est devenu synonyme de convaincre ou persuader. « On ne convainc plus quelqu'un, on lui vend une idée. On ne persuade plus un patron de vous embaucher, on se vend à lui. La LQR contribue donc à naturaliser les rapports marchands : les rapports humains se calquent sur des rapports mercantiles. Pire, la LQR est un langage qui s'insinue y compris chez ceux qu'elle aide à opprimer. Déjà durant la guerre, Victor Klemperer montre comment les juifs eux-mêmes intériorisent la langue des nazis. Il donne l'exemple d'un docteur juif qui avait pris l'habitude de s'adresser aux autres juifs en faisant précéder leur nom de la mention « juif » : « Juif Löwenstein, utilise telle machine », « Juif Mahn, voilà ton certificat » etc. Ce qui était au départ un moyen de railler le Führer, devient progressivement un langage d'humiliation volontaire de soi. Comme le montre Pierre Bourdieu, des militants qui se pensent encore progressistes ratifient à leur tour la novlangue américaine quand ils fondent leurs analyses sur les termes « exclusion », « minorités », « identité », « multiculturalisme ». Sans oublier « mondialisation », « développement durable », « altermondialisme » (pour la critique de ces mots, voir les annexes)

 Une des raisons fondamentales de ce que cette langue soit reprise par le plus grand nombre, c'est qu'elle n'est pas une langue compliquée. Contrairement à l'argot ou au parler des banlieues, elle crée peu de mots. Contrairement au langage des scientifiques, elle n'est pas une langue savante : elle s'appuie sur des notions vagues et interchangeables (ex : réforme, modernisation). C'est une langue qui, comme le montre Pierre Bourdieu, s'appuie sur une série d'oppositions et d'équivalences grossières

 II. Mots, tournures, procédés

Fonctions de l'Euphémisme

Le principal objectif des euphémismes nombreux dont se compose la LQR, c'est le contournement - évitement d'un autre mot ou d'autres formulations plus gênantes car connotées négativement ou remettant en cause la légitimité du système ou des politiques menées (annexe 8)
L'euphémisme peut par exemple permettre de dédouaner les bourreaux et de les faire passer pour des bienfaiteurs. Ainsi, ne parle t'on pas au journal télévisé de bombardements mais de frappes préventives, de massacre de civils mais de dégâts collatéraux, d'occupation mais d'offensive, d'assassinat mais de bavure (le 7 octobre 2004 Libération titre « Bavure » au sujet du meurtre d'une écolière palestinienne par des soldats israéliens qui « avaient pris son cartable pour une charge explosive »)

 Le recours aux anglicismes est très fréquent dans le processus d'euphémisation.
- « corporate governance » (aux USA : direction des entreprises par leurs actionnaires) se substitue à direction (trop disciplinaire) et à management (mot ancien dans la novlangue mais trop technocratique). « Gouvernance mondiale » (provenant de corporate governance)  se substitue à gouvernement (trop étatique)
- On ne dit pas cadre (trop hiérarchique) mais « coach », « manager » (ils animent plus qu'ils ne contrôlent).
- On ne dit pas sous-prolétariat mais under-class
La LQR n'est pas une langue figée. C'est une langue capable de renchérir sur ses inventions. Ainsi est-on passé d'infirmes à Handicapés puis mal entendants, mal voyants etc. De même, on est passé d'Absorption, fusion, concentration à Restructuration ou réorganisation industrielle puis Offre publique d'achat et enfin Intégration des entreprises. Pays sous-développés (trop ethnocentrique) et Tiers-monde (évoquant les luttes de libération des années 60) ont cédé la place à pays en développement ou en voie de développement puis à pays émergents.

Un renversement de la dénégation freudienne ?

Dans le langage psychanalytique, la dénégation est l'expression sur le mode du refus d'un désir refoulé (exemple de la chanson « arrête, arrête ne me touche pas »). La LQR produit l'inverse : on prétend avoir ce qu'on a pas, on se félicite le plus de ce qu'on possède le moins (annexes 9 et 10). Par exemple, les mots dialogue, échange, communication, ensemble ont proliféré dans une période où tout concourt à l'isolement. Autre exemple, alors même que l'on compte un nombre inhabituel d'escrocs et de menteurs au plus haut niveau des grandes sociétés, des partis ou de l'Etat, les oligarques et leur personnel de haut rang sont présentés comme « nos élites » (notons que lorsqu'il s'agit de la Russie post-soviétique, c'est le mot « oligarque » qui est utilisé pour désigner les mêmes personnes). De même, la LQR recourt fortement au registre de l'humanisme, de l'éthique, de la morale ou de la démocratie : ressources humaines, capitalisme ou taylorisme à visage humain, placements éthiques, transparence … Enfin, alors même que l'uniformisation et l'inégalité progressent partout, la LQR recourt fortement au registre de la « diversité dans l'égalité ». Dans une société rongée par un apartheid rampant et afin de jouer à plein l'autojustification préventive et de s'écarter sans risque des positions lepénistes, de la xénophobie et du racisme ambiants, on exalte la diversité, le métissage, le multi ou le pluriculturalisme, la tolérance, l'ouverture, le respect des minorités, des identités. Parallèlement l'anathème est lancé sur le communautarisme, l'identitaire, le repli ethnique et on célèbre l'universalité de la République. Amen.

L'essorage sémantique

Forgé par des publicitaires et des experts en communication, la LQR fonctionne sur la répétition et à force de répétition un mot clair et utile finit par perdre son sens, ce que Hazan appelle l'essorage sémantique (annexe 11). Par exemple, les mots « Utopie » (dont le sens s'est modifié pour signifier que toute mise en cause de l'ordre existant relève de la rêverie) ou « écologie » (utilisé à tour de bras dans la grande distribution et l'industrie automobile : être écologique c'est renouveler sa voiture plus souvent !)
L'exemple de l'adjectif « social » est particulièrement révélateur. Alors que dans la seconde moitié du XX° la Sociale c'était le peuple au pouvoir, aujourd'hui social se rapporte à tout ce qui est réalisé pour faire accepter leur sort aux catégories les plus défavorisées.
 
L'essorage sémantique peut contribuer à transformer les victimes en coupables. Ainsi en va-t-il lorsqu'on emploie les mots « privilèges » ou « privilégiés ».

III. L'esprit du temps
 
Société civile


C'est chez Thomas Paine (Common Sense Adressed to the Inhabitants of América 1776) que Michel Foucault identifie la première apparition de l'opposition société civile / gouvernement. Plus tard Karl Marx réglera son compte à la dualité Etat/ société civile. « L'Etat politique se comporte envers la société civile d'une manière aussi spiritualiste que le ciel envers la terre. (…) Dans sa réalité la plus immédiate, dans la société civile, l'homme est un être profane. Et c'est justement là où (…) il passe pour un individu réel, qu'il est une figure sans vérité. En revanche, dans l'Etat, (…) l'homme est le membre imaginaire d'une société illusoire, dépouillé de sa vie réelle d'individu et empli d'une universalité irréelle »
L'exaltation de la société civile (annexe 12) vise deux objectifs :

Dévaloriser le politique, l'Etat

Se servir des relais qu'offre la société civile pour appuyer la mise en œuvre de la politique gouvernementale

 

Valeurs universelles

L'exaltation des valeurs universelles (annexe 13), dont la France est supposée porteuse, relève de l'inversion de dénégation freudienne (se féliciter pour ce qu'on possède le moins ou pour ce qu'on est le moins). Ainsi la France est le pays des droits de l'homme, une terre d'accueil. Dans Le requin et la mouette (2004), livre qualifié d'humaniste par la critique aux ordres, Dominique de Villepin souhaite parvenir à « 20 000 éloignements (admirez l'euphémisme) d'étrangers en situation irrégulière en 2005 »
Sous la III° République, il était question de la mission civilisatrice de la France. Mais les manuels scolaires continuent à maintenir l'équilibre entre crimes et « bienfaits » de la colonisation française, toujours présentée comme plus humaine que les autres. Le devoir de mémoire (formule due à Mitterrand) correspond en fait à une formule de négationnisme.

Les nobles sentiments


Il s'agit ici des nobles sentiments des « élites dirigeantes » (annexe 14). L'objectif est de les présenter comme une sorte de bon père, sévère mais bienveillant. Côté père fouettard , on est déterminé contre le terrorisme, on est résolu, responsable, inflexible quant à la question des procédures d'éloignement, on fait preuve de rigueur, de fermeté absolue ou sans faille face à la délinquance. On est décidé à une tolérance zéro, on accepte plus les zones de non-droit, tous les laxismes hérités de 1968. Dans ce registre abondant : le mot courage.
Il ne faut bien évidemment pas que nos dirigeants inflexibles passent pour inhumains. C'est pourquoi au côté père fouettard est toujours associé un côté bienveillance. A titre d'exemple :
« Il n'est pas acceptable que le progrès économique ne soit pas partagé par tous. (...) Ces difficultés, ces drames, cette fracture sociale qui menace de s'élargir en une fracture urbaine, ethnique et parfois même religieuse, ne sont pas des fatalités » (Le président de la République le 21 octobre 2003 à Valenciennes.)

Une sémantique « antiterroriste »

Malgré son affinité affichée pour le divers et le multiple, la LQR a une prédilection pour les mots les plus globalisants, propres à en imposer aux masses mais qui sont parfaitement creux. Ainsi, de la même façon qu'on plaçait sous la rubrique «barbare» tout ce qui n'était pas grec, on réalise un amalgame de tous les basanés dans des catégories globales telles que « intégrisme», «fondamentalisme», «arabo-musulman» etc. Ces expressions sont toujours associées à repli communautaire, islamiste, Al-Qaida, guerre des civilisations etc. (annexe 15)
La LQR dispose aussi d'expressions comme maghrébin, issu de l'immigration destinées à faire basculer les Arabes citoyens français dans le grand amalgame des arabo-musulmans.
Quand elle le peut, la LQR n'hésite bien évidemment pas à faire basculer les syndicalistes ou les jeunes en révolte dans la rubrique des criminels et terroristes en tout genre. Ainsi parle t'on de prise en otage des usagers du RER (métaphore criminelle) par les grévistes, de criminalité organisée au sujet de délits mineurs. Rappelons que Philippe Henriot, secrétaire d'Etat à l'information du gouvernement de Vichy, qualifiait les résistants de terroristes. Le lendemain de ses funérailles (il fut abattu par un corps franc en avril 1944), on pouvait dans le journal de la Milice Combats : « Philippe Henriot, nous vous renouvelons la promesse de combattre, pour gagner, pour débarrasser la France   de ces bandes de pillards qui terrorisent nos provinces ». Aujourd'hui encore dans les journaux télévisés, les mouvements de résistance contre l'oppression sont qualifiés de mouvements rebelles ou terroristes. Les actes de rébellion sont quant à eux qualifiés de pillage ou d'attentat.

L'effroi, la violence

Dans la LQR, les sujets de trouble sont habituellement traités par les médias et politiciens dans un langage plutôt neutre et technique d'où sont exclus les excès verbaux. Il ne faudrait pas que l'effroi de la bourgeoisie dirigeante se répande. Mais il est un domaine où la langue publique conserve ou retrouve les mots de l'effroi et de la violence : quand se déroule le combat planétaire de l'homme blanc, dans la guerre civile qui l'oppose à l'arabo-musulman (que ce soit à l'échelle mondiale ou à l'intérieur des frontières).
Un exemple parmi d'autres : Dans J'ai vu finir le monde ancien (Grasset 2002), le livre d'Alexandre Adler qui a reçu le Prix du livre politique 2003 (jury présidé par Philippe Sollers et où siégeaient Joffrin et Elkabbach), on lit « L'antiaméricanisme est un sentiment fascisant qui, de fait, se trouve en sympathie avec le « fascisme musulman » propagé par les islamistes ». De même on ne manque pas d'insulter les adversaires d'Israël selon des procédés identiques. Autre exemple, lorsque Sarkozy propose en juin 2005 de nettoyer au Kärcher la Cité des 400 à la Courneuve.
 
On peut se demander pourquoi la LQR d'ordinaire portée à l'euphémisme et au conformisme anesthésiant, peut ainsi déraper. En réalité, il existe une répartition des rôles entre d'un côté les idéologues du nettoyage généralisé (de Kaboul à la Courneuve) et ceux qui ont choisi comme combat le maintien des fictions républicaines et réformistes. Si pour les seconds la bienséance est de rigueur, pour les premiers, la langue publique la plus adaptée est celle de l'intimidation.


IV. Effacer la division

L'un des mots les plus fortement associé à l'Athènes classique est démocratie. Or dans la Grèce antique le mot démocratie est étrangement absent de l'éloquence civique ou du récit des historiens. Kratos (la supériorité, la victoire) suggère la victoire d'une partie de la cité sur une autre (ce qui revient à renoncer au fantasme d'une cité une et indivisible). Le mot est évité en recourant à d'autres mots comme politeia (« constitution »), polis (« la cité »). Le sens premier est modifié (la « bonne démocratie »). Les cités d'alors semblent refuser d'admettre que dans l'exercice du politique, il puisse y avoir place pour du kratos, qu'il y ait eu victoire d'une partie de la cité sur une autre (ce qui revient à renoncer au fantasme d'une cité une et indivisible).


L'histoire n'est donc pas le seul terrain où se joue l'effacement de la division. Il y a aussi l'usage des mots. L'Athènes du IV° siècle et la V° République du XXI° sont en fait confrontés à la même question : comment occulter le litige, comment faire régner l'illusion de la cité unie, autrement dit comment éliminer la politique ? On peut distinguer trois modes opératoires : l'évitement des mots du litige, le recollage permanent des morceaux, le recours à l'éthique (annexe 16). La LQR est incontestablement la langue du consensus (annexe 17).

L'évitement des mots du litige


La chute du mur de Berlin et l'éclatement du bloc communiste ont été l'occasion d'un formidable nettoyage sémantique. Le point commun de ces mots défunts : ils font partie du vocabulaire de la lutte des classes. Lutte des classes, dictature du prolétariat, marxisme-léninisme ont disparu au profit des droits de l'homme et de la liberté d'entreprendre. Au sujet du mot « classes », Hazan dit : « Même la classe moyenne n'a plus la côte de naguère, elle dont le développement illimité, phagocytant les « extrêmes » a été l'idéal des penseurs modérés depuis Aristote ». Dans les expressions, couches, tranches, catégories on a autant de chance de rencontrer du conflit que dans une tranche de cake ou une couche de béchamel. De même opprimés, exploités existent encore au loin dans les favelas brésiliennes Le recollage permanent des morceaux ou les sweatshops asiatiques mais plus dans la démocratie libérale.


Afin d'éviter le pire il est parfois plus judicieux de réparer les mailles du filet en reconnaissant l'existence d'un conflit mais en expliquant que ceux qui expriment un désaccord ne sont pas des ennemis, ni même des adversaires. Ils sont tout simplement dans l'erreur car mal informés ou parce que leur niveau intellectuel ne leur permet pas d'avoir une vue juste du problème posé. Deux exemples :

Après le non du 29 mai 2005, tous les médias ont souligné que « la France du non » était surtout rurale et peu diplômée, jeune et peu fortunée. Bref si le non l'a emporté c'est à cause de jeunes ploucs sans argent ni éducation. On ne saurait leur en vouloir d'avoir mal voté. On leur a mal expliqué.

Lors de l'élection présidentielle de 2002, le recollage des morceaux s'est réalisé au nom de la lutte contre l'extrémisme et avec un certain succès puisque Chirac a été élu avec un score historique.

 

Il s'agit ensuite de faire croire à la population, qu'ils ne sont pas que des numéros tout en les maintenant dans le rang. Les cadres des années 1960 dont l'autorité reposait sur la stabilité et la hiérarchie ont été remplacés par des managers, des coaches, chargés non plus de contrôler mais d'animer. Ils sont intuitifs, humanistes, créatifs. Jamais dans les entreprises ont a autant parlé de confiance, de projet d'entreprise : fantasme d'une entreprise une et indivisible servant de substitut symbolique à l'entreprise de papa où on travaillait toute sa vie et où l'on montait les échelons un à un.
 
Pour donner corps à l'illusion de la cité unie, l'un des principaux procédés est la répétition :

Depuis les grèves de 95, le mot ensemble a proliféré : « vivre ensemble » (pub RTL), « lutter ensemble pour l'environnement, le pouvoir d'achat etc. » (grandes surfaces). Idem pour les expressions « rassembler », « rassemblement », « unité », « solidarité » (on pense à la vignette automobile de Paul Ramadier et au lundi de Pencôte non chômé de Raffarin), « solidaire » (économie solidaire). On devrait se souvenir que dans les années 30, le mouvement fasciste fondé par le parfumeur François Coty s'appelait la Solidarité française.

Il faut également montrer que les gouvernants ou dirigeants d'entreprises ne sont pas des oligarques « hors du commun » et ayant perdu contact avec la base. D'où le déni obsessionnel et pathétique qui consiste à marteler les mots « écoute », « proximité », « terrain ». Si le commerce de proximité est censé contrebalancer l'anonymat des grandes surfaces, ce qu'on cherche surtout à rapprocher de la population ce sont les institutions de la violence légale : justice de proximité, police de proximité. Quand au terrain, les ministres ne cessent de l'arpenter, en tous sens et en toutes saisons.

 

Le recours à l'éthique

Depuis vingt ans, on a vu proliférer des comités d'éthique (dont la composition fait parfois sourire ou pleurer). A d'autres institutions on demande de se prononcer sur le bien et le mal dans des domaines aussi variés que la bourse, le sport ou l'impartialité de l'information. L'équilibre est le mot clef de ces comités. Le comité d'éthique du CNRS sensibilise les chercheurs à la nécessité de garantir un juste équilibre entre leur liberté intellectuelle et leurs devoirs vis-à-vis du CNRS et de la société (curieuse proposition)
Retour donc à la bonne vieille morale, aux valeurs transcendantes, au sens du sacré. Si tout ne vas pas dans le meilleur des mondes possibles, c'est qu'il y a des fautes qui viennent troubler l'équilibre du marché. De vilains individus transgressent la norme morale régissant le processus d'accumulation des richesses. Pour calmer les inquiétudes devant un chaos chroniques, les analystes financiers mettent en cause le manque de rigueur, de transparence. Dans Et la vertu sauvera le monde (raisons d'agir 2003), Frédéric Lordon montre que le mécanisme premier qui mène aux malversations c'est bien la déréglementation financière. En attribuant les vices du système politico-financier au manque de vertu de certains dirigeants, on fait coup double :

D'un côté les censeurs manifestent leur courage et leur indépendance

De l'autre, on fournit à l'essentiel des maux des explications tenants à des personnes

L'article de Michel Rocard, paru dans Le Monde du 5 mars 2008, pour soutenir Parisot dans sa démarche de moralisation du capitalisme, illustre parfaitement ces faux problèmes éthiquement montés en épingle pour éviter les questions gênantes.
 
Conclusion
Le travail de Klemperer puis d'Eric Hazan doit attirer notre attention sur le rôle du langage dans la construction d'un ordre économique et social et la représentation que l'on se fait de cet ordre. Car ce n'est pas seulement la pensée qui produit le langage, c'est aussi le langage qui fait la pensée.

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Annexe 2 :
Marché, Etat et sécurité sociale : analyse de quelques mots ou expressions
D'après des textes réalisés par Les amis du Monde Diplomatique

 Déréglementation : Ce qui est dit dans le mot « déréglementation », c'est qu'il y a moins de règlements donc plus de libertés. Or la déréglementation ce n'est pas le recul de la réglementation, c'est la transformation de la nature de la réglementation (reréglementation)


Obligatoire : Dans le langage néo-libéral, s'applique aux prélèvements fiscaux (impôts) ou parafiscaux (santé, vieillesse), et s'oppose à volontaire. Est considéré comme obligatoire le supplément exigé, en fonction du revenu, pour couvrir les risques des assurés moins riches que soi. Il s'agit donc d'une extorsion, manifestation archaïque d'un pays qui n'est pas entré dans la modernité.


Volontaire : Adjectif s'opposant à obligatoire et qualifiant le seul type de cotisations admises pour couvrir les dépenses de santé ou à de retraite. Dans la pensée néolibérale, chaque individu cotise volontairement, pour le niveau de couverture (santé ou vieillesse) qu'il désire, étant entendu que ce niveau sera d'autant plus élevé que la cotisation sera plus importante. Ainsi, le pauvre choisira-t-il volontairement de ne pas être couvert contre les traitements les plus onéreux. Il endurera volontairement des coliques néphrétiques, patientera volontairement des mois durant avant une opération, perdra volontairement ses dents avant 40 ans, prendra volontairement son parti de ne pas faire soigner ses enfants, et, bien évidemment, passera volontairement de vie à trépas.


Train de vie de l'Etat : Cette métaphore « ménagère » suggère insidieusement que l'Etat dilapide l'argent des contribuables dans des dépenses somptuaires (chasses présidentielles, soupers fins, voitures de fonction). En fait, ces chapitres de dépense, pour scandaleux qu'ils soient, ne sont que broutilles. L'expression vise en réalité les dépenses d'éducation, de santé et de redistribution sociale, qui représentent une tout autre part des dépenses publiques.


Racket : Selon le Robert historique de la langue française, mot d'origine américaine, désignant une association de malfaiteurs se livrant au chantage et à l'intimidation pour extorquer des fonds. Dans le langage néo-libéral, toujours associé à l'adjectif fiscal, pour souligner l'illégitimité des prélèvements publics, et, plus largement, l'illégitimité de toute structure politique.


Problème des retraites : La retraite est une situation d'une personne qui, à un âge donné, a cessé de travailler, et qui touche une pension. Cette personne, aux yeux des néo-libéraux, est cause de scandale, puisque payée à ne rien faire. Ce scandale doit cesser. La retraite est donc associée à des termes comme question, problème, aveuglement, à des expressions comme situation explosive, bombe à retardement (métaphores guerrières destinées accentuer le caractère dramatique d'une situation), aller droit dans le mur (métaphore routière poursuivant le même but). L'objet de tout ce tintamarre est de reculer l'âge de départ à la retraite (si possible indéfiniment) et de baisser les pensions (si possible infiniment) afin de promouvoir les fonds de pension.


Charges sociales : L'emploi de l'expression « charge sociale » en lieu et place de « cotisation sociale » est très fréquent. Une charge c'est lourd donc pénible. L'alléger est toujours un soulagement. L'expression est donc à rapprocher de toute la rhétorique autour du thème du poids de la fiscalité. En réalité, les cotisations sociales ne constituent pas des prélèvements ou une taxe sur le travail. Elles sont un élément indissociable du salaire (salaire socialisé ou mutualisé). Pour les salariés, elles ne constituent donc ni un prélèvement, ni une charge mais un supplément. La cotisation sociale est constitutive de la reconnaissance sociale du travail.


Annexe 3 :
 
Le rôle croissant des experts et sa traduction sémantique : le mot « problème »
Problème : Les questions de société sont toujours présentées sous la forme de « problèmes » techniques très segmentés. Valéry Giscard d'Estaing, jeune ministre des finances de Pompidou, a beaucoup agit en faveur de la diffusion du mot « problème », notamment parce que ses origines aristocrato auvergnate lui faisait prononcer à la façon d'un bêlement : «Problaîme». Auparavant on parlait de « question » (« question d'Orient », « question sociale » etc.) mais à une question plusieurs réponses sont possibles (souvent multiples et contradictoires). Un problème lui n'admet en général qu'une solution et une seule (surtout lorsqu'il est posé en termes chiffrés). La démonstration, toujours présentée comme objective, obéit à des règles déterminées par des spécialistes. Passer de la question au problème c'est donc nier l'existence de conflits idéologiques et passer du débat public au travail d'expert.

Annexe 5 :
Une langue qui a du mal à masquer son mépris


Populisme, populiste

(D'après un article du Plan B) : Le lendemain du 29 mai 2005, Serge July s'indignait de cette « épidémie de populisme» De nombreux experts de la gauche moderne repèrent les mêmes symptômes : « Le Non néerlandais renvoie en écho au Non français un même mot, "populisme" », « Les gouvernements de droite comme de gauche n'ont cessé de flatter le populisme » (Libération, 2.6.05 et 25.5.05), etc. Cette maladie populaire paraît d'autant plus grave que sexuellement transmissible, « pareille à une "vérole" antidémocratique que la France aurait propagée à travers l'Europe » (Alain Minc dans Le Figaro, 11.4.05), et importée d'un Venezuela où « Chavez le populiste » (17.2.05) fait régner un « populisme foncier ».

Autrefois on couronnait de ce terme, « populiste », les meilleures plumes. En 1953, Yves Gibeau, l'auteur d'Allons z'enfants et de Mourir idiot, avait reçu le Prix du Roman populiste pour Les Gros Sous. On avait également remis cette distinction à Louis Guilloux, à Eugène Dabit, à Maurice Carême, à René Fallet, etc. Le populisme est selon le dictionnaire une « École littéraire qui cherche, dans les romans, à dépeindre avec réalisme la vie des gens du peuple ». Que les journalistes aient sali, volé, trahi ce mot, qu'ils l'aient retourné en une insulte est le symbole d'un abandon, d'un reniement. Signe de leur renoncement à faire exister, dans leurs médias, ces « gens du peuple ». Le petit milieu de journalistes, d'artistes, de politiques, d'intellectuels qui s'alarme du « discours populiste de Pierre Bourdieu », du « vertige populiste » qui saisit l'Europe, de cette « dégénérescence plébéienne, parfois même populacière, de la démocratie », est un microcosme parisien constituant le « gratin » des classes moyennes. Un « gratin » qui vote à 60 % pour le Oui (contre 79 % des ouvriers pour le non, 67 % des employés, 71 % des chômeurs, d'après la Sofres). C'est ce même « gratin » qui frôle la syncope en pénétrant dans un HLM à Outreau : « Monter les marches qui mènent vers les appartements [...], c'est pénétrer dans un autre univers. [...] Ici, on cuisine un chou au son criard d'une télévision. Là, un couple se dispute violemment. » etc. (Le Nouvel Observateur du 24.1.02).


Egalitarisme :

Doctrine visant l'égalité par nivellement des couches les plus favorisées. Ce terme, à connotation péjorative, exclusivement utilisé par la droite pour déconsidérer la gauche, est révélateur en ce que le locuteur se place non du côté de celui qui veut s'élever, mais de celui qui craint qu'on l'abaisse. Il est révélateur en ce qu'au lieu de penser au nécessaire dont est privé celui qui aspire à l'égalité (toit,santé, éducation, retraite), ce même locuteur appréhende pour le superflu (golf, véhicule 4x4, caviar, Seychelles) dont il s'imagine qu'on va le priver. Il est révélateur en ce qu'il établit un lien entre la richesse des uns et la pauvreté des autres. Il est révélateur en ce qu'il lui apparaît moralement nécessaire que certains soient récompensés dans l'exacte mesure où d'autres sont punis. Celui qui prononce le mot égalitarisme pense : « C'est bien beau d'être heureux, encore faut-il que les autres ne le soient pas ».


Sous (dans des expressions comme sous-continent sud-américain) :

Le sous signifie « subdivision de ». Et on pourrait parler, tout aussi valablement, du sous-continent nord-américain. En fait, ce sous signifie «sous développé», «sous-démocratique», «subordonné». Et cette notion est insidieusement confortée par la représentation cartographique, qui place l'Amérique latine sous l'Amérique anglophone. S'emploie aussi, avec la même intention, pour parler de la péninsule indienne (Pakistan, Inde, Bangladesh).


Tendance :

Le Forum Social de Porto Alegre [de 2002] est "tendance" pour le Chroniqueur économiquement correct. Autrement dit, le Forum Social ne serait que le Festival de Cannes du monde socio-politique, selon les dires de ce chroniqueur. Plutôt que de s'opposer idéologiquement à ce Forum, il en vide la substance en le réduisant à un événement purement démagogique (fait indéniable pour cause de campagne électorale en perspective mais qui ne saurait être le qualificatif exclusif de cette rencontre). De tels propos cherchent donc à nier l'existence d'une réelle alternative au monde néo-libéral ambiant, ainsi qu'à rallier le grand public en invoquant l'argument fallacieux qu'est la démagogie. Par contre, pour le Chroniqueur économiquement correct, choisir New York (et non Davos) pour le Forum Economique de 2002 n'est pas du tout tendance.


Théologiques :

Qui traite de Dieu et des questions liées à la religion. Par extension, entendre débats byzantins, ergotant à l'infini sur des points de détail à mille lieues de la vie réelle. Se dit de tous les points qui occupent la pensée des hommes politiques, journaux ou syndicats français (en général de gauche) et portant sur la réduction de la durée du travail, la redistribution des richesses, la protection des salariés, la Sécurité sociale, etc.


Sacro-saint :

Employé ironiquement pour désigner une institution vis-à-vis de laquelle on manifeste un respect exagéré. Se dit de la durée quotidienne ou hebdomadaire du travail, des congés payés, du salaire minimum, de la retraite par répartition. Ex de phrase : les ouvriers s'accrochent à leur sacro-sainte pause déjeuner. Traduction : ils refusent de travailler 11 heures d'affilée pour saboter le repas de leur patron chez Lasserre.


Vaches sacrées :

Animaux étiques, sans viande ni lait, qui vaquent paisiblement dans les rues indiennes, immobilisant par caprice toute la circulation sans qu'on puisse les déloger – sauf à se faire lyncher par la population. Par extension, se dit des institutions archaïques (SMIG, Sécurité Sociale, droit de grève, droit à la retraite, congés payés, droit du travail), permettant aux ratés (pauvres, smicards, titulaires du RMI) de narguer les décideurs en bloquant les bolides de l'économie, alors qu'il serait si simple de les faire déguerpir à grands coups de pied dans le bas du dos.


Dégraissage, dégraisser : Au sens propre, enlever la graisse. Depuis 1974, date de la crise pétrolière – et de la crise tout court – le mot s'emploie pour «effectuer des économies », en taillant dans les effectifs d'une entreprise, les salariés de celle-ci étant substantivés en graisse, donc en matière superflue, laide, inutile, néfaste. Il faut bien se représenter ceci : l'être humain est ravalé au rang de la matière. C'est l'essence du racisme, qui noie le sujet dans la masse indistincte de son «espèce ». Conseil pratique : conserver bien au chaud, dans le creux de sa main, une gifle pour ceux qui profèrent cette insanité.

Annexe 6 :

Une gauche qui n'est pas immunisée
 
Extrait de l'article La nouvelle vulgate planétaire de Pierre Bourdieu dans le MONDE DIPLOMATIQUE de mai 2000 :
La diffusion de cette nouvelle vulgate planétaire - dont sont remarquablement absents capitalisme, classe, exploitation, domination, inégalité, autant de vocables péremptoirement révoqués sous prétexte d'obsolescence ou d'impertinence présumées - est le produit d'un impérialisme proprement symbolique. Les effets en sont d'autant plus puissants et pernicieux que cet impérialisme est porté non seulement par les partisans de la révolution néolibérale, lesquels, sous couvert de modernisation, entendent refaire le monde en faisant table rase des conquêtes sociales et économiques résultant de cent ans de luttes sociales, et désormais dépeintes comme autant d'archaïsmes et d'obstacles au nouvel ordre naissant, mais aussi par des producteurs culturels (chercheurs, écrivains, artistes) et des militants de gauche qui, pour la grande majorité d'entre eux, se pensent toujours comme progressistes.


Développement, développement durable :

Les notions de développement et de progrès sont inconnues des sociétés qui n'ont pas vécu la révolution philosophique et scientifique du 18° et 19° siècle. Il n'existe donc pas d'autres formes de développement que le développement occidental, reposant sur la croissance. Or c'est bien le développement (puisqu'il n'y en a qu'un) qui est à l'origine des difficultés actuelles. Défendre le développement c'est donc « se tirer une balle dans le pied ». Pour les «anti-développement», la mise en œuvre de modèles économiques alternatifs n'est possible que si l'on « sort » de l'idéologie du « développement » ou du « progrès ». C'est bien parce que la notion de « développement - durable » ne remet pas en cause la croissance, que tous les gouvernements ou multinationales du monde se sont emparés de cette notion. En effet, dès l'origine, les institutions internationales (nations unies, banque mondiale …) envisagent la croissance comme une condition du « développement durable ». Cette notion repose sur le pari irréaliste que le maintien des équilibres écologiques ou sociaux est compatible avec la poursuite infinie de la croissance et que les recours industriels (nouvelles technologies) permettront de sortir de l'impasse. Défendre le développement durable, c'est donc ne rien vouloir changer sur le fond.


Alter mondialisme, autre mondialisation :

« Autre » est un adjectif commode qui permet de concilier sans frais acquiescement et refus. C'est le pendant d'un célèbre « oui, mais », une sorte de « non, mais », l'amorce d'une trahison. Ainsi dira-t-on « une autre mondialisation » pour exprimer un refus de la « mondialisation néo-libérale ». Mais, qu'est-ce que la mondialisation si ce n'est un euphémisme d'«impérialisme américain»  (ou plus précisément de la mise en coupe réglée de la planète par les puissances financières, sous l'égide des intérêts américains) ?


En réalité, il n'existe pas d'autre mondialisation que celle là. Bien sûr, « si tous les gars du monde voulaient se donner la main…tout autour de la terre…» il en irait peut-être autrement, mais il faudrait être bien naïf pour voir dans cette image poétique une figure possible de la mondialisation. Se dire partisan d'une autre mondialisation, fût-elle «citoyenne», c'est sauter le pas, c'est franchir le Rubicon, c'est faire la concession mortelle. Il faut, si nous voulons redonner un sens aux mots, et une pertinence aux idées, mettre un terme à ces formules euphémiques. Il n'y a qu'une seule manière aujourd'hui de s'opposer à la mondialisation, c'est d'être résolument anti-mondialiste.


ANNEXE 7 : Une langue qui s'appuie sur une série d'oppositions et d'équivalences
«  Comme toutes les mythologies de l'âge de la science, la nouvelle vulgate planétaire s'appuie sur une série d'oppositions et d'équivalences, qui se soutiennent et se répondent, pour dépeindre les transformations contemporaines des sociétés avancées : désengagement économique de l'Etat et renforcement de ses composantes policières et pénales, dérégulation des flux financiers et désencadrement du marché de l'emploi, réduction des protections sociales et célébration moralisatrice de la « responsabilité individuelle » 

(Extrait de l'article La nouvelle vulgate planétaire de Pierre Bourdieu dans le MONDE DIPLOMATIQUE de mai 2000)
Le marché et l'Etat dans la LQR (Source : La nouvelle vulgate planétaire - Pierre BOURDIEU - LE MONDE DIPLOMATIQUE - mai 2000)

                         Marché

    Etat

      liberté

      contrainte

      ouvert

      fermé

      flexible

      rigide

      dynamique, mouvant

      immobile, figé

      futur, nouveauté

      passé, dépassé

      croissance

      immobilisme, archaïsme

      individu, individualisme

      groupe, collectivisme

      diversité, authenticité

      uniformité, artificialité

      démocratique

      autocratique (« totalitaire »)

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