26.12.2011
HAITI, DEUX ANS APRÉS -UN NOUVEAU DOCUMENTAIRE / HAITÍ DOS AÑOS DESPUÉS
Haïti, Deux ans après
HAITI, 12 JANVIER 2010
HAITÍ 10 de ENERO DEL 2010
HAÏTI, L'APPEL DU LAMBI / LA LLAMADA DEL CARACOL REINA
Au moment du tremblement de terre nombreux d'entre vous ont donné quelque chose pour aider Haïti dévastée. Deux ans après que devient Haïti?
Certaines ONG et coopérations font leur travail avec beaucoup de sérieux, d'autres ont des motivations nettement moins claires. Pourquoi Haïti est elle dans cette situation?
Synopsis en français: (español abajo)
Haïti a payé un prix exorbitant pour avoir osé se libérer le premier de l'esclavage. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est venu écraser encore un pays déjà très èprouvé par son histoire. Un grand mouvement de solidarité internationale avait vu le jour.Les médecins cubains étaient sur place travaillant à l’amélioration du système de santé et ont été en première ligne dès le début pour secourir les blessés.
Qu'en est-il aujourd'hui, quelles coopérations se développent sur le terrain avec quels résultats? Entre humanitaire, solidarité et marché de la reconstruction quel avenir pour Haïti?
http://www.youtube.com/watch?v=OnJdcmt2Rw8
HAITÍ, LA LLAMADA DEL CARACOL REINA
Synopsis en español
Haití pagó un precio exorbitante por atreverse a liberarse primero de la esclavitud. El terremoto del 12 e enero del 2010 vino aplastar más un país ya víctima de su historia. Un gran movimiento de solidaridad internacional nació a raís de la catástrofe.Los médicos cubanos ya estaban alli trabajando para mejorar el sistema de salud y se encontraron en primera linea desde el primer momento para cuidar a los heridos.
¿Que está pasando hoy en día, cuales cooperaciones se están desarollando en el terreno con cuales resultados, entre humanitario, solidaridad y mercado de la reconstrucción cual porvenir para Haití?
http://www.youtube.com/watch?v=OnJdcmt2Rw8
Summery in english
Haiti has paid an exorbitant price for having "dared" end the first of slavery. The earthquake of january 12, 2010 has come to crush even a country already proven by its history. A large international solidarity movement was born. What about today, wich cooperation are developing now and with what results?
Between "humanitarian" solidarity and reconstruction market what futur for Haiti?
YOUTUBE: http://www.youtube.com/watch?v=3SLiw9SbgVI
VIMEO:http://vimeo.com/34605917
01:03
Écrit par Anne
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10.10.2011
La commune d'Evere et la culture cubaine
Du 20 octobre au 4 novembre 2011, la Commune d'Evere, l'Ambassade de Cuba et l'asbl "Les Amis de Cuba" vous invitent à découvrir la culture cubaine dans les locaux de la commune d'Evere à Bruxelles en présence des autorités communales de la culture et de l'ambassadrice de Cuba.
PROGRAMME
JEUDI 20 OCTOBRE 2011
18h30 : Vernissage de l'exposition d'affiches de cinéma cubain
20H: Projection du film "Señor Marka" 2008 - La rencontre de Marka (chanteur belge) avec la musique cubaine.
Marka sera présent.
MARDI 25 OCTOBRE 2011
19h30 Avatars de la culture cubaine : Conférence de Madame Sara Alonso, historienne de l'art de l'Université de La Havane sur la culture cubaine.
Projection du film : Le soleil, nouveau pétrole de Cuba? de Anne Delstanche 2010 suivie d'un débat avec la réalisatrice.
MERCREDI 26 OCRTOBRE 2011
Concert du très jeune pianiste Jorge González Buajasán qui interprètera des oeuvres de Ignacio Cervantès . Après des études à Cuba il est aujourd'hui au conservatoire National d'Ile de France à Paris. Très jeune il a gagné plusieurs prix internationaux, entre autre le Prix spécial du Flame International du Piano, compétition de France et le premier prix du concours Lagny-sur-Marne en France avec une reconnaissance spéciale du jury (2011).
VENDREDI 4 NOVEMBRE 2011
Clôture de l'exposition et verre de l'amitié en présence de Marka et de la sonora cubana qui nous offrira un concert de musique cubaine.


12:42
Écrit par Anne
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01.09.2011
UN TOUT NOUVEAU MEDICAMENT CONTRE LE CANCER / UN NUEVO MEDICAMENTO PARA TRATAR EL CANCER
Cuba a mis au point un nouveau médicament pour le traitement du cancer.Le Professeur Fabio de J. Linares Pazos de Labiofam Cuba explique l'intérêt du médicament dans une interview réalisée en août 2011; Le médicament est sorti en mars 2011
Cuba ha desarollado un nuevo medicamento para el tratamiento del cancer.
El Profesor Fabio de J. Linares Pazos de la empreza Labiofam de Cuba explica el interes del medicamento en una entrevista realizada a finales de agosto del 2011
http://www.youtube.com/watch?v=suoMtS6CTMs
14:39
Écrit par Anne
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20.06.2011
Haïti, plus d'un an après ...
Bientôt un nouveau documentaire sur Haïti.
Que ce passe-t-il à Haïti? Les gens vivent toujours sous les tentes, la reconstruction peine à démarrer, une épidémie de choléra est venue aggraver la situation. Une grande campagne de solidarité a pourtant été menée tambour battant au moment du séisme et beaucoup d'entre nous ont cotisé pour aider ce pays. Les Etats ont promis des sommes importantes et des ONG de tous genres oeuvrent sur place. Un peu de patience... Ici quelques photos en avant goût prisent en mai 2011.
Port-au-Prince: Le Palais National en ruines.
Vue de Port-au-Prince depuis la route de Pétionville.
Les Tap Tap: transport en commun.
La mission médicale cubaine parcoure les endroits les plus reculés du pays pour faire la prévention contre le choléra et donner les soins nécessaires. Ils travaillent directement avec les communautés haïtiennes en collaboration avec le gouvernement. Ils couvrent tout le territoire national. Ici un groupe de recherche active dans un camp de réfugiés de Carrefour, un quartier de Port-au Prince. Ils sont présents depuis 1998 et étaient donc sur place et les premiers à secourir les gens au moment du tremblement de terre.
A Platon, un village très difficile d'accès dans le nord du pays où un hopital de campagne a été installé et monté à dos d'homme par les cubains pour combattre l'épidémie de choléra dans ce village.
Un autre groupe au travail près de la frontière dominicaine.
Pour que les villageois retiennent bien les mesures de prévention on leur demande d'expliquer aux autres.
Une des maisons inoccupées de la famille Duvalier a été assignée à la mission pour la transformer en hôpital de province.
Ils assurent aussi la campagne d'alphabétisation "Yo si puedo" (Oui je suis capable) pour en finir avec l'analphabétisme.
Des distributions d'eau potable sont organisées dans les camps de réfugiés.
Le fleuve Artibonite, point de départ de l'épidémie de choléra.
Les montagnes pelées de Haiti.
14:42
Écrit par Anne
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02.04.2011
La MUSIQUE CUBAINE traditionnelle et contemporaine
PETITE HISTOIRE DE LA MUSIQUE CUBAINE
A Cuba la musique est omniprésente, les musiciens sont légion et souvent excellents. En Europe on n'en connaît souvent même pas l'ABC. Après la révolution les grandes sociétés de distribution ont cessé de diffuser les œuvres des musiciens qui travaillaient dans l'île et pendant des dizaines d'années nous sommes restés sourds à la richesse de la musique cubaine.
C'est surtout avec la sortie du disque "Buena Vista Social Club" et l'éveil de Ray Cooder à la musique cubaine que le monde a enfin redécouvert une infime partie de la richesse musicale de l'île.
Depuis de plus en plus de concerts sont organisés et d'autres groupes sont devenus populaires en Europe, on commence à se rendre compte de la mine d'or musicale que constitue ce pays. Un pays où la tradition musicale est forte et qui a su donner aux artistes les outils nécessaires pour arriver à un haut niveau musical. L'enseignement des arts et de la musique est prise très au sérieux et les écoles sont de très haut niveau.
A Cuba il est possible et courant d’être un musicien professionnel. Ce n'est pas comme pour beaucoup ici une activité secondaire. 12000 musiciens professionnels sont répertoriés à Cuba.
Tous les genres musicaux ont leur place. Traditionnel, Jazz, classique, chanson (Nueva Trova) Rock, Rap, Hip Hop, etc…
On dit que dans l'île on parle en chantant, on danse en marchant et on séduit avec les paroles d'une chanson.
La musique cubaine est née au carrefour de plusieurs continents, c'est ce qui la fait si riche. rumba, mambo, cha-cha-cha, boléro, són, danzón, changuï, guajira, pachanga, songo …
La musique cubaine va naître de la rencontre entre deux traditions celle des esclaves noirs déportés d’Afrique et celle des populations blanches venues d’Europe, principalement d’Espagne. Les blancs et les Noirs installés à Cuba présentent une grande variété culturelle et ethnique : les Congos, les Lucumis, les Carabalis les Araras n'ont ni la même langue ni le même système religieux ni les mêmes rythmes pour accompagner leurs rites, de même les Andalous, les Canariens et les Galiciens ne jouent pas la même musique.
Des recherches récentes affirment que dans les contredanses de Manuel Samuell (1817-1870) on trouvait déjà le tempo des habaneras. La Habanera, née de la danse créole et de la contredanse, a aussi influencé le développement du tango argentin et d'autres musiques sud-américaines.
Le "son" et le boléro sont arrivés à la Havane depuis les provinces orientales, en particulier de Santiago de Cuba.
Le boléro est apparu au début du 20ème siècle avec de grands compositeurs comme Alberto Villalón (né en 1882) et Sindo Garay (1867).
Les principaux airs de la vieille chanson romantique étaient des boléros, Orlando de la Rosa et Isolina Carrillo (1907-1996), en étaient des compositeurs fameux. C'est Carillo qui est le compositeur de la fameuse chanson " Dos Gardenias".
C'est à la deuxième moitié du XIXe siècle que réapparait le "son" montuno. En 1920, le Sextour Habanero fait son apparition dans les salons de bal de la haute société de la capitale. Le trio Matamoros, commence sa longue et importante carrière en 1925 à Santiago de Cuba. Le trio nous laisse quelques chansons classiques telles que: Son de la Loma, Mariposita de Primavera et Lágrimas Negras.
Un peu plus tard, arrive la première époque d'or du "son" qui verra surgir de nombreuses formations, dont quelques-unes commencent à enregistrer pour de grandes compagnies américaines.
Aux pionniers du "son", ont succédé Arsenio Rodríguez (1911), Miguelito Cuní, Félix Chapotín (1907) et Roberto Fax, pendant qu'Arcaño y sus Maravillas, la Sensación et d'autres orchestres danzoneras et charangueras animent les principaux bals de la capitale dans les années 40 et 50.
En 1950, Enrique Jorrín lance La Engañadora, le premier cha cha cha, et c'est en 1952 que Pérez Prado compose son premier mambo. La deuxième période du "són", arrive dans les années 50 avec l'apparition d'un autodidacte provenant de Cienfuegos: Benny Moré (1919-1963), qui gagne quelques années plus tard le titre de "Bárbaro del Ritmo". Le compositeur et chanteur revitalise la forme traditionnelle, en donnant au "son" montuno des accents de jazz band. Benny Moré a énormément influencé l'évolution de la musique cubaine et de la Caraïbe de même qu'un autre musicien incontournable de l'histoire de Cuba comme Bola de Nieve (1911-1971).
Un chanteur très populaire aussi à Cuba dans les annés 60 et 70 est Carlos Puebla(1917-1989). Il a composé une série de chansons qui illustraient la réalité post révolutionnaire.
En 1970, apparaît l'orchestre de musique populaire de danse, Los Van Van, dont le directeur est Juan Formell, doué d'une sonorité très typique et moderne.
La "musique de danse" cubaine, très connue de nos jours dans pratiquement tous les pays du monde, vit sa croissance et sa splendeur à la fin des années 80 et au commencement des années 90. Des orchestres comme Los Van Van, NG La Banda surgissent puis d’autres comme Paulo FG y su Elité et Isaac Delgado, parmi tant d'autres dont le niveau musical est très élevé.
Cuba mélange avec harmonie différents genres musicaux. Souvent vous serez surpris de voir qu'un musicien d'un groupe "salsa » est capable de vous interpréter une musique classique ou de jazz. C'est que dans les écoles d'art de Cuba, tous les musiciens ont une formation générale dans différents genres musicaux.
Mais les rythmes traditionnels influencent aussi tous les genres musicaux. Les sonorités du jazz cubain en sont imprégnés de même que certains morceaux plus classiques.
Dès les années 70 se développe le groupe Irakere, à la fois très populaire et groupe de recherche il s’apparente essentiellement au jazz.
Le "Grupo expérimental del l'ICAIC", dirigé par Leo Brouwer (né en 1939) expérimente une musique alors d'avant garde. Leo Brouwer, musicologue, guitariste, compositeur, chef d'orchestre et écrivain compose de la musique contemporaine et de la musique de film. La consigne est de tout essayer, ne jamais craindre l'innovation.
C’est au milieu des années soixante que Alfredo Guevara et Leo Brouwer, proposent à des jeunes artistes de la Nueva Trova d'intégrer un groupe expérimental à partir duquel ils pourront élaborer un langage nouveau.
Les membres du "G.E.S." consacrent de nombreuses heures à écouter de musique classique et contemporaine, du jazz y compris dans ses tendances les plus modernes-. La musique populaire cubaine et celle d'autres pays et continents, la variété internationale, le rock…
De cette recherche naissent une série d'œuvres d'une grande richesse que l'on peut trouver réunies sur 4 CD au nom del " Grupo de Experimentación Sonora del ICAIC.
Aujourd'hui les grands noms du jazz cubain sont Chucho Valdès, Ernan Lopez Nussa, Gonzalo Rubalcaba, Ramon Valle et beaucoup d'autres artistes de grand talent, dont beaucoup restent encore inconnus en Europe. Un Festival de jazz a lieu tous les ans à Varadero où les grands noms du jazz international participent.
En musique classique le pays a connu des compositeurs comme Saumell, Ignacio Cervantés, Lecuona, Amadeo Roldán. on peut citer aussi Frank Fernandez, Jose Maria Vitier auteur de la "Misa cubana" et de nombreuses compositions pour le cinéma. « La orquesta sínfonica nacional » se produit régulièrement dans des salles combles devant un public enthousiaste et interprète tous les grands compositeurs internationaux. Le prix des concerts est extrêmement bas ce qui permet a tout le monde d’en profiter.
Un autre genre qui s'est beaucoup développé après la révolution est la "Nueva Trova", des chansons à textes poétiques ou philosophiques dont les auteurs les plus connus sont Silvio Rodriguez, Pablo Milanès, Sara Gonzalez, Vincente et Santiago Feliu, Noel Nicolas, Amaury Pérez et plus tard, la nouvelle génération avec Carlos Varela, qui se définit aussi comme appartenant au rock cubain. D’autres comme Sintesis lient la modernité à la musique folklorique.
Aujourd'hui se développent aussi une série de groupes aux sonorités modernes, « Buena Fe », Polito Ibanés , des groupes de rapt comme "Orishas" ou des groupes de Hip Hop très appréciés de la jeune génération.
Quelques liens pour écouter quelques-uns des musiciens les plus connus:
Joseito Fernandez: http://www.youtube.com/watch?v=uDRx-fzGiAo&feature=pl...
Bola de Nieve: http://www.youtube.com/watch?v=MXcIRwsmwuw&feature=pl...
Los Compadres: http://www.youtube.com/watch?v=R6xOfzv-CzM&feature=pl...
Trio Matamoros: http://www.youtube.com/watch?v=fqQuADWf5mk&feature=pl...
Beni More: http://www.youtube.com/watch?v=gawQouGfXpw&feature=pl...
Carlos Puebla: http://www.youtube.com/watch?v=Rz2No4PoH6E&feature=pl...
Ignacio Cervantes: http://www.youtube.com/watch?v=5HMLf9p6z5Q&feature=pl...
Manuel Saumell: http://www.youtube.com/watch?v=QxzrVX7mTUI&feature=pl...
Lecuona: http://www.youtube.com/watch?v=ZV6N75z7cRY&feature=pl...
Jose María Vitier: http://www.youtube.com/watch?v=7nCWTh_7l5I&feature=pl...
Síntesis: http://www.youtube.com/watch?v=xJtliegunGU&feature=pl...
Pancho Amat: http://www.youtube.com/watch?v=O5QC0MAmB_Q&feature=pl...
Los Van Van: http://www.youtube.com/watch?v=VALo08afULM&feature=pl...
NG La Banda: http://www.youtube.com/watch?v=G0Gbm-5MVds&feature=pl...
Afrocuba: http://www.youtube.com/watch?v=esz3nlXrggA&feature=pl...
Mezcla: http://www.youtube.com/watch?v=WjUW-vo_t6Q&feature=pl...
Gonzalo Rubalcaba: http://www.youtube.com/watch?v=WYQgUP7qqc8&feature=pl...
Ernán López Nussa: http://www.youtube.com/watch?v=5FR-EDwm2Ng&feature=pl...
Ernán López Nussa: http://www.youtube.com/watch?v=JWdPa4rJ7P4&feature=pl...
Leo Brouwer: http://www.youtube.com/watch?v=XINwnEDvyIM&feature=pl...
Ramón Valle: http://www.youtube.com/watch?v=qWZKBRpUq7w&feature=pl...
Yasek Manzano: http://www.youtube.com/watch?v=ul3RdN1_Cc8&feature=pl...
Silvio Rodriguez: http://www.youtube.com/watch?v=ul3RdN1_Cc8&feature=pl...
Silvio Rodriguéz: http://www.youtube.com/watch?v=8SGVJFGEoU4&feature=pl...
Silvio Rodriguez: http://www.youtube.com/watch?v=e63kx2GteHQ&feature=pl...
Pablo Milanéz: http://www.youtube.com/watch?v=Di-2-J5mUMg&feature=pl...
Pablo Milanés: http://www.youtube.com/watch?v=lOUB5a2UUxw&feature=pl...
Polito Ibañez: http://www.youtube.com/watch?v=nUu5lrOnO6k&feature=pl...
Orishas: http://www.youtube.com/watch?v=yY7w1QKRHkU
Ce n'est qu'un tout petit exemple, il en existe beaucoup d'autres
10:35
Écrit par Anne
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10.03.2011
SILVIO RODRIGUEZ EN BRUSELAS
Es un gran gusto compartir con todos estos momentos maravillosos que filme cuando organizamos este concierto con Silvio Rodriguez, uno de los grandes poetas de nuestro tiempo, exelente músico y que nos manda un mensaje de gran valor para todos.
Acabo de recuperar estas imágenes en un viejo video que no podía leer ya que se me quebró la camara video 8 que usaba en esta época. Es gracia a una amiga que me prestó la suya que puedo ahora compartir este recital con ustedes.
Miles de gracias entonces a Cristina.
Disfrutenlo
Lista de las canciones:
1. Compañera
2. LLegue por san antonio de los banos
3. El hombre extraño
4; Venga la esperanza
5. El dulce abismo
6. Pequena serenata diurna
7. La maza
8. De la ausencia y de ti
9. En estos días
10. Desnuda con sombrilla
11. Y Mariana
12. El necio
13. El el problema no es
14. Te molesta mi amor
15. Ojala
16. Te doy una canción
17. Una mujer con sombrero 18. Quien fuera
C'est un grand plaisir de partager avec tous ces magnifiques moments que j'ai pu filmer lorsque nous avons organisé le concert de Silvio Rodriguez à Bruxelles. Un des grands poètes de notre temps, exellent musicien et qui nous envoie un message de grande valeur.
29 de enero del 1994: Concierto organizado por la Coordinadora para el levantamiento del bloqueo a Cuba en Bruselas. Silvio también participó a una conferencia en la tarde.
1998: Un récital organisé par la Coordination contre le blocus de Cuba
1998: Un recital organizado por la Coordinadora para el levantamiento del bloqueo a Cuba
CARLOS VARELA RECITAL EN BRUSELAS 1998
Siguientes páginas:
Películas sobre
1- La rehabilitación de La Habana Vieja
2- El Festival de Cine Pobre Humberto Solas de Gibara
3- Bolivia, una revolución elegida
4- El programa de desarollo de energías renovables en Cuba
14:02
Écrit par Anne
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13.07.2010
ALERNATIVES AU NUCLEAIRE? _ UN NOUVEAU FILM SUR LES ENERGIES RENOUVELABLES A CUBA - UNA PELICULA SOBRE LAS ENERGIAS RENOVABLES EN CUBA
Le soleil, nouveau "pétrole" de Cuba? - El sol, ¿nuevo "petroleo" de Cuba?
Español - sous-titres français
Existe en DVD : 12€
http://vimeo.com/15486476
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ou sur youtube :
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Cuba est en train de développer au maximum toutes les énergies alternatives. Très actif dans le domaine de la recherche le pays a développé une technologie nationale pour le solaire, les panneaux sont fabriqués à Pinar del Rio.
Les grandes centrales ont pour la plupart été remplacée par des groupes électrogènes qui sillonnent toute l’île. Cuba est victime de cyclones presque chaque année, la décentralisation évite les coupures générales de régions entières en cas d’intempéries.
L’énergie hydraulique se développe malgré l’absence de fleuves importants, on utilise jusqu’aux petits ruisseaux, le biogaz aussi est exploité et même la biomasse à condition que les végétaux utilisés ne soit pas comestibles et ne puissent donc pas faire monter les prix de l’alimentation.
On utilise « El bagaso » déchet de canne à sucre et comme le pays tente de se débarrasser d’un arbuste parasite qui envahi toutes les terres en peu de temps, le marabout, on l’utilise aussi pour fabriquer du carburant. Cuba est le premier pays à avoir attiré l’attention sur le danger de faire monter les prix de l’alimentation et ainsi aggraver la situation des plus pauvres. Cette politique est accompagnée d’un projet d’épargne d’électricité et d’une éducation de la population aux problèmes écologiques.
Español
De Anne DELSTANCHE, con la colaboración de Rolando PUJOL
Un documental sobre el desarollo de las energias renovables en Cuba.
Cuba da un paso decidido hacia las energías alternativas, solar, eólica, hidraúlica, biogaz... El país fabrica paneles solares con su propia tecnología. Coopera con varios países en el marco del ALBA. Será posible ser independiente a mediano plazo gracias a las energías renovables?
21:26
Écrit par Anne
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27.10.2009
1 : LES FILMS
1- (2006)
La Havane, utopie en construction - La Habana utopía en construcción
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Havana een utopie in opbouw
korte inhoud:
De documentaire vertelt over de renovatie project van het historische centrum van Havana, de hoofdstad van Cuba.
De film legt uit hoe de renovatie wordt uitgevoerd van het historische centrum, de originaliteit van zijn concept
de zelf-financiering door het Bureau van de historicus en het gehele project dat zowel stedelijke, architecturale, ecologische, culturele en sociaal.
De documentaire toont beelden van het historische centrum van het stedelijk leven en de cultuur.
Uitleg van Eusebio Leal Spengler, Historicus van Havana. Interviews met project managers en de bewoners van de oude stad.
Festival Deelname:
Festival van de Ibero-Amerikaanse Cinema in Brussel (België) 2006
Festival de Cine Pobre Gibara (Cuba) 2007
Festival de Cine de los Derechos Humanos Sucre (Bolivia) 2007
Prodocumentales Festival van Albacete (Spanje) 2007
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.Synopsis: (español)
Un documental sobre la obra de rehabilitación de La Habana vieja. La película explica la originalidad del proyecto, el sistema de autogestión y el aspecto global de la obra que tiene aspectos tanto arquitectural,urbanístico, como social, cultural y ambiental. El documental presenta imágenes del centro histórico, de la vida urbana y cultural incluye explicaciones de Eusebio Leal Spengler, historiador de la Ciudad de La Habana y entrevistas a responsables de proyectos y habitantes del centro histórico
En français:
Le documentaire parle du projet urbain de rénovation du centre historique de La Havane capitale de Cuba. Le film explique comment est réalisée la rénovation du centre historique, l’originalité de sa conception, le financement autogéré par l'Office de l'Historien et la globalité du projet qui est à la fois urbanistique, architectural, environnemental, culturel et social. Le documentaire présente des images du centre historique, de la vie urbaine et culturelle. Des explications données par Eusebio Leal Spengler, historien de La Havane et personnage central du projet de réhabilitation. Des interviews de responsables de projets et des habitants de la vieille ville.
DVD en français, en español, in het neederlands of twe taal frans/neederlands
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2 – (2009)
Bolivie, une révolution élue - Bolivia, una revolución elegida.
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Le DVD existe en français y en español
Synopsis en français
La Bolivie est un pays très riche en ressources naturelles qui aurait pu atteindre un très bon niveau de développement. Pourtant c'est un des pays les plus pauvres d'Amérique latine et qui manque terriblement d'infrastructures. Un pays où la majorité indienne est encore victime du racisme primaire de l'oligarchie. Que c'est-il passé et quelles sont les nouvelles perspectives qui sont en train de s'ouvrir?
Synopsis en español
Bolivia es un pais muy rico en recursos naturales y hubiera podido alcalzar un buen nivel de desarollo. Sin embargo es uno de los paises mas pobres de America latina y le falta muchas infrastructuras. Un pais donde la mayoría indigena sigue siendo victima de un racismo primario de parte de la oligarquia. Que paso y cuales son las nuevas perspectivas que se estan abriendo?
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3 – (2010)
Le soleil, nouveau « pétrole » de Cuba ? - El sol, ¿nuevo « petróleo » de Cuba ?
Le DVD existe en français y en español: Prix/Precio: 12€
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Français:
De Anne DELSTANCHE avec la collaboration de Rolando PUJOL
Cuba se tourne résolument vers les énergies alternatives, solaire, éolienne, hydraulique, biogaz... Le pays s'est doté d'une fabrique de panneaux solaires et a sa propre technologie. Il coopère avec plusieurs pays dans le cadre de l'ALBA. Une indépendance énergétique à base d'énergies propres est-elle envisageable à moyen terme?
Español
De Anne DELSTANCHE, con la colaboración de Rolando PUJOL
Un documental sobre el desarollo de las energias renovables en Cuba.
Cuba da un paso decidido hacia las energías alternativas, solar, eólica, hidraúlica, biogaz... El país fabrica paneles solares con su propia tecnología. Coopera con varios países en el marco del ALBA. Será posible ser independiente a mediano plazo gracias a las energías renovables?
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4 – (2008)
Le cinéma invisible sort de l’ombre - El cine invisible en plena luz
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Synopsis en français
Depuis 5 ans la petite ville de Gibara accueille avec enthousiasme le Festival International du Cinéma Pauvre. Une initiative en faveur d'un cinéma alternatif et indépendant, pour la démocratisation du cinéma. Ce court métrage est le résultat de la rencontre sur place de deux réalisateurs du « cinéma pauvre ». L'une Belge, l'autre Bolivien. Il vous transporte quelques minutes dans l’ambiance chaleureuse de cette petite ville accueillante et très fière de son festival.
Synopsis en español:
Desde el año 2003, la pequeña ciudad de Gibara en el oriente de Cuba recibe con entusiasmo al Festival Internacional de Cine Pobre. Una iniciativa a favor de un cine allternativo e independiente. Este cote es el resultado del encuentro, en la misma Gibara, de dos realizadores de cine pobre, uno de Bélgica y el otro de Bolivia. Les lleva unos momentos en el ambiente caluroso de esta ciudad acogedora y tan orgullosa de su Festival
20:15
Écrit par Anne
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09.10.2009
2 - UN FILM SUR LA BOLIVIE : UNA PELICULA SOBRE BOLIVIA
Bolivie, une révolution élue / Bolivia une revolución elegida
Le film a été sélectionné
- au Festival de Cine Pobre de Gibara 2010 (Cuba)
http://www.cubacine.cult.cu/cinepobre/catalogo201...
- au Festival Prodocumentales de Albacete (Espagne) 2010
http://www.prodocumentales.org/paginas/muestra/10...
- au Festival de Cine de los Derechos Humanos Sucre (Bolivie) 2010
http://www.festivalcinebolivia.org/
- Sélectionné au Festival de Flandres en novembre 2010
Visible sur TVBRUITS : http://tvbruits.org/spip.php?article1368
- 29 avril 2010 - ESPAGNE: Sélectionné au Festival ProDocumentales de Albacete
- Avril 2010 - CUBA - Sélectionné au Festival Internacional de Cine Pobre de Gibara
- 24 Février 2010 - ESPAGNE - Invitation à aller présenter le film à Madrid par le "Departamento de Educación y Sensibilización de la Fundación IEPALA - Instituto de Estudio Políticos para América Latina y África"
- Avril 2010 : FRANCE - demande d’intégration sur TVBruits Toulouse (sous le conseil de ViveTV Venezuela)
- 27 mai 2010 - ESPAGNE - Madrid - programmé au Cine Club CAUM
- Juin 2010 - IRAN Demandé par un cinéaste iranien.
- 1 juillet 2010 EQUATEUR - en la sala de cine Alfredo Pareja de la Casa de la Cultura Ecuatoriana, Quito Equateur .
- 8 juillet 2010 - EQUATEUR - Universidad de Cuenca - Faculdad de filosofía - Ecuador
- 13 juillet 2010 EQUATEUR - Universidad casa grande de Guayaquil Equateur
- Juillet 2010 - BOLIVIE - Sélectionné au Festival de Cine de los Derechos Humanos de Sucre, Bolivie
- Octobre 2010 - Projection sous chapiteau Place St Denis à Forest en présence d'un échevin ecolo de la commune
- 18 novembre 2010 - BELGIQUE – Anvers - Sélectionné Festival Latino de Flandres
- 18 Novembre 2010 - MEXIQUE - projection à Xalapa Mexique
- 29 novembre 2010 - BRESIL - Projection à Salvador de Bahia au Brésil (Fundación comillas)
- 23 janvier 2011 : Belgique : projection Casa del barrio Carabanchel Madrid
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Réalisation: Anne Delstanche
Durée: 37 minutes - octobre 2009
On peut voir le film sur Youtube:
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Français:
La Bolivie est un pays très riche en ressources naturelles qui aurait pu atteindre un très bon niveau de développement. Pourtant c'est un des pays les plus pauvres d'Amérique latine et qui manque terriblement d'infrastructures. Un pays où la majorité indienne est encore victime du racisme primaire de l'oligarchie. Que c'est-il passé et quelles sont les nouvelles perspectives qui sont en train de s'ouvrir?
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Español:
Bolivia es un pais muy rico en recursos naturales y hubiera podido alcalzar un buen nivel de desarollo. Sin embargo es uno de los paises mas pobres de America latina y le falta muchas infrastructuras. Un pais donde la mayoría indigena sigue siendo victima de un racismo primario de parte de la oligarquia. Que paso y cuales son las nuevas perspectivas que se estan abriendo?
Pour plus d'informations sur le pays: page 6.
02:21
Écrit par Anne
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02.12.2007
3 - UN FILM SUR LA REHABILITATION DE LA VIEILLE HAVANE / UNA PELICULA SOBRE LA REHABILITACION DE LA HABANA VIEJA
Le film est en version intégrale sur:
http://vimeo.com/user4149433/videos
ou - sur youtube
La Havane, utopie en construction : Curriculum :
- Mai 2006: Présentation à Charleroi en avant-première.
- Le 2 juin 2006: Au Centre culturel, "Galerie Robs" à Bruxelles
- Du 15 septembre au 15 décembre 2006: Au Centre de la gravure à La Louvière dans le cadre de l'exposition "Cuba s'affiche". http://www.centredelagravure.be/code/fr/expo_veni_detail....
- Le 2 novembre 2006: A la chapelle de Boondael dans le cadre d'une semaine culturelle de la Commune d'Ixelles.
- Le 18 novembre 2006: Au cinéma Vendône (Bruxelles) dans le cadre du Festival des cinéma d'Espagne et d'Amérique latine. http://www.intercommunication.be/site/index.cfm?BID=25&am...
- Jeudi 14 décembre 2006: A la Faculté d'architecture de l'Université de Leuven.
- Le 15 décembre 2006: A La Havane dans le cadre de la journée de la culture Belge organisée par l'Ambassade de Belgique et le Bureau de l'Historien.
- Du 16 au 22 avril 2007: Sélectionné au "Festival Internacional del cine pobre" Gibara - Cuba. http://www.cubacine.cu/cinepobre/catalogo2007/index.htm
- Le samedi 5 mai 2007: A Mol (Belgique) au Wereldwinkels.
- Le samedi 12 mai 2007: Dans le cadre de la journée organisée par la Coordination pour la levée du blocus à l'ULB. www.coordicuba.be
- Le 12 juin 2007: Pour l'ouverture d'une journée organisée par "Cubanos en Bélgica.asbl". http://arch1.cubaencuentro.com/cultura/20040902/f0a36a8a1...
- Le 1er août 2007: Sélectionné au "Festival de los Derechos Humanos Pukañawi à Sucre en Bolivie" http://www.festivalcinebolivia.org/presentacion.html
- Entre mars 2006 et juillet 2007: Projections à Charleroi, Liège, Gent.
- Le 21 octobre 2007: Au Festival de la culture cubaine organisé en collaboration avec la commune de Evere.
- Octobre 2007 : Dans le cadre d’un ciné club en Suisse
COMMENTAIRES:
Parfois, avec 2 mains nues et on fait danser les rêves. J'ai vu ce film, la beauté de l'authenticité, un appel pour la restauration de l'histoire et pour les futures générations. Merci pour l'initiative, le partage et le courage. Mang
Quelle merveille de voir se réaliser, avec élégance, talent et intelligence, un projet dont j'ai si souvent rêvé ! Il est rassurant et délicieux de découvrir une oeuvre nécessaire, parmi tant d'entreprises superflues.
Malignon Philippe
Ya vimos la película, te llega esta "crítica" solo de alguien que ama la cultura, y por encima de todo ama esta Habana, que me vió nacer y me verá morir, con todas sus virtudes y defectos ......no me explico como tú llegada de tan lejos encontraste esos claroscuros y ese sol, tan míos y que nunca había visto ... Realmente has hecho un trabajo de mesa e investigativo amplio, pero lo que muestras, yo que me creía un avezado conocedor de esta ciudad con sus columnas, plazas y catedral, ha sido totalmente nuevo. He descubierto infinidad de detalles. No es por darte "bombo" por que te conozco y quiero, pero de verdad para los estudiosos o simplemente para el que quiera conocer esta Habana abierta y hacia adentro, debería ver este redes(vela)cubrimiento de tu(nuestra) utopía. Pienso además que has dado un discurso didáctico apartandote de todo didactismo banal, caminando por caminos mil veces trillados, por el que tú vuelves a pasar, -pero sin pisar, y esto es lo importante y novedoso- donde otros cientos antes que tu ya pisaron....quiero felicitarte por esos ojitos mágicos y luminosos con que fotografiaste esta (MI - NUESTRA) CIUDAD a partir de ahora podrás mostrar para el bien de todos, la capital de todos los cubanos y de cuantos la quieran y la amen para bien. AL
Un documentaire sur la réhabilitation de la vieille Havane
Titre: La Havane: l'utopie en construction
Durée: 43 ou 52 minutes (deux versions)
Réalisation: Anne Delstanche
Prises de vue; Rolando Pujol et Anne Delstanche
Secrétariat: Idanis Rego Sánchez
Versions: Français, Néerlandais, Espagnol.
Synopsis: Le documentaire parle du projet urbain de rénovation du centre historique de La Havane capitale de Cuba. Le film explique comment est réalisée la rénovation du centre historique, l’originalité de sa conception, le financement autogéré par l'Office de l'Historien et la globalité du projet qui est à la fois urbanistique, architectural, environnemental, culturel et social. Le documentaire présente des images du centre historique, de la vie urbaine et culturelle. Des explications données par Eusebio Leal Spengler, historien de La Havane et personnage central du projet de réhabilitation. Des interviews de responsables de projets et des habitants de la vieille ville.
Interventions:
1- Eusebio Leal Sengler: Historien de La Havane et personnage central du projet
2- Rosario Pichardo Milián : Directrice du Musée du Chocolat qui a été réalisé en collaboration avec le Musée du Chocolat de Bruxelles.
3- Lázara Faife Abril : Directrice du centre de revalidation pédiatrique.
4- Eduardo Gonzalez Delgado : Directeur de l'Ecole Atelier Gaspar Melchor qui forme des ouvriers spécialisés dans la restauration, l'école est soutenue par la coopération Belge.
5- Lourdes Olivaro Alpunao : Responsable du programme infantile qui organise les cours dans les musées pour les enfants de l'enseignement préparatoire.
6 - Des habitants du centre historique: - Un habitant qui travaille dans une paroisse du centre ville. - Un habitant, coiffeur de profession et peintre autodidacte qui a organisé une petite association de coiffeurs peintres - Une habitante pensionnée. - une habitante, qui travaille dans un musée du centre historique. Les habitants donnent leur avis sur la transformation de la ville et expliquent leur participation et les liens qu'ils ont avec le projet. - Des extraits d'une représentation d'un groupe théâtral enfantin qui a déjà fait plusieurs tournées au Japon, au Panama, en France, Allemagne, Etats-Unis, et dont le principe de base est le développement de valeurs humanistes.
Des chanteurs de rue et des images de la vie de la cité et de l'animation culturelle.
Prix internationaux décernés à l’oeuvre de réhabilitation du centre historique de La Havane.
1- Deuxième concours international « somos patrimonio » de la convention Andrés Bello 2000. San Isidoro : un programme de conservation du patrimoine culturel comme projet sociocommunautaire.
2- Prix International Dubai 2000 Pour l’amélioration de l’habitat et le modèle de gestion du développement.
3- Prix Metrópolis 2001 : Deuxième prix
4- Troisième concours international « Somos patrimonio » de la convention Andrés Bello 2001 Le prix est attribué pour le travail de sensibilisation de la jeunesse et des enfants au patrimoine culturel.
5- Prix européen d’architecture Philippe Rotthier 2001 6-
6- Prix UNESCO – Villes pour la paix 2000-2001 Pour les efforts réalisés en vue d’une culture de dialogue, l’amélioration des conditions de vie des habitants et le développement harmonieux de la ville.
7- Prix Stockholm partnerships for sustainable cities 2001 Décerné pour Le modèle de gestion du développement appliqué à La Havane
8- Prix de l’association pour la gestion des centres urbains (Valencia, Espagne) 2002
9- Prix national de restauration au « Castillo de San Salvador de la punta » 2002
10- Prix de la Fondation Royale de Tolède (2003) Prix de la culture
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In het nederlands
Havana een utopie in opbouw
korte inhoud:
De documentaire vertelt over de renovatie project van het historische centrum van Havana, de hoofdstad van Cuba.
De film legt uit hoe de renovatie wordt uitgevoerd van het historische centrum, de originaliteit van zijn concept
de zelf-financiering door het Bureau van de historicus en het gehele project dat zowel stedelijke, architecturale, ecologische, culturele en sociaal.
De documentaire toont beelden van het historische centrum van het stedelijk leven en de cultuur.
Uitleg van Eusebio Leal Spengler, Historicus van Havana. Interviews met project managers en de bewoners van de oude stad.
Festival Deelname:
Festival van de Ibero-Amerikaanse Cinema in Brussel (België) 2006
Festival de Cine Pobre Gibara (Cuba) 2007
Festival de Cine de los Derechos Humanos Sucre (Bolivia) 2007
Prodocumentales Festival van Albacete (Spanje) 2007
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ESPAÑOL
LA HABANA: UTOPÍA EN CONSTRUCCIÓN.
Un documental sobre el proyecto de rehabilitación de La Habana vieja.
- Duración 44 min
- Realización: Anne Delstanche
- Imagenes: Rolando Pujol y Anne Delstanche
- Secretariado: Idanis Rego Sánchez
- Voz: Paola Peebles Vlahovic
- Música: Ignacio Cervantes interpretado por Michel Laurent
Yanela Lojos, Novel voz, Clave del son.
Disponible en tres idiomas: frances neerlandes español.
Synopsis
Se trata de un documental sobre la obra de rehabilitación de La Habana vieja. La película explica la originalidad del proyecto, el sistema de autogestión y el aspecto global de la obra que tiene aspectos tanto arquitectural,urbanístico, como social, cultural y ambiental. Una realización de la Asociación por el Intercambio Social y Cultural entre Europa y el Caribe AECS.asbl. El documental presenta imagenes del centro histórico, de la vida urbana y cultural incluye explicaciones de Eusebio Leal Spengler, historiador de la Ciudad de La Habana y entrevistas a responsables de proyectos y habitantes del centro histórico. Intervienen: - Eusebio Leal Spengler, Historiador de la ciudad, - Lázara Faife Abril, Directora del centro de revalidación pediátrico, -
- Eduardo Gonzalez Delgado, Director de la escuela taller Gaspar Melchor, encargada de formar trabajadores especialozados en la restauracón.
- Lourdes Olivaro Alpunao , Responsable del programa infantil de la Oficina del Historiador de La Habana (OHCH) - Rosario Pichardo Milián, Directora del museo del chocolate
- y varios habitantes del cento histórico explicando como participa la población al proyecto y los cambios que generó el trabajo de rehabilitación en su vida. Se enseñan también imagenes de la colmenita, un grupo de teatro infantil.
La pelicula ha sido seleccionada en el
- Festival de cine de España y América latina de Bruselas Bélgica - Festival de cine pobre de Gibara (Cuba) y
- presentada en el día de la cultura Belga por la « Oficina del historiador de La Habana » y la Embajada de Bélgica en Cuba, asi como en el
- Festival de cine de los derechos humanos en Sucre, Bolivia, 2007.
Comentarios
-« Te llega esta "crítica" solo de alguien que ama la cultura, y por encima de todo ama esta Habana, que me vió nacer y me verá morir, con todas sus virtudes y defectos ......no me explico como tú llegada de tan lejos encontraste esos claroscuros y ese sol, tan míos y que nunca había visto ... Realmente has hecho un trabajo de mesa e investigativo amplio, pero lo que muestras, yo que me creía un avezado conocedor de esta ciudad con sus columnas, plazas y catedral, ha sido totalmente nuevo. He descubierto infinidad de detalles. No es por darte "bombo", pero de verdad para los estudiosos o simplemente para el que quiera conocer esta Habana abierta y hacia adentro, debería ver este redes(vela)cubrimiento de tu(nuestra) utopía. Pienso además que has dado un discurso didáctico apartandote de todo didactismo banal, caminando por caminos mil veces trillados, por el que tú vuelves a pasar, -pero sin pisar, y esto es lo importante y novedoso- donde otros cientos antes que tu ya pisaron....quiero felicitarte por esos ojitos mágicos y luminosos con que fotografiaste esta (MI - NUESTRA) CIUDAD a partir de ahora podrás mostrar para el bien de todos, la capital de todos los cubanos y de cuantos la quieran y la amen para bien. » Al
Premios internacionales otorgados a la obra de rehabilitación del cento histórico de La Habana
1- Segundo concurso internacional "Somos patrimonio del Convenio Andrés Bello 2000". Por la labor de rehabilitación en relación armónica con la comunidad.
2- Premio internacional Dubai 2000 Por contribuir al mejoramiento del hábitat y por el modelo de gestión para el desarrollo.
3- Premio Metrópolis 2001 . Obtuvo Segundo Premio en el certamen.
4- Tercer concurso internacional "Somos patrimonio" del Convenio Andrès Bello 2001. Por la educación de niños y jóvenes del Centro Histórico, por encontrar medios novedosos de valorización, conservación, apropiación, gestión y recuperación del patrimonio cultural en el ámbito iberoamericano.
5- Premio Europeo de arquitectura Philippe Rotthier para la reconstrucción de la ciudad sesión 2001 (Bélgica) Por la formación de artesanos calificados.
6- Premio UNESCO CIiudades por la paz 2000 - 2001Por los esfuerzos realizados en pro de una cultura de diálogo. Como una acción municipalista ejemplar, en su contribución al fortalecimiento de la cohesión social, al mejoramiento de las condiciones de vida de sus habitantes y al desarrollo de la genuina armonía ciudadana.
7- Premio Stockholm Partnerships for sustainable cities 2001 El Modelo de Gestión para el desarrollo integral de La Habana Vieja resultó elegida entre las 60 experiencias finalistas, de las 250 presentadas en el certamen.
8- Premio de la asociación para la gerencia de centros urbanos radicada en Valencia España. Por ser un proceso continuo, comprometido con la conservación de la historia.
9- Premio nacional de restauración al castillo San Salvador de la Punta, Cuba. El Castillo de San Salvador de La Punta obtuvo el Premio 2002 de Conservación.
10- Premio de la Real Fundación de Toledo (Mayo 2003).
El programa fue calificado como “referencia obligada en el campo de la recuperación del patrimonio sobre bases sostenibles”.
00:25
Écrit par Anne
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01.12.2007
4 - FESTIVAL DE CINE POBRE
A voir sur:
Synopsis
Depuis 5 ans la petite ville de Gibara accueille avec enthousiasme le Festival International du Cinéma Pauvre. Une initiative en faveur d'un cinéma alternatif et indépendant, pour la démocratisation du cinéma.
Ce court métrage est le résultat de la rencontre sur place de deux réalisateurs du « cinéma pauvre ». L'une Belge, l'autre Bolivien. Il vous transporte quelques minutes dans l’ambiance chaleureuse de cette petite ville accueillante et très fière de son festival.
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Le site du Festival: http://www.cubacine.cult.cu/cinepobre/index.html
Le Cinéma à maigre budget veut faire entendre sa voix.
Gibara : la « Cannes » du cinéma pauvre. Le Festival International du Cinéma Pauvre qui s'est déroulé à Gibara entre le 16 et le 22 avril 2007, à près de 900 km de La Havane en est à sa 5ème édition. Le festival de Gibara c'est la défense d'un cinéma alternatif, c’est la volonté de donner une place à l'expression de ceux qui ne peuvent le faire au sein des grandes productions cinématographiques. C’est une bataille pour la démocratisation du cinéma. Celui qui connaît un peu ce milieu sait à quel point il est difficile d’arriver à diffuser une œuvre qui ne correspond pas aux budgets, règles, idées, modes, ou concept des décideurs du cinéma.Le Festival ouvre un droit à la participation, est un instrument pour lutter contre la colonisation culturelle du cinéma américain qui est devenu omniprésent dans toutes les salles du monde, repoussant à l'état de marginalité les productions locales. Il donne un espace à un cinéma économiquement faible qui échappe aux règles de Hollywood.Les œuvres lauréates sont récompensées par une aide à la production ou à la distribution. Il s'agit d'un cinéma à contre courant qui cherche d'autres formules artistiques, parfois audacieuses, parfois pas, mais qui de toutes façons possède une valeur morale, C'est la défense d'un cinéma sans concession aux valeurs marchandes. Un formidable appui au travail des cinéastes autodidactes, qui n’ont pas pu suivre une formation, ne disposent d’aucun soutien pédagogique. Le Festival veut créer une école ouverte à ces réalisateurs, une école de vacances pour les gens qui travaillent. L'avènement du système digital permet la réalisation d'œuvres de qualité à budget très réduit ce qui n'était pas possible avec le cinéma 16 ou 35mm. Le mouvement du cinéma pauvre est né dans le but d’aider à la production et à la diffusion de ces œuvres qui n'ont pas accès aux moyens de diffusion commerciaux. Des circuits sont en train de naître dans plusieurs pays. Gibara a réunit plus de 170 participants, réalisateurs, producteurs, responsables de festivals, presse, la chaîne latino-américaine de télévision Telesur ... transformant la petite ville de Gibara en capitale du cinéma alternatif. Les films sélectionnés le sont en fonction du critère de la qualité et du budget restreint. Environ 600 films ont été présentés à la sélection 2007 qui en a retenu près de 200 dans ses différentes sections. Mais le festival n'est pas seulement la projection de films et la remise de prix, la petite ville de l’est de Cuba, se transforme en capitale du cinéma. La population participe activement, prépare les festivités, se mêle aux invités, la salle de cinéma locale se remplit autant de « Gibareños » que de participants. L’accueil est chaleureux, tout ce petit monde se mélange, commente, échange, des amitiés y naissent.Les activés parallèles sont permanentes. Le soir des écrans sont installés sur la place publique, dans la rue où à la maison de la culture il y a des spectacles de jour comme de nuit, danse classique, traditionnelle afro-cubaine, moderne, arts picturaux , concerts tous les soirs avec de grands noms de la musique cubaine comme Carlos Varela, Kelvis Ochoa, Cándido Fabre, et la participation d'acteurs et de réalisateurs cubains comme Humberto Solas, président du Festival, Mario Limonta, Isabel Sántos, Manuel Porto, Enrique Molina. La fête totale et permanente. Des débats sur la distribution, la production, le financement des films, la manière d'obtenir de l'aide, rencontres et échange d'expériences et distribution spontanée des œuvres entre les participants des différents pays, beaucoup d'entre eux animent des festivals de cinéma aux quatre coins du monde. C’est un magnifique carrefour d'échange où l'on pose les bases de collaborations futures. On assiste à la naissance d'un véritable circuit parallèle qui se développe et prend de l’ampleur très rapidement. Le mouvement est suivi en Amérique latine mais aussi en Europe. Et cela fonctionne, car d'autres festivals naissent et collaborent dans plusieurs autres pays, c'est la création d'une vitrine, d'une plate-forme d'échanges.L'étape suivante sera de briser le « blocus » des salles commerciales, d’arriver à les convaincre que ce cinéma est une nécessité et a un avenir.
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Carlos Varela
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Les gibañeros au coeur du Festival
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Le 16 avril 2007: ouverture
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Danse Afro-cubaine.
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L'art dans la rue.
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La remise des prix.
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Rencontre avec les gibareños
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FESTIVAL INTERNACIONAL DEL NUEVO CINE LAINOAMERICANO DE LA HABANA
Benicio del Toro présente le film "El Che" au Festival:
Un peu d'ambiance:
01:13
Écrit par Anne
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30.11.2007
5 - CULTURE CUBAINE
Affiche du cinéma itinérant (Thème du film Por primera vez) Un Festival de cinéma cubain aura lieu du 18 au 21 octobre 2007 au Centre Cultuel de la Commune d'Evere Une collaboration entre la Commune d'Evere, les Amis de Cuba.asbl et "Cubanos de Bélgica.asbl avec l'appui de l'ICAIC et de l'Ambassade de Cuba en Belgique. _________________________________________________ Jeudi 18 octobre 2007 à 20h30 CINÉMA suivi d’une rencontre débat sur la réalité cubaine d’aujourd’hui. Se permuta (Echange d’appartements)Juan Carlos Tabio – 1983 – 103 minutes Comédie - Interprètes : Rosita Fornés, Isabel Santos, Mario Balmaseda, Ramón Veloz. Synopsis Les échanges répétés d'appartements d'une mère et de sa fille à la recherche d'un quartier chic et d'un beau parti. Une aventure rocambolesque avec pour toile de fond la crise du logement à La Havane. Gloria, une modeste couturière aux idées de grandeur, veut déménager vers un beau quartier afin d’éloigner sa fille, Yolanda, de son amoureux, un simple mécanicien. Après de nombreuses péripéties elle est sur le point d’obtenir la maison de ses rêves. Mais Yolanda lui réserve une grande surprise. Vendredi 19 octobre 2007 à 19h Vernissage de deux expositions 1. Exposition d’un peintre cubain : Cleton Edghill Ford 2. Exposition d’une collection d’affiches du cinéma cubain. En présence de Mr Elio Rodriguez Perdomo Ambassadeur de la République de Cuba au Bénélux. A 21 H Concert : « Tumbao Cubano" Samedi 20 octobre 2007 à partir de 17h Por primera vez (Pour la première fois)Octavio Cortázar – 1967 – 10 minutes «Los Mulos» dans les montagnes de Baracoa. Les unités de projection itinérantes du «Cine Móvil» amènent le cinéma dans les zones rurales, dépourvues de salles. Dans une contrée reculée de la province d’Oriente, des enfants et des paysans âgés découvrent la magie de l’écran pour la première fois, avec le même regard émerveillé que celui des premiers spectateurs du Cinématographe Lumière. Ils s’amusent des gags de Chaplin. "El Cine Invisible en plena luz" 11 minutes(Le cinéma invisible sort de l'ombre) 2007 – Anne Delstanche et Humberto Mancilla Synopsis Depuis 5 ans la petite ville de Gibara accueille avec enthousiasme le Festival International du Cinéma Pauvre. Une initiative en faveur d'un cinéma alternatif et indépendant, pour la démocratisation du cinéma. Ce court métrage est le résultat de la rencontre sur place de deux réalisateurs du « cinéma pauvre ». L'une Belge, l'autre Bolivien. Il vous transporte quelques minutes dans l’ambiance chaleureuse de cette petite ville accueillante et très fière de son festival. Suivi d’une rencontre débat sur le cinéma cubain. El Benny 120 minutes 2006 - De Jorge Luis Sánchez La vie du célèbre musicien mort prématurément à 43 ans. Paginas del diario Mauricio (Quelques pages du journal de Maurice) Manuel Pérez Paredes 2006 – 135 minutes Interprètes: Rolando Brito (Mauricio), Larisa Vega (Elena), Enrique Molina (Guillermo), Blanca Rosa Blanco (Mirta), Yipsia Torres (Tatiana), Solange Ramón Synopsis La Havane septembre 2000. Mauricio à 70 ans. Un homme seul depuis la mort de son épouse. L’histoire raconte les 12 dernières années de sa vie. Se mêlent les dimensions personnelles et le contexte social des années 90 marqué par de profonds changements politiques, sociaux et économiques à Cuba qui ont transformé les bases éthiques et humaines de ces générations. C’est l’histoire des cubains d’aujourd’hui, de ceux qui sont restés malgré la crise et les doutes. C’est l’histoire de la « période spéciale » car il s’agit bien ici du bouleversement politique et idéologique engendrés à Cuba par la disparition de l’Union Soviétique, et la terrible crise économique qui a provoqué l’exode des balseros. Mauricio est un révolutionnaire convaincu qui vit une série d’événements qui le rendront amère, le feront douter, l’obligeront à réfléchir, mais ne le pousseront jamais à quitter Cuba. C’est l’histoire de ces années racontée au travers de la vie des personnages. Dimanche 21 octobre à partir de 16h La luz de los sentidos (La lumière des sens) 2006 - de Alberto González Un court métrage découvert au Festival du cinéma pauvre. Il met en scène un homme hors du commun. Peintre, photographe, philosophe et aveugle. Un esprit résolument positif. Une magnifique leçon de vie de courage et d’humanité. Vampiros en La Habana (Les vampires à La Havane) Juan Padrón – 1985 – 85 minutes Synopsis : Pepito mène une vie heureuse à La Havane entre sa trompette, sa copine et sa rébellion contre le général Machado, il ignore qu’il est en fait un vampire et que son oncle Werner Amadeus, lui-même vampire, a mis au point une formule qui permet à ses congénères de sortir au soleil, et se sert de son neveu comme cobaye depuis qu’il est tout petit. Une formule très vite convoitée par les sociétés vampires des quatre coins du monde… Hello Hemingway Fernando Perez 1990 - 1h30 Drame Synopsis : Etudiante, Larita vit à La Havane. Son voisin n'est autre que l'écrivain Ernest Hemingway dont elle lit "Le vieil homme et la mer". Elle trouve dans la détermination du pêcheur Santiago une métaphore pour sa propre vie. Comme la plupart des jeunes de sa génération, elle est fascinée par la culture nord-américaine. Tous espèrent, en cette année 1956, la chute du régime corrompu de Batista. Elle doit obtenir la caution d'un citoyen des USA, censée prouver qu'elle pourra s'adapter à l'american way of life. Son illustre voisin, pourra t-il l'aider? L'idée qu'Hemingway nous livre, que l'homme peut être détruit mais jamais vaincu, est la réflexion la plus belle que l'on puisse faire sur l'être humain. Madagascar Fernando Pérez – 1990 – 53 minutes Drame Synopsis: Laura, prise dans le train-train de sa vie de mère et de professeur à l'université, perd toute capacité de rêver. Son adolescente de fille menace, quant à elle, de s'égarer dans des rêves interminables, toujours à la recherche d'autre chose. Y-a-t-il encore un pont entre les deux femmes, la première enlisée et incompréhensive, la seconde saisie par des crises mystiques, l'euphorie-rock et des prises de tête 'cosmiques' ? Laura commence à remettre en question sa propre vie et à considérer autrement le monde de Laurita. Leurs continuels déménagements ne sont qu'une fuite d'elles-mêmes et de ce monde sans repères ni sens. Ce monde dont aimerait enfin se détacher Laurita. Comme beaucoup d'autres jeunes, elle aimerait partir n'importe où, vers un lieu imaginaire riche de mystères et de promesses, "Madagascar", lieu de tous les rêves et de tous les désirs Fernando Pérez (né en 1944) crée une réalité faite de symboles subtils et de sensibilité à fleur de peau. Il peint le portrait d'une génération à partir d’une histoire très personnelle qui nous concerne totalement. Le ton est juste, sans pression ni remplissage, il nous renvoie à ce qui perdure en chacun de nous de nostalgie et de l'idée du bonheur. (Un des tous grands réalisateurs cubains avec Tomás Gutierrez Alea . La Havane, l’utopie en construction Anne Delstanche – 2006 - 43 minutes (Documentaire) Synopsis :Le centre historique de La Havane est depuis quelques années, l'objet d'un fabuleux projet de restauration. Un projet original et salué par de nombreux prix internationaux car il est plus qu'un projet d'architecture et d'urbanisme, c'est aussi un projet social et culturel où les habitants restent dans leur logement, participent et sont sensibilisés à la conservation du patrimoine. Un projet autogéré par la ville de La Havane.Le film explique l'originalité du projet et donne la parole aux différents intervenants et aux habitants du centre historique. Une œuvre impressionnante même si le travail qui reste à réaliser est gigantesque. Ce festival du cinéma cubain se déroulera sur deux sites, d'une part au centre culturel d'Evere et d'autre part au Botanique. Vous trouverez le programme du Botanique à l'adresse suivante: http://www.america-latina.be/america-latina-cinema.htm Organisation: Site Evere: "Commune d'Evere", "Amis de Cuba", "Cubanos en Bélgica". Botanique: "Itinéraire", "Maison d'Amérique latine". ______________________________________ Le Festival de la culture Cubaine qui s'est déroulé entre le 18 et le 21 octobre 2007 au Centre culturel d'Evere a été un succès. Beaucoup de monde et beaucoup d'intérêt. Merci encore a tous ceux qui ont collaboré. Voici quelques photos de l'événement. ...................................................................................................... 











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du peintre, Cleton Edghill Ford, de l'Ambassadeur de Cuba, Elio Rodriguez Perdomo et de l'attachée culturelle, Gilma Moreira lino. 
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Affiche du cinéma itinérant .(Thème du film Por primera vez)
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01:20
Écrit par Anne
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29.11.2007
6 - VOYAGER Á CUBA INFOS CONSEILS
VOYAGER À CUBA, ET PAS COMME UN TOURISTE IDIOT !
.HANABANILLA : Province de l'Escambray
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Le plus important pour comprendre quelque chose à ce pays c'est de partir l'esprit vierge, d'oublier tout ce qu'on en raconte, de comprendre avant tout que vous n'êtes pas en Europe, que l'histoire de Cuba n'est pas celle de la Belgique ni de la France et que la mentalité est très différente de la vôtre même si parfois vous sentirez que les cultures ont certaines racines communes. Ne pas juger ni se faire une idée hâtive. Ce n'est pas en 15 jours qu'on peut appréhender toutes les nuances d'un pays aussi complexe ni apprendre à comprendre une culture aussi riche dans tous les domaines.
Humilité, et encore humilité, vous n'êtes pas celui qui va apporter “LA” vérité simplement vous essayez de comprendre avec intelligence et en écoutant vraiment les gens. Prudence et encore prudence dans vos jugements, les interprétations fantaisistes sont là prêtes à vous assaillir dès que baisse la vigilance, c’est que la répétition de clichés finit par en faire pour vous une vérité, c’est le but … et ça marche je peux vous le garantir.
Nuances et encore nuances, on essaie de nous programmer pour nous faire voir le monde en bons et en méchants, mais la réalité d’ici et de là bas est bien différente. Ce ne sont pas nécessairement ceux qui vont vous aborder dans la rue en voyant passer un touriste, qui vous donneront les meilleures clés. Il faut savoir que comme dans la plupart des pays pauvres du monde le touriste est vu par certains comme celui qui peut lui apporter des avantages. On lui raconte n'importe quoi pour essayer de lui soutirer quelque chose et c'est d'autant plus facile que beaucoup de touristes sont pleins de préjugés et tombent dans le panneau très facilement. Si vous partez l’esprit vierge et vous débarrassez des préjugés, que vous abordez cette nouvelle réalité avec respect et intelligence vous trouverez sans doute quelques clés pour apprendre à connaître et comprendre peu à peu cette société, une société humaine tout simplement avec ses qualités et ses défauts.

Pour vous certainement un autre monde, d’autres valeurs. Un monde où la plupart des gens se traitent avec amabilité, chaleur humaine, solidarité, même si la terrible crise des années 90 à un peu érodé ces valeurs elles restent présentes.
Un monde de bonheur pour les artistes quelque soit leur spécialité.
Musique (en tous genres, Classique, jazz, chanson (Nueva Trova) traditionnelle, rumba, boléro, rap, Hip hop ...) De très bons peintres, des ballets classiques modernes, traditionnels, une littérature très riche, du théâtre, du cinéma, il y en a vraiment pour tous les goûts et les écoles d'art forment des artistes de très haut niveau malgré le peu de moyens.
Un pays aussi plein de problèmes ; un pays du tiers monde qui depuis 50 ans subit les assauts d’un des blocus les plus durs et tenaces qui ont existés dans le monde. Qui cherche des solutions propres, parfois couronnées de succès et parfois aussi de gros échecs.
Une volonté farouche d’indépendance, de justice sociale. Un pays toujours sur la défensive, les raisons ne manquent pas, de nombreux attentats terroristes ont fait des milliers de victimes dès le début de la révolution, des jeunes qui partaient alphabétiser les paysans dans les campagnes assassinés par des groupes alliés à l’opposition de Miami, un avion civil abattu en plein vol avec plus de 70 passagers en 1976 (bien avant Lockerbie). D’innombrables attentats contre la vie de Fidel (c’est comme ça que les gens l’appellent là-bas,) de l’aveux même de la CIA. Des tentatives de déstabilisation permanentes dont les budgets sont votés ouvertement au congrès des Etats-Unis… l’opposition qu’on monte en épingle ici ne représente rien à Cuba, une minorité infime qui n’a aucune popularité dans le pays. Ceci ne veut pas dire que les gens ne sont pas critiques, ils n’arrêtent pas de critiquer haut et fort, mais une critique qui n’est pas celle qu’on vous vend dans notre presse. Les gens sont fatigués des problèmes économiques, de la difficulté à trouver parfois des produits de première nécessité, de la lourdeur de la burocratie, des difficultés quotidiennes. Il apparaît clairement que les gens voudraient des changements dans le cadre même de la révolution pas en finir avec la révolution. Un grand débat a eu lieu peu après l’arrivée de Raoul à la présidence, certaines mesures ont été prisent après cette consultation, mais la marge de manœuvre est étroite vu la situation économique du pays. Difficile d’augmenter les salaires, de retrouver une seule monnaie lorsque l’on vit perpétuellement en équilibre précaire. Beaucoup partent vivre sous d’autres cieux, la grande majorité pour des problèmes économiques.
Il ne faut pas oublier que c’est lorsque le pays a perdu ses relations économiques avec le COMECON et a vécu la crise la plus grave de son histoire que le gouvernement des Etats-Unis a renforcé drastiquement le blocus avec l’intention d’empêcher les autres pays de faire commerce avec Cuba. C’est à ce moment qu’ont été votées les lois Torricelli et Helms Burton. Le but était d’affamer les gens, de leur rendre la vie totalement impossible pour qu’ils cessent d’appuyer le gouvernement. A cette époque tout le monde pensait que la chute de Cuba était à programmer en terme de semaines au plus de quelques mois. Il est intéressant de se poser la question de savoir pourquoi le pays à résisté.
Il y a tant de choses à expliquer à nuancer. Une chose pour terminer, les cubains sont très fiers et détestent qu’on leur fasse la leçon, une information pas inutile je crois pour certains européens ….
Les gens sont très ouverts, les contacts faciles.
Bon voyage

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Maintenant quelques informations pratiques:
UNE TRÈS BONNE ADRESSE : http://www.cuba-linda.com/association_cuba_linda.htm
Les compagnies suivantes ont des vols vers Cuba :
JETAIR : (2 fois par semaine) Les prix peuvent être intéressants à certaines saisons, il faut vérifier régulièrement sur le site car en haute saison ils sont aussi chers que les autres, ça peut varier entre 400 et 1400 euros. http://www.jetairfly.com/fr/ Le vol part de Bruxelles et arrive à Varadero (une ville côtière à environ 150 km de La Havane. De là il y a un bus de Viazul pour 10 CUC (équivalent au dollars) ou un bus de « Gaviota » plus cher 25 CUC si je ne me trompe. Ils organisent des séjours de vacances à la plage avec vol et hôtel pour ceux qui aiment ce genre de formule.
CUBANA DE AVIACIÓN (1 fois par semaine si ça n’a pas changé) Un vol part de Paris et un autre de Londres. Et arrive à La Havane http://www.cubana.cu/home/ Les prix, entre 600 et 900 plus ou moins
AIR FRANCE (tous les jours) Entre 800 et plus de 1000, avec beaucoup de chance j’ai une fois trouvé un vol à 730 euros Paris/ La Havane ou Bruxelles/ La Havane avec connexion par Thalis.
MARTINAIR Depuis Amsterdam jusqu’à La Havane, selon les saisons, entre 700 et 1000 euros environ
CONDOR Vols charters A partir de 400 euros selon les saisons. http://www11.condor.com/tcf-fr/index.jsp?zanpid=1363944793712894976
BRITISH AIRWAYS Je n’ai jamais essayé, hors de prix. (Pour moi en tous cas)
N’oubliez pas qu’au départ de Cuba la taxe d’aéroport est de 25 CUC et qu’elle est à payer sur place.
Ce sont les principales compagnies depuis l'Europe, il y en a sans doute d’autres mais pas grand chose. N’oubliez pas que Cuba est sous blocus et peu de compagnies y vont. Sur place, la vie du touriste est chère. Le pays a un besoin pressant de devises, pas de crédits pour acheter sur le marché international, il faut des devises pour importer.
LOGEMENT
Je connais très peu les hôtels. A la vieille Havane il y a en de superbes mais ce n’est pas bon marché, le villanueva, Ambos mundos, Santa Isabel , Inglaterra (personnellement je n’y ai jamais séjourné mais je suis entrée pour visiter certains).
Il y a moyen de louer chez l’habitant, à La Havane les prix chez l'habitant varient entre 15 et 25 CUC la chambre, en province c’est plutôt 10 à 15 CUC.
Il existe aussi des hôtels à petit prix.
A La Havane, le lido, le Bruzón, (environ 25 CUC) , près de la Place de la Révolution. Pas de luxe la peinture parfois un peu écaillée, mais douche et WC dans la chambre et propre)
ou à prix raisonnables,
le Vedado, le Colina, le St John, dans le quartier du Vedado (central).
En province j’ai trouvé une chambre de deux à HANABANILLA pour 22 CUC, bon hôtel confortable.
DÉPLACEMENTS
Il existe des bus, la compagnie VIAZUL qui voyage dans les principales villes (prix en CUC)
http://www.viazul.cu/asp/reserva/Default.aspx
Il existe une autre compagnie :
ASTRO qui est surtout utilisée par la population locale en peso cubain et il est souvent difficile de trouver des billets (il y a encore 2 monnaies même si le gouvernement travaille à n’en garder qu’une seule). Il existe un train qui va à Santiago partant de La Havane, c’est une expédition qui dure plus de 24 heures. Sympa mais pas pour les adeptes du grand confort. On peut aussi louer une voiture Environs 45 euros par jour plus 15 CUC par jour à payer sur place pour l’assurance. Le prix de l’essence est un peu plus bas qu’ici mais pas beaucoup.
Devant la gare de ASTRO on peut aussi voyager avec une voiture/Taxi collectif. Ils remplissent la voiture vers diverses destinations et on paye selon la destination

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Voyage en solo
On peut parfaitement voyager librement dans le pays, je viens d’y faire 2800 km en voiture sans le moindre problème et ce n’est pas la première fois, mais c’est plus simple si on parle l’espagnol. Peu de signalisation routière, il est parfois difficile de trouver son chemin et on doit alors faire appel à ce que les cubains appellent avec humour le « guajimapa » (guaji de guajiro (paysan en cubain), et mapa (carte routière).
La location des voitures est chère. Environ 45 CUC par jour plus 15 par jour d’assurance à payer sur place. Il vaut mieux réserver avant de partir.
Transport dans les villes
Dans les villes il y a des taxis, je crois que les moins chers sont les Panataxis (jaunes) une course normale environ 5$. Ou faire comme moi, circuler en Guagua (bus des transports en commun) 4 centimes de peso cubain le voyage (ça doit faire environ 1 centime d’euro même pas).
Question sécurité le pays est assez tranquille, mais il faut rester prudent, il y a des vols on arrache parfois un sac. La nuit je laisse le sac à la maison. Pas de vaccin obligatoire ni conseillé, la situation sanitaire du pays est bonne. L’eau est potable en principe mais souvent la population la fait bouillir pour être certaine, les canalisations sont vieilles.
RESTAURANTS
Personnellement je vais rarement au resto, mais je sais qu’il existe des restaurants à prix très raisonnable.
Un exemple,
La Roca : Calle 21 esq. a M, Vedado. Ciudad de La Habana. On peut trouver un repas complet à partir de 5CUC.
Je sais que dans le « Barrio Chino » près du capitole on peut manger à petit prix. Ce n’est pas de la haute cuisine mais c’est bon et copieux. Où qu’on aille, c’est un peu toujours la même chose, en fonction de ce que le pays produit (pas de fruits et légumes hors ceux de saison), beaucoup de riz (Cuba en cultive mais en importe aussi du Vietnam et de Chine), des pommes de terre lorsque la production nationale arrive. Au début de mon séjour impossible d’en trouver dans tout La Havane, puis 15 jours après est apparu le premier camion, les « colas » se sont formées et l’après-midi les gens étaient à la recherche des camions. Le lendemain il y en avait partout !.
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DOCUMENTS
Passeport en cours de validité (valable 6 mois minimum après la date de retour).
Le visa est remplacé par la carte touristique délivrée soit par l’agence de voyage soit par l’ambassade. Les enfants âgés de plus de 12 ans ont besoin d'un passeport indépendant.
CARTE DE CRÉDIT :
La carte Visa fonctionne, attention pas l’American Express, AUCUNE carte de crédit américaine ni AUCUNE banque américaine.
ATTENTION : je connais quelqu’un qui a payé le voyage de plusieurs personnes à la compagnie « Cubana de Aviación » via une carte « american express », il a perdu l’argent, (confisqué par la banque américaine pour motif de blocus). Il n’a jamais récupéré un centime et il n’est pas le seul dans ce cas.
Donc, avec une carte ou une banque américaine, aucun paiement à Cuba vers Cuba ni ayant Cuba comme mention sur le virement, Soyez attentifs.
Ne pas prendre de dollars pour partir, une taxe supplémentaire est prélevée sur les dollars, Cuba préfère obtenir des euros car ils ne peuvent pas payer en dollars sur le marché international à cause du blocus, et oui, encore et toujours ce fameux blocus qui empoisonne la vie de ce pays.
Il n’existe pas de distributeur de billets. On peut changer de l’argent dans les hôtels même si on n’y est pas logé sinon il faut passer par une banque,
Décalage horaire : 6 heures
Climat[/b][/u]
Climat subtropical, continuellement agréable, où l’on distingue deux saisons :
- humide de juin à octobre avec une température moyenne de 30°C
- sèche de novembre à mai, où les températures varient de 18 à 26°C.
La mer est chaude en permanence, (moyenne 22-24 °C).
Attention : la saison des cyclones se situe entre août et fin novembre
Electricité
110 volts ( 220 volts dans certains hôtels ). Fiches plates américaines. Prévoyez un adaptateur.
Monnaie
Il existe 2 monnaies cubaines : le CUC, peso cubain convertible qui a la valeur du dollar, monnaie la plus utilisée par les touristes et le peso cubain non convertible qui sert dans certains restaurants, dans les bus urbains, les cinémas ou pour acheter la nourriture dans les marchés ou encore dans les magasins en peso cubain. (Certains sont en peso cubains et d’autres en CUC) Un système compliqué pour celui qui n’y est pas habitué.
Internet
Tout le monde peut se connecter dans les hôtels le prix est très élevé : 5 CUC la demi heure. L’accès est très lent, Cuba n’a pas accès à Internet par fibre optique, une autre conséquence du blocus. La bande passante est étroite. Il faut beaucoup de patience.

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LES BELLES RÉGIONS.
PINAR DEL RIO, plus particulièrement Viñales c'est une des régions où se cultive le fameux tabac cubain.
la région de l'ESCAMBRAY, Cienfuegos, Trinidad Santi Spiritu. Dans cette région, le barrage de Hanabanilla, un endroit magnifique pour passer un moment de tranquillité et de repos. L'hôtel est bien, nous avons payé 22 CUC pour deux personnes petit déjeuner compris. Très peu de touristes, une fréquentation nationale.
HOLGUÍN et la petite ville de pêcheurs de Gibara,
SANTIAGO DE CUBA et la casa de la Trova pour les amateurs de musique populaire.
BARACOA sur la côte Est, en face d’Haïti. Dans cette région il y a quelques belles rivières. Une très belle nature et la ville où vivent encore quelques descendants des populations indigènes décimées par la colonisation.
GUANTANAMO se trouve sur la route de Baracoa, une petite ville d’Oriente pas très particulière sinon que à la sortie de la ville se trouve l’entrée de la fameuse base de Guantánamo,
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cubain occupé par les Etats-Unis où sont toujours les fameux prisonniers tenus au secret sans jugement par le gouvernement américain. Ne pensez pas y faire un tour…
INFORMATIONS CULTURELLES
Museo de Bellas Artes
Tejadillo (près de l’hôtel Sevilla et du Paseo de Prado)
Entrée : 5 $CU.
Museo Nacional de Bellas Artes
Calle Trocadero e/ Zulueta y Monserrate.
La Habana Vieja
Le théâtre National Garcia Lorca
Ballet, théâtre concerts …
(A côté du Capitolio)
¦Dirección: Paseo de Martí 458, esquina a San Rafael, Havana, 10600
¦Teléfono: +53 7 61 3078
Théâtre Amadeo Roldan
Edificio N, Calle N, entre 23 y 21, Vedado, La Habana,
Convento de San Francisco de Asis
(Habana vieja) Plaza San Francisco
Concerts classiques
Musée de la révolution
Avenue de las Misiones, Havana,
Les différents mouvements de libération à Cuba et la révolution de 1959.
Prix: Adultes: 4.00 CUC
Museo de Arte Colonial
La Habana Vieja, San Ignacio, La Habana, Cuba
Museo Napoleonico
Calle San Miguel No.1 159 esq. Ronda, Vedado, Près de l’Université)
Cabaret Tropicana,
Je n’y suis jamais allée, spectacles de danse orchestres, le prix est très élevé : plus ou moins 70 à 90 CUC
Quelques bons liens pour plus d informations sur les expos, concerts, ballet etc…
http://www.bookinghavana.com/nightclub.php
culture
http://www.cubaabsolutely.com/events/venues_ciudadhabana.htm
http://www.cubaescena.cult.cu/global/loader.php?&cat=cartelera&cont=indice.php&seccion=cartelera
http://www.lajiribilla.cu/cartelera_cultural.html
http://www.cubacine.cult.cu/cartelera/index.htm
http://www.habananuestra.cu/index.php?option=com_content&task=category§ionid=7&id=88&Itemid=32
http://www.muchocuba.com/la-habana/eventos.aspx
http://www.cubaweb.cu/es/cubawebsugiere/105-cuba-web-sugiere
http://www.viajes.net/americadelnorte/cuba/lahabana/teatros/elgranteatro
Buen viaje, que lo aprovechen que lo disfruten y tengan una experiencia inolvidable ...
les questions sont les bienvenues.
Anne
Quelques images pour vous mettre l’eau à la bouche:
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Le tourisme à Cuba est cher. Mais il y a moyen de voyager à prix plus réduit en cherchant un peu. Ce n'est pas simple pour quelqu'un qui ne connaît pas du tout mais c'est possible................................................................................................................................................................

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GIBARA : Province d'Oriente
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VIÑALES : PROVINCE DE PINAR DEL RIO à l'Ouest

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LA HAVANE

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23:14
Écrit par Anne
dans cinema |
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25.03.2007
7 - AFFICHES DE CINEMA CUBAIN
Le mardi 20 mai 2008 – de 18h à 21h : Vernissage d’une Exposition d’affiches du cinéma cubain à la galerie Rops rue Brialmont, 9 à 1210 Bruxelles (Botanique) Tel : 02/219.66.79 L’exposition sera ouverte du 20 mai au 5 juin 2008
Le dimanche 25 mai 2008 :
Projection de trois films cubains à l’ELEPHANT.be
Madagascar de Fernando Perez

La luz de los sentidos de Alberto Gonzalez

La Havane, utopie en construction de Anne Delstanche
Décembre 2007: organisé par la commune d'Ixelles

00:24
Écrit par Anne
dans Actualité |
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15.10.2006
8 - FESTIVAL BOLIVIE
VEREDICTO DEL JURADO
El jurado conformado para evaluación los films en competición internacional dentro del 5to Festival de Cine de los Derechos Humanos, después de una evaluación rigurosa del conjunto de producciones realizadas por los meritorios directores y sus equipos, tiene el honor de dar a conocer el siguiente resultado:
1º Expresamos nuestra admiración y respeto hacia todas las producciones realizadas porque las mismas demuestran calidad y un compromiso por los derechos humanos, resultando por ello muy difícil la decisión asumida.
2º Sin desconocer los méritos del conjunto de producciones concursantes, arribamos a la siguiente conclusión:
CATEGORÍA CORTOMETRAJE
Ganador: Boomerang
Tema: Discapacidad
Director: Daryoush Garibzabeh
País: Irán 2008
Por la manera original de abordar la temática de la discapacidad y por la tenacidad expuesta por la filmación para sobrepasar y vencer los obstáculos.
MENCIONES ESPECIALES
1º Tsímane
Tema: Pueblos Indígenas
Director: Patricio Maldonado, Rubén Chacón
País: Bolivia 2009
Por exponer la situación de exclusión social y el grado de vulnerabilidad que afecta al pueblo Tsimane.
2º Aranceles
Director: Melo Viana
País: Brasil 2008
Por la estética metafórica lograda y la singularidad del enfoque propuesto para abordar el tema de la alineación de su propia cultura.
CATEGORÍA MEDIOMETRAJE
Ganador: Tentayape, la última casa
Tema: Pueblos Indígenas
Director: Roberto Alem Rojo
País: Bolivia 2008
El tema central derecho a la identidad es tratado con claridad desde el principio. Otros temas secundarios, como la búsqueda de un estilo de vida alternativo a la sociedad de consumo, son tratados en el desarrollo del tema por el contraste entre escenas de vida en la comunidad, donde el trabajo es parte del encuentro comunitario y la explotación en la zafra.
El manejo del lenguaje visual es bueno. Con poco apoyo del comentario. Son los propios actores los que muestran el mensaje con su vida.
Destacamos que el principal actor, el “capitán grande”, por su papel como defensor del derecho de la comunidad a vivir como son.
Consideramos que la película transmite valores importantes tanto para el contexto actual que vive el país como para el contexto mundial por los problemas que la globalización está ocasionando.
MENCIÓN ESPECIAL
Lucanamarca
Director: Carlos Cárdenas y Héctor Galves
País: Perú 2008
Por la gran cualidad de cinematografía y narración que revela las luchas de reconciliación y el pasado complejo del pueblo de Lucanamarca en Perú que fue y sigue siendo un ejemplo para todos.
CATEGORÍA LARGOMETRAJE
Ganador: El Juez y el General
Tema: Justicia
Director: E. Fransworth / Patricio Lanfranco
País: EEUU/Chile 2008
Por la búsqueda rigurosa de la verdad, su mensaje de esperanza y su contundente llamado a la justicia.
MENCIONES ESPECIALES
1º El cementerio de los Elefantes
Tema: Memoria
Director: Tonchi Antezana
País: Bolivia 2009
Para que la indiferencia, la exclusión social y la desesperación no sean ya una realidad en nuestras sociedades.
2º Contra el grano: Una guía de supervivencia
Tema: Cultura
Director: Ann Kaneko
País: Perú 2008
Por la originalidad del enfoque artístico y por resaltar la fuerza e importancia de la cultura como medio de resistencia y denuncia frente al poder.
De acuerdo con el conteo de votos el Premio del Público ha sido otorgado a:
El Cementerio de los Elefantes
Director: Tonchi Antezana
País: Bolivia 2009
Para que la indiferencia, la exclusión social y la desesperación no sean ya una realidad en nuestras sociedades.
El jurado Internacional:
Waldo Albarracín - Bolivia
Adrienn Luckas - Holanda
César Pérez - Bolivia
Anne Delstanche - Bélgica
Gabino Dominguez - Bolivia
Jeffrey Hodgson - Suiza
Rafael García - Bolivia
Estelle Varas - Bélgica
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Festival de cinéma des Droits de l'Homme en Bolivie:

Salle comble chaque soir, le Festival est un événement dans la petite ville de Sucre.
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L'Equipe de choc du Festival qui accompli une tâche extraordinaire et nous offre un accueil chaleureux.
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Et le directeur avec ses invités équatoriens venus présenter leur spectacle de danse.
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Les élèves qui ont suivi la formation de cinéma au sein du Festival reçoivent leur certificat. Le professeur est un cinéaste de l'INSAS à Bruxelles et le cours sucite beaucoup d'interêt.
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Moment de détente, s'y retrouvent le jury, les réalisateurs, conférenciers, artistes venus des 4 coins du monde pour le Festival.
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participation d'une délégation de la communauté Kallawayas qui viendront présenter le documentaire de Frédéric Cordier en avant première pour la Bolivie.
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Cérémonie de pose de la première pierre de la future cinémathèque des droits humains de Sucre
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Fiesta nativa pour la cinémathèque, les habitants participent.
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Bolivie
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Il faut savoir que la Bolivie est un pays potentiellement riche, son sous-sol regorge de matières premières, c’est le deuxième pays d’Amérique latine producteur de gaz naturel, il détient du pétrole, du zinc, de l’étain, de l’argent. Et malgré tout cela le pays a la triste réputation d’être le plus pauvre d’Amérique latine.
La Bolivie n’a pas échappé à la règle qui veut que la plupart des pays d’Amérique latine ont eu à souffrir dans les années 70 de coups d’Etat qui ont mis au pouvoir des dictatures militaires extrêmement répressives (assassinats, disparitions, tortures en étaient le lot quotidien) suivies de gouvernements « démocratiques » élus par une toute petite minorité de la population, car la majorité ne se reconnaissait pas dans les candidats et ne prenait donc pas la peine d’aller voter. Des gouvernements qui se suivaient et se ressemblaient et dont la politique néolibérale outrancière n’a fait qu’aggraver la réalité d’une société très divisée entre quelques familles extrêmement riches et un énorme pourcentage de laissés pour compte.
Ces gouvernants ont bradé les richesses de la Bolivie à des multinationales et l’oligarchie s’est réservée les meilleures terres par des moyens qui n’avaient rien de légaux. La richesse se retrouve donc entre les mains de quelques familles qui s’empressent de placer leur argent dans les banques étrangères.
Les dirigeants n’avaient pratiquement pas de politique de développement, il suffit de voir l’état des routes pour s’en convaincre, aucune infrastructure.
Alors que la Bolivie est un des plus importants producteurs de gaz naturel, le pays est pourtant celui d’Amérique latine où l’accès à l’énergie électrique est la plus faible, 67% de la population, c’est surtout dans les villes que la population a accès, et encore … pas partout. Quand aux zones rurales, elles vivent encore à l’aire de la bougie et de la lampe à pétrole. Une population qui souffrait d’un taux d’analphabétisme élevé, jusqu’il y a peu et l’accès à la médecine était réservée à ceux qui avaient les moyens de payer.
La population indigène discriminée, objet d’un mépris insupportable comme c’est le cas dans tout le continent et vivant dans des conditions d’extrême pauvreté.
Lorsqu’en 2005, se présente Evo Morales à la présidence, un syndicaliste d’origine indigène, la population andine qui depuis plusieurs siècles lutte pour la reconnaissance de ses droits, se réveille et va voter massivement. Pour la première fois un président sortira vainqueur des élections avec un pourcentage de votes de plus de 50%.
La première tâche que se donne le nouveau gouvernement est de lutter pour la récupération des ressources naturelles au bénéfice de toute la population (70% vivent en dessous du seuil de pauvreté). Les fonds récupérés doivent servir à développer le pays, construction de route, projet d’électrification, et à soulager la population de la misère dans laquelle elle se trouve : Différents programmes d’aide sociale sont en route : une pension minimum (la renta dignidad), est octroyée aux personnes âgées qui jusque là n’avaient droit à rien et survivait tant bien que mal, une aide aux écoliers pour lutter contre l’absentéisme scolaire et le travail des enfants, une aide à la maternité ….
Des accords de coopération sont signés entre le gouvernement bolivien et le gouvernement cubain qui apportera son appui à la campagne d’alphabétisation avec de bons résultats, le pays est déclaré « Libre d’analphabétisme » en décembre 2008.
Tout cela au milieu d’une opposition de plus en plus violente qui tente d’empêcher toute réforme et fera tout ce qu’elle peut pour bloquer la naissance d’une nouvelle constitution. Tous les moyens sont bons, assassinat de paysans, violences et graves offenses aux peuples indigènes, tentatives de déstabilisation, préparation d’actes de terrorismes et complots en vue d’assassiner le président.
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La Paz
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Sucre
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L'an dernier (le 25 avril 2008), le président Evo Morales, premier président d'origine indigène devait se rendre à Sucre pour y participer à la commémoration d'un événement historique, celui de la première révolte qui a fini par aboutir à la décolonisation. Des jeunes appartenant à l'oligarchie l'ont empêché de se rendre dans la ville et ont traîné les gens qui étaient venu l'accueillir sur la place publique, les ont battu, déshabillés, mis à genoux crachant sur eux, une violence inouïe, offensés, battus, humiliés, les indigènes ont décidés de revenir cette année sur la grand place pour dénoncer ces actes qui n'ont jusqu’à aujourd’hui même pas été punis par les autorités de la ville (dirigée par l’opposition) qui tolèrent ce genre d’actes puisqu’ils n’ont rien fait pour poursuivre les responsables.
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ucre: 24 mai 2009 manifestation de protestation contre le racisme et les violences de 2008
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Cette année, le gouvernement décide de célébrer le bicentenaire dans trois villages de la province de Chuquisaca, de nombreuses représentations diplomatiques seront présentes.
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A Tchataquila,
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Ravelo
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El Villar
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Bruxelles, 7 décembre 2007
Rencontre avec le cinéaste bolivien HUMBERTO MANCILLA et l'ambassadeur de Bolivie CRISTIAN INCHAUSTE
Organisé par L'Ambassade de Bolivie en Belgique, le SEUL, Le Comité de Solidarité pour la Bolivie, Les Amis de Cuba.asbl, Cubanos en Bélgica.ASBL
A l’ULB: Faculté des sciences humaines - Auditoire H22-15 - 19h30
LE CINEMA ET LE PROCESSUS SOCIAL DANS LA BOLIVIE DU 21ème SIECLE, REFLEXION SUR LES EVENEMENTS DE CES DERNIERES SEMAINES EN BOLIVIE
avec
HUMBERTO MANCILLA : Cinéaste bolivien et directeur du "Festival de cine de los derechos humanos" Sucre Bolivie & S.E. Mr CRISTIAN INCHAUSTE Ambassadeur de Bolivie en Belgique
La soirée commencera par la projection de 4 films choisis dans le catalogue du "Festival de cine de los derechos humanos de Sucre en Bolivie

- El Espiritu de Tupaj Katari de Humberto Mancilla - 2006- 30m - VO St français. Le mouvement autochtone bolivien qui a porté Evo Morales à la présidence de la Bolivie réalise une prophétie ancienne.
- Sueños del pais de Alfredo Ovando, Bolivia, 2004, 10min. documentaire.Les enfants et adolescents donnent la vision du pays auquel ils rêvent et l’expriment au travers de maquettes. Ils découvrent comment améliorer la situation et rêvent d’une Bolivie qui associe les enfants et les adolescents.
- . La sangre de la Pachamama - de Pablo Solon, Bolivia, 2003, 16 min. documentaire. Illustre la problématique de l’eau, en particulier dans les zones des hautes Andes. Ce documentaire a été un instrument extraordinaire pour expliquer au public le danger qu’il y a à exporter les eaux souterraines des communautés montagneuses de Bolivie, du Pérou et du Chili, des zones qui souffrent d’un processus de désertification.
- Caminos en democracia de Jesús Pérez, Bolivia, 2007,13 min. Dessin animéCe film parle du problème de la cohabitation démocratique dans un pays en constant processus de changement.
Entrée libre.

Festival de cinéma à Sucre :
Vous pouvez consulter le site web à cette adresse.
http://www.festivalcinebolivia.com/Principal.htm
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Conférence du 7 décembre 2007
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23:24
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25.09.2006
9 - BD EN CONCERT
Inti Orozco et le groupe "A consommer de préférence" nous ont donné un magnifique concert dessiné au Centre culturel de Evere le 21 novembre 2009.
Un petit apreçu du concert et l'adresse du superbe site d'Inti pour ceux qui aiment le très bon dessin.
Je vous conseille fortement d'aller jeter un coup d'oeil sur ce site pour y découvrir encore le talent d'Inti: 24 planches magnifiques.
21:51
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26.08.2006
10 - COOPÉRATION HAÏTI
Haïti et la coopération médicale cubaine.
Depuis plus de 10 ans les médecins cubains sont bien connus de la population haïtienne. Ils sont près de 400 à travailler dans ce pays, non seulement dans la capitale Port-au-Prince, mais ils ont aussi ouvert des consultations dans les villages les plus reculés du pays.
Lorsque la terre a tremblé le 12 janvier dernier, ils étaient sur place et ont bien failli se retrouver sous les décombres eux aussi. Par chance seuls deux d’entre eux ont été légèrement blessés, mais l’hôpital a été détruit et ils se sont retrouvés sans local pour assister les milliers de blessés qui accouraient à leur poste dès les premières minutes qui ont succédé au désastre. C’est dans leurs propres logements qu’ils ont dû improviser rapidement deux hôpitaux de campagne. Dès le lendemain arrivaient de Cuba en renfort 60 médecins supplémentaires. Ils étaient les premiers au chevet des malades paniqués avec les jeunes médecins haïtiens formé à l'école latino américaine de médecine de La Havane et de Santa Clara d'où sortent chaque année des médecins fraichement diplômés de toutes les nationalités.
Sergio, médecin originaire de Santiago de Cuba âgé de 28 ans vient de passer les pires moments de sa vie. C’est la première fois qu’il est en mission médicale à l’étranger. Lorsqu’on lui demande –« Qu’est-ce qui est le plus difficile » il répond sans une seule hésitation –« la souffrance des enfants et le fait de ne pas pouvoir donner des secours à tout le monde ».
Une doctoresse à écourté ses vacances pour revenir au chevet des blessés qui ne cessent d’affluer vers les hôpitaux, tous veulent être pris en charge immédiatement.. –« Je n’ai jamais rien vu de pareil, lorsque je suis arrivée j’ai eu peur mais je n’ai pas eu le temps de laisser s’installer cette peur. Je ne peux oublier le regard de cette petite fille d’à peine 2 ans qu’on nous a amené alors qu’on venait de la sortir des décombres, agonisante. Beaucoup de patients arrivent ainsi, mais quand ce sont des enfants c’est pire encore ».
-« Ils sont désespérés, c’est normal après ce qu’ils ont vécu. Mais nous avons appris à rester calmes et à les traiter avec délicatesse même si nous sommes stressés. Tu ne peux pas aider les gens si tu es désespéré, tu fini par être inutile ».
-« Vendredi dernier nous avons opéré 15 personnes, aujourd’hui nous en avons déjà opéré 17 et la journée n’est pas finie. C’est l’un après l’autre, sans répits. Les lésions sont très graves. Les jours passent et on n’arrête pas de travailler, mais nous ne pouvons pas sentir la fatigue, on voudrait tant pouvoir faire plus encore ».
Les hôpitaux de campagne s’organisent, de nouveaux espaces sont définis, des pancartes délimitent les zones, on désinfecte le sol, on classifie les malades pour faire entrer les plus atteins.
-"Le travail se fait en équipe, les collègues accourus du monde entier travaillent avec nous, la seule chose importante est de pouvoir sauver des vies". Le Docteur Cubain Carlos Guillén, directeur du Centre explique que la coopération est parfaite. -"De nombreux médecins de tous les pays du monde sont arrivés à Haïti après le tremblement de terre, ils viennent nous trouver spontanément avant de prendre des décisions. Nous nous réunissons avec les représentants de toutes les nations et définissons quels sont nos besoins, quelles sont les priorités et nous partageons ce que nous avons."
-« Tout cela est d’une tristesse terrible, les blessures sont d’une extrême gravité. Il s’agit surtout de fractures, de traumatologie. Beaucoup de gens arrivent presque auto amputés, leurs membres presque arrachés, avec des brûlures incompatibles avec la vie".
Une semaine tout juste après le tremblement de terre dévastateur, le difficile travail humanitaire des médecins cubains dans la capitale haïtienne a dépassé les 13 418 consultations et 1 078 interventions chirurgicales, dont 550 de chirurgie majeure. Ils ont également pratiqué 38 accouchements.
Le soir, les médecins et secouristes étrangers partent se réfugier à l’aéroport, on parle beaucoup d’insécurité, les médecins cubains, eux, restent sur place jour et nuit, ils ne craignent rien, ils font partie de la population qui les protège depuis longtemps; voici des années qu’ils soignent gratuitement les gens qui n’ont pas de quoi se payer un médecin. Un travail à long terme qui ne se terminera pas quelques semaines après le tremblement de terre. Quand les équipes de secours arrivées du monde entier rentreront chez elles, la population pourra continuer à compter sur eux comme dans un très grand nombre d’autres pays du monde.
Pourtant, si vous lisez la presse, si vous écoutez la radio, la TV, vous ne saurez rien de leur présence en Haïti, ni de l’énorme tâche qu’ils accomplissent avec un grand sentiment d’humanité. On vous parlera des équipes de secours américaines, françaises, canadiennes, peut-être même dominicaines, arrivées plus tard sur les lieux, et qui sans conteste font aussi un travail magnifique. Une loi du silence qui n’a rien de fortuit mais qui ne les empêchera pas de continuer à soigner sans relâche.
Les « Amis de Cuba » organisent une collecte de fonds pour fournir le matériel et les médicaments nécessaires aux médecins Cubains qui travaillent en Haïti. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs associations de solidarité dans le monde ont pris la même initiative. Une façon différente et à long terme d’aider les haïtiens victimes du tremblement de terre et d’une situation catastrophique héritée du colonialisme.
Vous pouvez verser vos dons sur le compte 523-0801177-32 des « Amis de Cuba » avec mention : « Médecins Cubains en Haïti
09:23
Écrit par Anne
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